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JUSTICE – Reiner Fuellmich, avocat – Qui est derrière la crise actuelle ? – RETRANSCRIPTION

« Ce n’est pas un accident : cette crise n’a toujours rien de sanitaire »

Dans cette vidéo ci-dessous, publiée par le média France Soir, le debriefing de Maître Reiner Fuellmich sensibilise le grand public sur les avancements du Comité Corona avec lequel ce dernier travaille depuis des mois pour tenter d’élucider les tenants et les aboutissants de la crise du Covid-19.

La vidéo dure 33 minutes 17 secondes. Cliquez sur l’image pour pouvoir la visionner (ou RETRANSCRIPTION plus bas)

Retranscription

Xavier Azalbert : « Bonjour à tous. Aujourd’hui, nous avons le plaisir d’accueillir une fois de plus l’avocat, Reiner Fuellmich, qui fait partie du Comité Corona. Nous avons pensé qu’il était temps, en ce début septembre, de faire le point sur les activités de ce grand comité d’individus. Il a mené plusieurs entretiens sous la forme, je dirais de témoignages. Reiner, bonjour. Merci beaucoup de nous accorder un peu de votre temps. Donc la première question est: « Où en êtes-vous ? Quelles sont les nouvelles ? » »

Reiner Fuellmich : « Je pense qu’il s’agit d’un moment crucial car nous sommes passés de : « Qu’est-ce que cette pandémie ? Quel est le danger du virus ? Quelle est la fiabilité du test PCR ? Quels sont les dégâts à attendre des mesures anti-corona ? » à « Qui est derrière tout cela ? »

Nous sommes arrivés à cette conclusion après avoir interrogé environ 150 experts du monde entier dont une ancienne secrétaire adjointe au logement et au développement urbain aux Etats-Unis, Catherine Austin Fitts, le prix Nobel, Luc Montagnier, de France, Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer et bien d’autres. Nous sommes arrivés à la conclusion qu’il ne s’agit pas de santé et qu’il n’en a jamais été question.

Au contraire, ce que certains considèrent comme les effets secondaires des mesures anti corona étaient les effets escomptés.

La destruction de nos économies dans le monde entier, la destruction de nos économies et tous les effets secondaires des vaccinations sont probablement…, en ce qui concerne la destruction économique, nous sommes maintenant certains que c’est intentionnel parce que ceux qui nous raflent, raflent les parts de marché des petites et moyennes entreprises en Allemagne, en France, en Italie et dans tous les autres pays.

Ce sont eux, si vous suivez l’argent, qui sont aussi derrière ce qui se passe ici. Il semble que la part de marché des petites et moyennes entreprises est en train d’être prise par les plates-formes américaines comme Amazone, Booking.com, Uber etc, etc…. Et il semble également que notre industrie la plus importante en Allemagne, l’industrie automobile, est en train d’être reprise par les chinois.

Nous l’avons appris par des lanceurs d’alertes qui nous ont parlé. L’un d’entre eux va bientôt rendre public son histoire.

L’autre aspect, outre la destruction économique, est ce qui est arrivé à la santé des gens.

Outre le fait que de nombreuses personnes se suicident, le taux de suicide monte en flèche en raison de l’éloignement social etc…, en dehors du fait qu’il y a beaucoup de mauvaises pratiques qui ont eu lieu parce qu’ils ont des pics de décès à Bergame, en Italie par exemple, ou à New York.

C’est ce que nous a appris l’expert que nous avons écouté. Ce pic est le résultat d’une très, très grave faute professionnelle médicale.

Mais à part cela, il semble que les soi-disant vaccinations qui ont lieu en ce moment, n’ont pas pour but de guérir la maladie.

Rappelez-vous, nous sommes arrivés à la conclusion que quoi qu’il en soit, nous ne nions pas l’existence d’un virus. Ce qui est là n’est pas plus dangereux que la grippe ordinaire. Car même l’O.M.S. est d’accord plus ou moins avec le professeur John leoannidis de l’université de Stanford.

Ils disent que la létalité de l’infection se situe entre 1,4 et 1,5, ce qui est à peu près la même que celle de la grippe ordinaire.

Il n’y a donc pas de véritable pandémie, il n’y a aucune raison car pour la grippe ordinaire, il n’y a jamais eu de confinement. Il n’y a pas de véritables raisons de paniquer.

En-dehors de cela, il existe des méthodes alternatives de traitements: l’ivermectine, le zinc, des suppléments de vitamine D parce c’est ce qui cause tous les problèmes respiratoires en automne et en hiver dans nos pays et encore plus dans les pays scandinaves, parce c’est à ce moment-là que le niveau de vitamine D baisse parce qu’il n’y a pas assez de soleil, pas assez de lumière. Voilà donc ce à quoi, nous sommes arrivés. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés et maintenant, nous commençons à chercher qui est derrière ça. »

Xavier Azalbert : « Reiner, si je peux me permettre, avant de voir qui est derrière tout ça, j’ai juste une question. Vous êtes un avocat formé et juge formé également et donc, vous dites: « nous sommes arrivés à la conclusion ». Avez-vous mené des entretiens contradictoires en interrogeant l’autre partie ? Parce que, en substance, si vous êtes un juge, vous devez écouter, je dirais, les deux parties. Donc ici, vous avez un côté de l’histoire. Quelle est l’autre côté de l’histoire ? Les scientifiques qui plaident pour la vaccination, les scientifiques qui disent que les traitements ne fonctionnent pas, comment concilier ces deux camps ? N’y a-t-il aucun moyen de les interroger ? »

Reiner Fuellmich: « Nous avons invité l’autre camp. Nous avons invité des personnes comme le professeur (Lothar H.) Wieler qui dirige le R.K.I. allemand, l’Institut Robert Koch qui est l’équivalent du C.D.C. américain. Nous avons invité Drosten à nous parler. Mais ils n’ont pas répondu. Nous avons donc observé ce qu’ils font et ce qu’ils disent.

Nous connaissons leur opinion parce qu’elle est publiée par les médias grand public. Mais c’est ce qui nous a dérangés parce que c’est la seule chose qui a été publiée par les médias grand public. Il n’y a que le point de vue de Drosten et celui du gouvernement. »

Xavier Azalbert : « Donc, vous n’avez pas sa déposition ? Donc, en substance, vous ne pouvez pas vraiment leur poser la question pour attaquer la déclaration ou invalider leurs déclarations ou pour établir les faits sur lesquels ils s’appuient réellement ? Et par conséquent, cela pose des questions sur la nature des preuves. Car, si ses personnes ne parlent que dans les médias et n’acceptent pas de parler à un avocat ou à un juge, cela soulève des questions. Et voici où vous en êtes par rapport à vos questions. »

Reiner Fuellmich : « Non, nous ne voulons pas de procès. C’est juste un comité d’enquête Corona. Nous faisons des entretiens avec des personnes qui sont des experts dans leur domaine, dans le domaine de la psychologie, de l’économie, de la loi etc., etc…. Il ne s’agit donc pas d’un procès.

Mais ces experts et ces témoignages sont utilisés dans les tribunaux, ici en Allemagne et dans d’autres parties du monde. Mais je ne dis pas que c’est un procès.

Cependant, ce que je dis, c’est que nous voyons les deux côtés de la médaille parce que nous voyons leur opinion, l’opinion de Drosten, de Wieler et bien sûr l’opinion du gouvernement parce que c’est la seule chose que nous voyons dans les médias grand public.
Donc, nous sommes bien conscients de ce qu’ils disent. Le problème c’est que c’est tout. Rien d’autre ne nous est dit au travers les grands médias ou le gouvernement.

C’est la raison pour laquelle nous avons créé cette commission d’enquête sur l’affaire du Corona car nous n’obtenions aucune réponse à nos questions. Nous ne voyons qu’un côté de la médaille.

Et s’il s’agissait d’un procès judiciaire, alors bien sûr, ce serait à côté, ce serait le contraire de ce que les vieilles règles romaines exigent: « Audi altera partem » ce qui signifie « Ecoutez l’autre côté ». Mais nous écoutons l’autre côté parce qu’il nous est imposé. C’est ça la propagande. »

Xavier Azalbert : « Vous êtes l’autre partie. Ce que vous dites c’est que vous êtes l’autre partie ? »

Reiner Fuellmich : « Exactement, exactement. Maintenant, nous avons les deux côtés parce que vous pouvez regarder ce que nous avons recueilli et toutes les preuves que nous avons recueillies et vous pouvez regarder ce que les médias grand public nous montrent. Et alors, vous avez les deux côtés de la médaille. »

Xavier Azalbert : « D’accord. Il est très important de clarifier ce point parce que cela met les choses en perspective, de ce que sont les activités. Vous avez donc un côté : qui est ce qui est poussé vers nous dans les médias par le gouvernement et ainsi de suite et de l’autre côté, vous êtes l’autre côté de la médaille parce que personne ne vous donne les réponses. Donc par essence, vous faites une sorte d’analyse contradictoire de tout ça. Maintenant pour en revenir à qui est derrière tout ça, désolé si je vous ai interrompu sur la partie initiale du discours. »

Reiner Fuellmich : « Oui, ça va demander un peu plus de travail. Nous allons interroger beaucoup plus de personnes. Mais même maintenant il est assez évident de savoir qui est derrière tout ça. On appelle cela le complexe financier et technique qui inclut l’industrie pharmaceutique.

Ce sont des gens très riches, des familles riches qui investissent leur argent dans des vecteurs comme Blackrock ou Vanguard et à travers ces vecteurs, ils réinvestissent l’argent dans Amazon, Deutsche Bank et toutes sortes de sociétés internationales mondiales. Les mêmes personnes qui contrôlent ou ont beaucoup de contrôle sur le monde, ils pensent qu’ils contrôlent le monde entier. Nous ne le pensons pas. Mais c’est leur objectif.

Ce sont les mêmes personnes qui font cela qui investissent leur argent dans nos vies plus ou moins parce que ces sociétés mondiales touchent tout le monde. Elles sont, à notre avis, derrière ce qui se passe. Et ce n’est pas un secret car cela a été publié. Par exemple dans le livre de Klaus Schwab. L’un d’eux s’appelle « The Great Reset« , tout est là.

Et comment cela a-t-il fonctionné ? Eh bien, c’est comme un gigantesque partenariat public privé qui a été mené au cours de 20 ou 30 dernières années. Et la plus importante plate-forme pour cela est le forum économique mondial qui a été créé en 1972, je crois par cette même personne, Klaus Schwab, qui avait 33 ans.

Il avait commencé comme un groupe international de personnes qui dirigeaient de grandes entreprises. Puis, il a inclus des politiciens et il a inclus des artistes et des gens des médias. Et ils ont collaboré pendant au moins 30 ans.

Et l’aspect le plus important de tout cela, c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’un partenariat public privé mais, selon nous, d’une prise de contrôle hostile des personnes qui dirigent nos pays par ce groupe de personnes privées très riches et très puissantes.

C’est une prise de contrôle hostile. Et pourquoi est-ce que je dis cela ? Eh bien, beaucoup des personnes qui dirigent actuellement nos pays ont été installées par ces mêmes personnes parce qu’elles sont passées par ce qu’on appelle un programme, ce qu’on appelle « Young Global Leaders ». Il a été lancé en 1992 sur la plate-forme du forum économique mondial.

Deux des premiers diplômés étaient Angela Merkel et Bill Gates.

D’autres sont des personnes qui ont été oubliées mais qui ont été importantes en politique. Aznar (José Maria) est un ancien premier ministre espagnol et très récemment, bien sûr, nous pouvons voir qui a été diplômé de ce groupe « Global Young Leaders ». Cela inclut Macron, cela inclut en plus d’Angela Merkel, notre secrétaire à la santé, Jens Spahn et il y a (Sebastian) Kurz, le premier ministre ou le chancelier plutôt de l’Autriche. Il y a Jacinda Ardern qui est le premier ministre de la Nouvelle-Zélande. Et puis il y a Justin Trudeau et beaucoup beaucoup d’autres.

Ils ont donc installé leurs, je les appelle marionnettes dans ce qu’ils considèrent comme stratégiquement important. Et c’est ainsi qu’ils ont réussi à avoir beaucoup de contrôle sur notre vie quotidienne. Mais les gens s’éveillent à cette prise de conscience. Et c’est pourquoi, je pense que nous avons des bonnes chances de renverser la situation si davantage de gens comprennent ce qui se passent réellement. »

Xavier Azalbert : « Donc en substance, ce que vous dites, c’est que le forum économique mondial et d’autres groupes agissent comme une sorte d’école de pensée et qu’ils ont, je dirais, intégrer ou ancrer leurs pensées au cours des 50 dernières années, je dirais dans un nombre euh…, c’est comme une école de pensée de l’économie, de la démographie ou de la géopolitique.

Et ce qu’ils font, c’est qu’ils ne font que déployer leur école de pensée de la même manière que vous avez eu l’école canadienne ou le marxisme au début du siècle dernier. Et c’est ce contre quoi vous vous battez, en gros ? »

Reiner Fuellmich : « Oui mais ce n’est pas tout. Ils ne sont pas satisfaits de nous faire penser comme eux. Non, c’est bien pire que ça. Comme je l’ai dit plus tôt, cette destruction de nos ressources économiques est faite intentionnellement parce qu’ils veulent rassembler tout le pouvoir économique qui existe, y compris bien sûr, nos petites et moyennes entreprises.

Mais c’est encore pire que ça parce que si vous regardez leur agenda dans leur écrit, les écrits de Bill Gates, les écrits de Schwab, ils sont également préoccupés par le contrôle de la population qui est un euphémisme pour dire qu’il y a trop de gens sur cette terre.

En d’autres termes, à travers ce programme de vaccination, ils essaient de réduire nos populations.

En même temps, ils expérimentent ce qui se trouve dans les flacons du vaccin. Nous ne savons pas ce qu’il y a vraiment dedans.

Les seules personnes qui le savent vraiment sont celles qui fabriquent les vaccins car tout le reste est tenu secret. Et nous savons que dans le MODERNA et le BIONTECH/PFIZER, il y a de l’ARN messager, il y a la protéine Spike qui est hautement toxique et qui ne devrait pas entrer dans notre corps. Elle est généralement combattue par notre système immunitaire. C’est un truc respiratoire.

Mais si vous contourner notre système immunitaire et injectez ce poison dans notre corps, cela devient très très dangereux comme nous l’avons vu dans de très nombreux cas de décès et d’autres événements indésirables.

C’est donc un autre aspect de cette histoire qui est extrêmement, extrêmement effrayant mais nous devons prendre conscience du fait que c’est de cela qu’il s’agit.

Il s’agit de la destruction délibérée de nos économies et de la réduction délibérée de la population ainsi que de l’expérimentation de l’ARN messager et de la recherche de la meilleure façon de manipuler notre ADN afin de pouvoir contrôler le reste d’entre nous.

Je sais que cela ressemble à de la science-fiction mais tout est là. Vous pouvez le lire. Regardez les écrits de ces gens et vous saurez ce qui se passe. »

Xavier Azalbert : « Et vous pensez qu’à ce stade, grâce aux entretiens que vous avez eu, vous avez recueilli suffisamment de témoignages et de faits car il ne s’agit pas d’opinions mais de faits ? Ensuite viens l’interprétation de ces faits et ce que vous en faites. C’est pourquoi, je posais la question de la contradiction car elle devient vraiment importante.

Maintenant lorsque vous parlez de contrôle de la population, lorsque vous parlez d’injection d’ARN messager, il y a des scientifiques qui s’opposent probablement disant que c’est la meilleure invention depuis, je ne sais pas, l’eau ou quelque chose comme ça. Alors, que répondriez-vous à cela ? Diriez-vous qu’il y a toujours deux côtés de la médaille ? »

Reiner Fuellmich : « Eh bien, si vous regardez les faits concrets qui peuvent être facilement prouvés dans les tribunaux, vous arrivez à la conclusion que, deux choses :

1. Le virus n’est pas plus dangereux que la grippe ordinaire; alors pourquoi y aurait-il des masques obligatoires, des confinements, la distanciation sociale; cela n’a jamais été utilisé dans un autre contexte, non pas une seule fois. Pourquoi ils parlent de vaccination obligatoire, ça c’est le premier point;

2. Alors qu’il existe d’autres moyens de traitement comme je l’ai mentionné plus tôt, le zinc ou la vitamine D etc…, donc il n’y a pas de pandémie; ils ont annoncé cette pandémie parce qu’ils ont poussé, « ils » signifient ceux qui ont de l’argent, pour pousser l’O.M.S. à prendre cette décision parce qu’ils ont poussé l’Organisation Mondiale de la Santé à déclarer l’urgence de santé publique de portée internationale au début de 2020; ils les ont poussés très fort parce qu’ils avaient besoin de cette déclaration, de cette déclaration d’urgence de santé publique afin d’utiliser des nouveaux médicaments non testés.

Ces vaccins n’ont pas été testés. Il n’y a pas d’études médicales sous-jacentes. Ces études sont menées en ce moment même et nous sommes les cobayes. C’est un fait qui est facilement prouvé dans les cours de justice.

Et si vous regardez ensuite ce qui s’est passé à cause des vaccins, si vous regardez les nombreux, nombreux effets secondaires, des effets secondaires très graves. Même les chiffres officiels vous disent que les effets secondaires de ces vaccins sont beaucoup, beaucoup, beaucoup plus nombreux que ceux de tous les autres vaccins au total au cours des 15 à 20 dernières années. Donc vous devez vous demander ce qui se passe.

Pourquoi les gens consentent-ils, aux Etats-Unis à ce qu’il y ait officiellement 45.000 décès après une vaccination ? Pourquoi consentent-ils à cela ? Eh bien, une chose est qu’ils ne savent pas mais c’est le chiffre officiel. Nous ne savons pas quel est le chiffre officiel mais nous savons aussi que seul 1 à 10% des chiffres réels sont déclarés dans le registre du Vaers.

Donc si vous prenez ça en considération, l’un des experts avec qui nous avons parlé, Dr. Zelenko, dit que le vrai chiffre est probablement de 500.000 décès après la vaccination seulement pendant les 180 premiers jours après le début de la vaccination en décembre 2020.

Si vous prenez tout cela en compte et que vous essayez d’y trouver un sens, vous lisez ce qu’ils ont expliqué dans « The Great Reset », ce dont Bille Gates a parlé, je viens de recevoir un nouveau document par le biais d’un lanceur d’alerte qui dit que l’O.M.S. pensait à stériliser les femmes par le biais du vaccin depuis 1972. Je peux vous le faire parvenir. Si vous prenez la totalité des preuves, vous ne pouvez arriver qu’à une seule conclusion.

Ce n’est pas un accident. C’est intentionnel. »

Xavier Azalbert : « Reiner, vous en avez parlé. C’est une prise de contrôle hostile. Donc, dans une prise de contrôle hostile, que se passe-t-il ? Soit vous capitulez, soit il y a un sauveur. Donc vous vous considérez, vous et le Comité Corona, comme le sauveur qui structure une réponse, qui analyse la réponse ? »

Reiner Fuellmich : « Non, nous nous considérons comme un membre de l’humanité, de l’espèce humaine, et nous sommes en connexion avec tous les autres là-bas. Et il y en a beaucoup comme nous. Je viens de parler à un groupe d’avocats et de médecins en Nouvelle-Zélande. Je suis constamment en conférence zoom avec des gens de partout.

Nous nous considérons comme ceux qui essayent de faire éclater la vérité au grand jour car les médias grand public ne présentent qu’un seul côté de l’histoire. Et nous pensons que c’est le mauvais côté de l’histoire.

Nous voulons que les deux côtés de la médaille soient exposés afin que les gens puissent se faire leur propre opinion. Nous savons, pour avoir écouté et interviewé un certain nombre de, je pense, 10 ou 12 professeurs de psychologie et de psychiatrie, nous savons qu’il s’agit d’une gigantesque opération psychologique qui utilise les médias grand public comme véhicule pour transmettre son message.

Et le message est toujours: c’est mortel, c’est une pandémie, il y a de plus en plus de cas, nous devons faire des confinements, ayez peur, s’il vous plaît, soyez en panique.

Et nous disons non. C’est un récit complètement faux qu’utilisent ceux qui, de l’autre côté, veulent s’emparer du reste de nos richesses et avoir un contrôle total sur nous. C’est aussi simple que cela. »

Xavier Azalbert : « Pour en venir aux prochaines étapes et à l’action, il y a bien sûr beaucoup d’individus qui ont placé un certain espoir dans ce procès à la Nuremberg. Et donc la dernière fois que nous avons parlé, vous avez mentionné qu’il y avait des actions au Canada. Nous avons vu qu’il y a eu des dépôts. Je pense que c’était la semaine dernière au Canada. Il y a eu aussi quelque chose en Afrique du Sud.

Quelles sont les prochaines étapes ? Où voyez-vous la suite ? Une action ou action légale et comment voyez-vous le calendrier des 6 prochains mois ? »

Reiner Fuellmich : « Il y a un nouveau mouvement qui est très surprenant aux Etats-Unis et en Californie. J’ai parlé avec un groupe d’employés publics, des employés municipaux des villes de Los-Angeles, San Francisco, Sacramento et d’autres et ils nous disent…, les policiers et les pompiers nous disent que l’autre camp a franchi trop de lignes rouges.

Et maintenant avec la vaccination obligatoire, il n’y a pas d’obligation vaccinale. Mais les employeurs privés ou publics prétendent que la vaccination est obligatoire. Bien sûr qu’il n’y en a pas. Et il ne peut pas y en avoir parce qu’il n’y a pas d’urgence, parce que comme je l’ai dit, ce n’est pas pire que la grippe ordinaire et il y a des méthodes alternatives de traitements. Vous n’avez pas besoin des vaccins en particulier s’ils vous tuent ou ont la possibilité de vous tuer.

Donc, ces gens ont décidé que c’était la fin de la ligne: ils vont soit quitter leur emploi, soit aller au tribunal et je les ai mis en relation avec certains des meilleurs avocats que j’ai pu trouver. Et ils travaillent sur des recours collectifs pour probablement, chacun de ces groupes individuels de pompiers, d’officiers de police, etc…. Il s’agit d’environ un tiers des forces de police de San Francisco, soit 500 policiers qui ne veulent plus accepter cette situation et un tiers des pompiers c’est-à-dire 170 des pompiers de San Francisco.

Ils sont liés aux employés municipaux de Los Angeles et sur les 60.000 employés municipaux de Los Angeles, 30.000 pensent la même chose. Donc ça se répand. Et c’est ce dont nous avons besoin parce que pour répondre à votre question, la plupart de nos systèmes judiciaires ici en Europe, mais aussi aux Etats-Unis, ont été infiltrés.

Ils ont installé leurs hommes dans le système judiciaire également. Et ceux qui sont encore prêts à faire respecter l’Etat de droit sont intimidés.

Vous avez entendu parler de l’affaire du Juge allemand qui a fait son travail. Il a examiné toutes les preuves et il a rendu une décision disant que c’était illégal dans cette école en particulier. C’est illégal d’avoir le masque obligatoire, la distanciation sociale, etc, etc…. parce que cela rend les enfants malades physiquement et mentalement.

Et trois semaines après cette décision…, rappelez-vous…, il a juste fait son travail, il a fait ce que n’importe quel juge…, c’est un tribunal de droit familial,… ce que n’importe quel juge aurait dû faire dans sa position. Trois semaines plus tard, son bureau, son domicile et sa voiture ont été fouillés et son téléphone portable et ordinateur ont été saisis. Maintenant, comme je l’ai dit, il est en bonne forme. Il est bien protégé par un avocat de la défense très expérimenté.

Mais le message que ces actions étaient censées mettre en avant a fait son chemin parce que la plupart des magistrats de ce pays sont restés silencieux et restent silencieux.

C’est pourquoi que je dis que nous avons besoin de cette coopération internationale et que, tôt ou tard, nous devrons mettre en place un tribunal international totalement indépendant qui devra probablement être établi sur un sol extraterritorial. Mais pour l’instant, nous avons besoin du tribunal, du tribunal de l’opinion publique, des gens pour monter et montrer les vrais tribunaux.

C’est là que nous voulons aller. Car en règle générale, c’est différent dans certains autres pays où le pouvoir judiciaire fonctionne encore: l’Inde par exemple.

Mais en règle générale, nos tribunaux sont assez conservateurs et ne seront jamais à l’avant-garde des changements sociaux. Ils suivront le mouvement si la société leur dit de le faire. Nous avons donc besoin des deux. Nous avons toujours besoin de ces activités dans les Cour de justice. Je vais avoir des audiences dans deux de mes affaires le 09/11/2021.

Dans les deux cas, les tests PCR sont au cœur de l’affaire et nous devons également déposer davantage de recours collectifs comme celui que je viens de mentionner, l’autre au Canada, le premier qui a été déposé, toujours en cours. Et un troisième qui sera déposé pour les enfants uniquement. Notre ami et collègue, Michael Swinwood, y travaille.

Mais il y a d’autres avocats, un avocat en particulier d’un grand cabinet d’avocats au Canada, se joint à nous. Il s’est fait vacciner, a eu de graves effets secondaires et il a le sentiment d’avoir été escroqué. Alors, il change de camp et il va passer de notre côté et travailler avec nous. Donc, ça va être très puissant. »

Xavier Azalbert : « Reiner, pour en revenir aux pompiers et aux policiers, vous venez de dire qu’il s’agit environ d’un tiers des forces de police. Alors bien sûr, un tiers est un grand nombre. Mais un tiers est toujours en-dessous de la majorité. Alors comment faire face à cette question d’abus de la majorité ou d’abus de la minorité ?

C’est essentiellement la majorité qui impose quelque chose à la minorité et la minorité qui essaie de récupérer le pouvoir par le biais d’une action collective. Alors, comment conciliez-vous ces deux éléments ? Bien sûr, je ne dis pas que l’un a raison et que l’autre à tort. Etant donné que vous venez de faire cette analyse, vous diriez que vous soutenez ce tiers. Mais il s’agit ici d’un problème de média contrôlé par la majorité. La majorité est vaccinée et donc, n’est-ce pas trop tard ou comme un rouleau compresseur qui vous passe dessus ? »

Reiner Fuellmich : « Non, il n’est jamais trop tard. La vérité finit toujours par éclater. Ce n’est probablement pas seulement ce tiers mais ce tiers de force de police et les pompiers de San Francisco. Nous pensons qu’ils ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

Il y a beaucoup de gens dehors qui ne disent rien et qui portent des masques. Mais cela ne veut pas dire qu’ils sont en accord avec le gouvernement. Cela signifie simplement qu’ils sont entre deux chaises et qu’ils essayent de se faire une idée.

Et aussi une minorité des 60.000 employés publics de Los Angeles où la situation est un peu plus grave, en ce qui concerne les masques obligatoires et les vaccinations forcées. Cela signifie que c’est plus de personnes que ce que nous voyons maintenant. »

Xavier Azalbert : « Donc, ce que vous dites, en substance, c’est que vous avez une minorité qui s’est distinguée et vous avez une majorité silencieuse où certains individus qui ne se sont pas encore manifestés par peur, par intimidation et vous essayez de les libérer parce qu’ils sont encore prisonniers du système ? »

Reiner Fuellmich : « C’est un peu ça. Nous avons parlé avec un professeur de psychologie, le Professeur Desmond. J’ai oublié le nom de son université en Belgique. Et il nous a expliqué que ce qu’il se passe est une énorme opération psychologique.

Ils essayent de nous maintenir dans la peur et dans un état de panique pour que nous ne posions pas de questions et que nous nous contentions de suivre les ordres. Et il dit que ce n’est pas seulement similaire, mais c’est exactement de l’hypnose de masse.
Mais cela ne fonctionne que sur 30% des gens. Donc oubliez ces 30% de la population. Nous ne devrions même pas essayer de leur parler car ils ne peuvent pas être approchés.

Ce n’est pas vraiment comme si c’était une hypnose de masse dans le sens où…, vous savez probablement qu’en Chine, il y a une hypnose qui est utilisée, même pour la chirurgie, pas par tout le monde mais par certains médecins, même pour la chirurgie à cœur ouvert. Donc si vous êtes dans cet état, vous ne pouvez rien entendre ni voir. Oubliez donc ces 30%.

Mais il y a un autre 40% qui est en quelque sorte entre deux chaises. Ce ne sont pas ceux qui se manifestent mais ils sont assis là et ils commencent à se poser de plus en plus de questions. Et puis, il y a 20 à 30% des gens, probablement beaucoup plus aux Etats-Unis, qui sont définitivement convaincus que c’est une imposture, qu’il ne s’agit pas de santé.

Il s’agit de tyrannie comme le dit le capitaine des pompiers de Los Angeles dans cette vidéo que je vous ai envoyée. Mais plus les gens comprennent ce qui se passe, plus les gens sortent au grand jour et montrent qu’ils ont compris ce qui se passe, plus les gens suivront parce que les 40%, qui étaient entre deux chaises, sont prêts à nous rejoindre tout comme l’avocat au Canada, dans l’Alberta, qui a 70 ans, le début des 70 ans et qui a décidé après s’être fait vacciner et avoir subi de graves effets secondaires de choisir notre chaise et de travailler avec nous. »

Xavier Azalbert : « Reiner, vous semblez être tout à fait déterminé à régler cette histoire. Vous avez parlé d’intimidations. Ma dernière question est la suivante : « La commission Corona a-t-elle subie une forme d’intimidation ? Avez-vous subi une forme d’intimidation ? Et comment faites-vous face à cela ? Et que diriez-vous aux personnes qui sont dans cet état d’esprit afin de les sortir de cette intimidation et de cette peur ? »

Reiner Fuellmich : « Non, ce n’est pas arrivé. Il n’y en a pas eu, du moins pas à ma connaissance. Il n’y a pas eu de tentative d’intimidation à mon égard, ce qui serait d’ailleurs complètement inutile car on ne peut pas m’intimider. Vous ne pouvez pas m’acheter, vous ne pouvez pas m’intimider. Mais je sais qu’il y a eu une occasion. Oui, il y a quelques mois, une de mes secrétaires m’a dit qu’elle avait reçu un appel anonyme de quelqu’un qui lui a dit, c’était un vendredi, et qui lui a dit que si nous revenions au bureau le lundi, nous serions tous détruits car il y aurait une explosion.

Bien sûr, cela ne s’est pas produit. Mais le fait est que j’ai parlé à tant de personnes et je vous ai dit à plusieurs reprises qu’en dehors du fait que nous devons éduquer les gens, tout exposer, faire éclater la vérité au grand jour, en-dehors de nos efforts juridiques, il y a un niveau spirituel. Et j’en ai parlé.

Je pense que ça va être crucial et comme je l’ai dit, si vous m’aviez dit ça il y a un an et demi, je vous aurais dit de reprendre vos pilules et de retourner voir un médecin. Mais entretemps, j’ai changé d’avis.

En ce qui concerne cette question, je ne suis toujours pas une personne religieuse car je ne crois pas à la religion organisée. C’est une question de pouvoir, je pense, mais il y a une spiritualité que certaines personnes peuvent assimiler à de la religion, ce qui me convient, et en parlant en particulier avec les indiens, le peuple indigène du Canada, qui sont représentés par notre ami et collègue, Michael Swinwood, en parlant avec les africains, parce qu’enfin, nous sommes sur le point d’obtenir le dépôt de cette affaire en Afrique du Sud et aux aborigènes d’Australie, ils n’arrêtaient pas de me dire : « Ne t’inquiète pas. Tu as un travail à faire. Nous vous protégeons. » Et pour une raison quelconque, je les crois. Donc, je ne peux pas être intimidé.

Xavier Azalbert : « Eh bien, Reiner, merci beaucoup pour tout ça et surtout pour cette dernière partie qui est la détermination. L’intimidation ne devrait pas faire partie du jeu. C’est une question de faits. Il s’agit d’une sorte de raisonnement. Vous parlez aussi de spiritualité et de valeurs.

Au fond, ce qui vous anime, ce sont les valeurs et la recherche de la vérité. Merci beaucoup pour cette mise à jour. Je pense qu’elle est assez complète. Voulez-vous ajouter quelque chose pour les lecteurs de France Soir ? »

Reiner Fuellmich : « Non, je pense que nous sommes sur la bonne voie pour le moment et je pense que nous assistons à des tentatives désespérées de l’autre côté pour nous empêcher de nous réveiller. Car ils voient que de plus en plus de gens s’éveillent. C’est pourquoi, leurs tentatives de nous contrôler deviennent si désespérées que même les 40% de personnes qui restent sur la touche commencent enfin à se poser des questions. »

Xavier Azalbert : « O.K. bien. Merci beaucoup pour cela. Revenez quand vous le souhaitez et quand vous avez quelques mises à jour et je vous remercie beaucoup. Passez une très bonne journée. »

Reiner Fuellmich : « Vous aussi. C’était un plaisir. »

 

VERA SHERAV – Entretien avec R. Fuellmich – Holocauste mondial ? – RETRANSCRIPTION

Entretien historique entre la rescapée de l’holocauste Vera Sherav et l’avocat Reiner Fuellmich

Témoin de l’holocauste, survivante du régime nazi, Vera Sherav nous avertis des dangers de ce que nous vivons actuellement avec ces vagues de tyrannie totalitaire, d’absurdité médicale, politique, économique et sociale qui se sont abattues sur les populations dans le monde entier.

« Je connais les conséquences d’être stigmatisé, diabolisé en tant que propagateur de maladies »

« Ce qui distingue l’holocauste de tous les autres génocides de masse est le rôle central joué par le système médical. L’ensemble du système à chaque étape du processus meurtrier a été approuvé par la médecine universitaire et professionnelle. Des médecins, institutions, sociétés médicales prestigieuses ont permis de légitimer les meurtres de masse des civils« 

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Retranscription

Reiner Fuellmich : « Vera Sharav, j’espère que j’ai bien prononcé votre nom. C’est bien ça. Vous m’entendez là ? »

Vera Sharav : « Oui merci. J’entends bien »

Reiner Fuellmich : « Ah, je suis très, très heureux que vous soyez avec nous. Je suis désolé. Excusez-moi, vous avez entendu ce que nous avions dit avec le Dr. Mike Yeadon.Nous étions d’accord, nous pensions qu’il est vraiment important que les gens entendent les avertissements de personnes comme vous »

Vera Sharav : »Malheureusement, je sais où tout cela va nous mener »

Reiner Fuellmich : »Euh, pouvez-vous euh…, bon, je sais qui vous êtes, nous savons qui vous êtes euh…, enfin, on devrait savoir qui vous êtes »

Vera Sharav : « J’aimerais éclaircir un point. Vous savez parce que j’ai un point de vue différent de celui des autres. En tant qu’enfant survivante du régime nazi, j’ai appris les leçons indélébiles sur la nature du mal.

Je connais les conséquences d’être stigmatisé, diabolisé en tant que propagateur de maladies. Mon point de vue est éclairé par ma propre expérience, le dossier historique et les preuves empiriques.

Nous étions tenus comme le savent les allemands de porter une étoile de David pour nous identifier. Pour séparer les juifs, les lois d’exclusion empêchaient la famille de vivre normalement, assister aux activités ordinaires. Nos biens ont été saisis ; nous étions interdits de participer à toutes les activités éducatives, religieuses, culturelles. Les rassemblements de voyage étaient interdits aux juifs.

Donc là, il n’y avait pas d’échappatoire.

Ces souvenirs douloureux de mon enfance m’ont sensibilisé à la menace posée par les dictats actuels restrictifs du gouvernement.Vous savez qu’en 1976, Benjamin Rush, un médecin et signataire de la déclaration d’indépendance, prévoyait les dangers de la médecine s’organisant comme ce qu’il appelait une dictature secrète.

Sous le régime nazi, les normes morales étaient systématiquement anéanties. La profession médicale et les institutions ont été radicalement transformées. La science académique, les militaires, l’industrie et la médecine clinique étaient étroitement liés comme ils le sont maintenant.

Le système nazi a détruit une conscience sociale au nom de la santé publique. Les violations contre les individus et des catégories d’êtres humains étaient institutionnalisées.

La politique de santé publique axée sur l’eugénisme a remplacé l’attention du médecin pour le bien-être de l’individu.

Les instituts professionnels de la médecine allemande étaient pervertis. Les politiques de santé coercitives violaient les droits civils et les droits de l’homme. Des méthodes criminelles étaient utilisées pour forcer ces politiques.

La propagande nazie a utilisé la peur des épidémies infectieuses.

Diaboliser les juifs en tant que propagateur de maladies en tant que menaces pour la santé publique, c’est une caractéristique de l’antisémitisme que de faire passer le peuple juif pour une menace existentielle.

Au Moyen-Âge, on leur imputait la peste bubonique, la peste noire.

La propagande et la peur étaient les armes psychologiques. Les nazis imposaient un régime génocidaire.

Et aujourd’hui, certains commencent à comprendre pourquoi, les allemands ne se sont pas soulevés. La peur les a empêchés d’agir de la bonne manière.

Les mesures sanitaires sont aujourd’hui un important pas en arrière vers une dictature fasciste et un génocide. Le gouvernement dicte les interventions médicales, ceci porte atteinte à notre dignité ainsi qu’à notre liberté.

Il s’agissait d’abord d’obligation de vaccination pour les enfants, maintenant c’est pour les adultes.

La dure leçon de l’holocauste, c’est que chaque fois que les médecins unissent leurs forces avec le gouvernement et s’écartent de leur engagement clinique professionnel, la médecine humanitaire et bienveillante se transforme en un appareil meurtrier.

Vous connaissez la raison pour laquelle les grecs ont créé les écoles de médecine ?

Avant d’intégrer l’école et de pouvoir prêter le serment d’Hippocrate, c’est parce qu’ils savaient qu’en médecine, on acquiert suffisamment de connaissances sur la façon dont vous pouvez tuer et ils ont dû promettre qu’ils ne feraient aucun mal, sinon ils n’étaient pas autorisés à fréquenter les écoles de médecine.

Je pense qu’ils étaient en avance sur nous dans la compréhension de la nature humaine »

Reiner Fuellmich : »Absolument oui »

Vera Sharav : »Ce qui distingue l’holocauste de tous les autres génocides de masse est le rôle central joué par le système médical.
L’ensemble du système à chaque étape du processus meurtrier a été approuvé par la médecine universitaire et professionnelle. Des médecins, institutions, sociétés médicales prestigieuses ont permis de légitimer les meurtres de masse des civils.

T4 a été le premier projet de meurtres médical industrialisé de l’histoire. Les premières victimes ont été des nourrissons allemands handicapés et des enfants de moins de trois ans.

Ils ont été identifiés par des sages-femmes qui ont signalé leur existence aux Etats.

Les victimes suivantes ont été des malades mentaux suivis par des personnes âgées dans les maisons de retraite.
Les opérations meurtrières étaient méthodiques et suivaient à la lettre un protocole très particulier. Des questionnaires ont été envoyés à tous les établissements psychiatriques recueillant des informations détaillées à propos de chaque patient.

Un comité de 54 psychiatres décidait de vie ou de mort pour chaque patient. L’objectif de T4 était d’éliminer le fardeau économique de ce régime où les médecins déterminaient qui étaient les inutiles et c’était aussi pour vider les lits, pour faire de la place aux soldats blessés pendant la guerre.

Le T4 a également servi de terrain d’essai pour divers produits chimiques et pharmaceutiques mortels, les bénéficiaires du génocide nazi avec l’élite des entreprises.

Le bilan de cette collaboration avec le régime génocidaire n’a jamais cessé.

Sans le soutien financier des banquiers de Wall Street et la collaboration de grosses entreprises américaines, allemandes et suisses, qui ont fourni les produits chimiques, industriels et technologiques, le matériel, Hitler n’aurait pas pu accomplir ces opérations meurtrières sans précédent.

Parmi les entreprises qui ont profité de l’holocauste, il y a Wi Standard, Achèse (phonétique) Manhattan, tout deux appartenant à Rockefeller, IBM, Kodak, Ford, Coca Cola, Nestlé, BMW et bien sûr IG-Farben et Bayer ainsi que Archevis (phonétique).
IG-Farben était le plus grand profiteur de la seconde guerre mondiale, utilisant des patients d’Auschwitz comme esclaves.
Les médecins ont effectivement envoyé ceux qu’ils jugeaient capables d’être des esclaves aux usines d’hygiène et aux mines. Ils avaient ainsi leurs propres camps.

La technologie IBM a facilité la mise en œuvre rapide du recensement des données de l’holocauste.

Elles étaient contenues dans des cartes perforées d’ordinateur IBM. Les juifs d’Europe ont été rapidement identifiés, victimes de ségrégations, déportés, traqués, emprisonnés, tatoués, mis en esclavage et exterminés.

La pandémie de Covid-19 a révélé l’eugénisme des politiques de santé publiques, conduite dans l’Europe de l’Ouest et les Etats-Unis.

C’est un effrayant recommencement du T4.

Les directives gouvernementales aux hôpitaux et aux ehpads ont condamné à mort essentiellement les personnes âgées.

En Europe et aux Etats-Unis, les hôpitaux ont reçu l’ordre de ne pas traiter et de ne pas fournir de traitement médical, y compris l’oxygène aux personnes âgées dans les ehpads.

Plusieurs gouverneurs américains ont envoyé des personnes âgées infectées aux ephads sachant qu’ils leur manquaient des garanties essentielles pour empêcher la propagation du virus.

Avant son émission, le décret qui a envoyé 15.000 êtres humains de plus à la mort, le gouverneur Cuomo (Andrew) de l’Etat de New York a prédit que le virus serait comme le feu à travers l’herbe sèche dans les maisons de retraite.

La corporation des médias, académie des sciences a décerné une médaille au gouverneur Cuomo pour ses performances télévisées qui ont été facturées comme euh… (au-delà des mots ?) qu’ont-ils construit car il y a toujours un euphémisme: il donnait la progression des événements du virus, ce qui se faisait et l’implication était que la maison blanche ne le faisait pas. Alors, il le faisait pour eux briefing après briefing, c’était le terme utilisé.

Bien sûr, nous avons découvert, depuis que le gouverneur rapporte que tout était un mensonge et qu’il a caché…, il a caché le nombre de morts; quand les gens cachent un crime, ils savent que c’est un crime.

Reiner Fuellmich : « Oh oui ! C’est très choquant d’entendre ça encore une fois. Et…, vous voyez, dans ce contexte, voir ce qui se passe en ce moment, c’est tout simplement horrible. Et Viviana a fait remarquer… oui, oui, que son grand-oncle était un prêtre.
Et il a essayé, prêché…, il voulait protéger les gens de ce programme T4.
Et finalement, lui aussi, il a été mis dans un camp de concetration et il est mort là-bas.

Alors Viviana sait très bien elle-même ce que tout cela veut dire. Elle a été personnellement touchée et j’espère que cette fois, nous aurons un autre résultat différent. Je suis sûr que nous le ferons. Ça ne va pas se passer sans un combat très très sérieux. Il faut se battre. »

Vera Sharav : « Oui ! Très sérieux. Bon. Laissez-moi continuer. Vous pourrez me poser des questions un peu plus tard.

En 2006, lors de l’épidémie de grippe aviaire H5N1, un panel de responsables de la santé publique a conseillé à l’administration de Bush des quarantaines et fermetures, verrouillages mesurés.

Leurs recommandations d’envisager ces confinements ont été complètement rejetées par le Docteur Donald Anderson, qui a été reconnu pour ses traitements à succès, entre autre contre la variole.

Et il a écrit un rapport, il était l’auteur principal parmi trois autres, le rapport était en opposition à ce qu’il appelait mesures non scientifiques.

Et c’est ce qu’il a dit, je cite : « L’expérience a montré que les communautés face à des épidémies ou à d’autres événements indésirables réagissent mieux avec moins d’anxiété lorsque le fonctionnement social normal de la communauté est le moins perturbé sur le plan politique. Les dirigeants en santé publique, pour rassurer et assurer que les services de soins médicaux nécessaires sont fournis, sont des éléments critiques. Si l’un ou l’autre est considéré comme moins qu’optimal, une épidémie gérable pourrait évoluer vers une catastrophe »

Aujourd’hui, le débat est interdit. Un médecin n’a pas le droit de dire que le virus est exploité pour maintenir un état de peur.

Les confinements se sont avéré un outil très efficace pour le contrôle social. Mais ils n’ont pas réussi à changer le cours du virus, l’évolution du virus.

Les gens sont conditionnés à se soumettre passivement aux dictats du gouvernement. Les enfants privés d’éducation sont conditionnés à se méfier des gens.

Les masques obligatoires sont d’insidieuses armes psychologiques, ils rabaissent notre dignité en tant qu’humain, en tant qu’être humain.

Ils n’aident pas à soigner telle ou telle épidémie, ils sont l’équivalent symbolique de l’étoile jaune.

Etude après étude ont révélé que les confinements ont détruit des millions de vie et de moyen d’existence, ont jeté des millions de personnes dans la pauvreté.

Même le Wall Street Journal a concédé que les confinements ne valaient pas la peine. Cependant, pour les oligarques mondiaux, la pandémie de Covid a été une aubaine.

Les milliardaires américains ont augmenté leurs vastes richesses personnelles de 2,2 billions de dollars, juste en 2020. Donc, je suppose que nous ne pouvons vraiment pas négliger la forte incitation financière pour les confinements. Ils détruisent la concurrence de toutes les industries locales dans la plupart des villes.

Nous avons certainement fait faillite. Nous ne sommes censés n’acheter qu’au grand Amazon. Tout cela est planifié.

Les médecins, les scientifiques, qui expriment leurs opinions, qui contestent les dictats officiels, sont traités comme hérétiques, ils sont menacés de perdre leur gagne-pain.

Quiconque remet en question la sécurité des vaccins, qui ont été précipités pendant l’opération warp speed, est muselé et vilipendé par les médias.

Les contrats concernant les vaccins contre le Covid-19 dans le cadre de l’opération Warp speed sont complètement confidentiels.

Ils ont même utilisé un entrepreneur intermédiaire qui travaille pour l’armée afin que ces contrats ne puissent être acquis en vertu de la liberté de la Loi sur l’information. Ils ne sont pas soumis aux gouvernements.

Pourquoi le secret ? Pourquoi ce secret ? Pourquoi le PDG de Pfizer a vraiment essayé de faire chanter l’Argentine jusqu’au Brésil ?

Certains peuvent analyser ce qui est financier par un raisonnement pour vouloir un contrôle et l’assurance aussi absolue que possible qu’ils ne pourraient pas être poursuivis.

Dans la mesure où ils les obligent à céder leurs bases militaires, leurs banques et à souscrire une assurance dans d’autres pays, alors que signifient toutes ces garanties ? Pourquoi ?

Que savent-ils dans les données que nous ne savons pas ? S’il n’y a rien à cacher, pourquoi sont-ils si anxieux ? Peu importe que les gouvernements leur aient donné l’immunité. Ils ont déjà l’immunité. Ce n’est pas assez.

Bill Gates a déclaré en 2020 que la solution finale à la pandémie sera un vaccin. Vous pouvez interpréter cela autrement bien sûr mais c’est sa référence et c’est assez vieux.

Mais en d’autres termes, c’est une sorte de solution finale.

Pour garantir le respect des vaccins Covid par les gouvernements, ils ont institué des mesures agressives sans précédent.

Il s’agit avant tout d’assurer de grosses rentrées d’argent. Ils parlent déjà des vaccins comme étant requis chaque année. C’est encore une fois le directeur de Pfizer qui décide. Pourquoi pas ?
Mais ils n’ont même pas encore encaissé : la vaccination n’a commencé qu’à la mi-décembre, leurs bénéfices ressemblent à fin 2021.

Reiner Fuellmich : « Pourquoi, pensez-vous que cela se produit ? Pour quelles raisons ces corporations auto-proclamées, ces élites politiques, enfin je ne crois pas que les élites politiques ne jouent pas vraiment un rôle ici, la plupart d’entre elles sont juste des pions, des idiots plus ou moins stupides, mais pour quel but ultime ont-ils fait ça ? »

Vera Sharav : « Lire le « Great reset » (ou en français : la Grande Réinitialisation) de Klaus Schwab. C’est aménagé. Oui, c’est aménagé et c’est essentiellement pour finir le travail. Seulement maintenant, c’est global.

C’est pour aller au-delà d’Hitler. Hitler n’a regardé que l’Europe et a pris le contrôle de la Russie. Il ne pensait pas global.
Maintenant, c’est global !

C’est à propos de la réduction de la population qui a toujours été l’objectif des oligarques depuis John dit Rockefeller qui contrôle la puissance, la technologie. Celle d’aujourd’hui est bien supérieure aux cartes perforées d’IBM.

Ce qu’ils font avec ce virus, est d’instituer une oppression absolument sans précédent, une répression qui nous emprisonne dans nos maisons. Ils vont vous traquer, vous surveiller, vous savez les passeports verts, c’est pour maintenant. Ils sont mis en place pour avoir une société d’apartheid à deux classes.

Une classe de privilégiés et l’autre insultés et discriminés. Cela vous rappelle quelque chose ? Des camps de détention, des ghettos suivront-ils ?

Et comment les gens étaient tués ? Les nazis utilisaient bien des tatouages pour identifier les juifs et les traquer, pour qu’ils ne s’échappent pas. Eh bien maintenant, nous avons même une surveillance de suivi invasive par la technologie.

Elle a été développée grâce Bill Gates ; il les a financés notamment les tatouages à puces.

Maintenant, cette grande réinitialisation est le projet directeur.

Tout comme Hitler avait un grand projet, la grande réinitialisation ou le nouvel ordre mondial ou la quatrième révolution industrielle, c’est un plan et c’est au grand jour.Et vous savez qui l’a publié.

Le Covid, comme l’a indiqué lui-même Klaus Schwab, a fourni une merveilleuse opportunité de réinitialiser. L’un de nous a-t-il donné son consentement éclairé à une réinitialisation du monde ? eh bien, ne devrions-nous pas être consultés ?
C’est vrai que c’est allé trop loin !

Docteur, vous avez parlé avant que je termine…, vous savez, dix minutes sur la façon dont les agences sont…, les agences gouvernementales donnent un laisser passer sous le radar et qu’est-ce que c’est… ? Ils sont les oligarques qui possèdent déjà les gouvernements.

Je ne crois pas que la façon dont ce virus Covid, le virus n’est pas le problème, c’est l’eugénisme qui est le problème.

Cela ne s’est jamais arrêté et cette classe, les élites, se prennent pour des êtres supérieurs et pensent que nous sommes des êtres inférieurs.

Et c’est ce qui les motive ! Bien, l’argent bien sûr. Mais surtout le pouvoir ! Le pouvoir, c’est comme une drogue.
Il y a des gens qui sont absolument mauvais. Ils ne reconnaissent pas l’espèce humaine comme un tout.

Et une fois que vous commencez à avoir ces deux systèmes de classe, vous ne pourrez pas empêcher un holocauste mondial.
Et ils peuvent le faire à distance : « Clic, clic,… »

Reiner Fuellmich : « Si nous les laissons faire ?… »

Vera Sharav : « Maintenant, je veux au cas où vous n’en auriez pas entendu parler, c’est terriblement important.
Parce que c’est un nouveau rapport d’enquête documenté qui vient de sortir en février (2021) sur les valeurs de la famille Schwab. Vous devez le lire.

Père et fils, chacun a collaboré avec des régimes génocidaires et cela comprend la force atomique, cela comprend les nazis, une génération, un continuum par le fils y compris le traitement du régime d’apartheid sud-africain,…, vous devez le lire et vous devez l’interviewer et obtenir ces documents. J’ai cherché ce document mais rien…, je n’ai rien pu trouver sur le site web.

Tout a été effacé. Rien sur le site. Rien sur Klaus Schwab avant 1970 ! L’homme est né en 1938.

Et puis, il est apparu soudainement…,avec ses vingt doctorats, c’est juste un continuum, c’est lui qui fournit le raisonnement intellectuel et vraiment, c’est un protocole, la manière dont ils vont procéder.

Ils ne veulent pas seulement nous contrôler en nous disant maintenant à quelle distance nous tenir l’un de l’autre et comment porter le masque. Tout ce qu’ils veulent contrôler, c’est notre esprit.

Ils veulent connaître nos pensées. Et ils ont déjà manifestement la technologie que vous connaissez qui va bien au-delà de ce qu’elle devrait, tout comme la médecine possède déjà, tout comme le gouvernement.

Le gouvernement ne devrait pas interférer dans nos vies personnelles, dans nos choix médicaux.

Qu’est-ce que c’est ? D’où ça vient ? Ça a commencé avec les nazis. C’est vraiment pourquoi mon espoir, puisque je suis encore en vie…, je n’aurais jamais pensé être encore vivante pour avoir à nouveau peur des mêmes éléments.

J’ai peur des mêmes gens.

Je pense qu’en tant que juive qui était persécutée sous ce régime, je crois que vous, allemands de cette génération, devez mener ce combat. Nous sommes connectés.

Nous étions les victimes de vos ancêtres. Nous sommes les auteurs.

Nous devons maintenant travailler ensemble parce que chacun de nous…, et il y a là, je suis sure, un souvenir qui se transmet parmi les allemands, … nous devons nous connecter et dire : « Cette fois-ci, nous les laisserons pas s’en tirer parce que c’est vraiment pire ! Nous ne les laisserons pas s’en tirer »

Reiner Fuellmich : « Vous avez raison. On a parlé avec Noémie Wright (phonétique) la semaine derrière, de ce fameux passeport numérique, de ce passeport vert. Ce qu’il peut faire, ça va nous transformer en tout. C’est vraiment horrible ! »

Vera Sharav : « Il nous transforme en ce qu’ils veulent. Tu sais qu’il y a des visionnaires. Il y a des gens que tu connais, des livres qui ont été écrits et oui, je veux dire, ces choses qu’ils comprennent…, des choses…. Tu sais que les artistes saisissent les choses avant le reste d’entre nous. Et la tragédie était vraiment…, vous savez, il y avait des gens par exemple un leader, une autre personne que je dois confronter qui a mis en garde les juifs européens en Europe de l’Est : « Sortez, quittez vos maisons, partez en vacance ! »

Et bien sûr, la plupart ne l’ont pas cru. Vous connaissez les théoriciens du complot. Ils ne l’appelaient pas comme ça à l’époque mais de quoi parle-il ? Personne ne le croyait. Heureusement, le père de mon mari l’a pris au sérieux. Il a quitté la Lituanie.
Il est allé en Israël et ensuite a emmené sa femme et son bébé. Et ils ont été sauvés grâce à ça »

Reiner Fuellmich : « Oui, je pense que ça va se passer à peu près de la même manière. Sauf que cette fois-ci, il est temps que nous les arrêtions et pour de bon. Vraiment oui ! C’est drôle mais ce n’est probablement pas une coïncidence.
On a parlé avec un certain nombre de personnes qui sont juifs ou israéliens et ils ont une coopération vraiment étroite et… ça continue je pense.

Et vous avez tout à fait raison. C’est que nous devons travailler ensemble pour arrêter ça. Mais je sais que l’autre jour avec l’un des avocats qui exige que ce soit réglé, nous avons mis en place une coopération juridique internationale. Ça marche vraiment très bien !

Y compris les australiens parce que les australiens, les canadiens, les américains, parce que nous avons besoin de ce système juridique, parce que c’est le seul…, cet outil de puissance de « CLASS ACTION », c’est un outil très puissant en pré-procès qui est la meilleure Loi, la preuve que quiconque n’a jamais eu.

Notre ami, Michael Shinwood, est un avocat canadien qui travaille avec les peuples autochtones depuis deux ou trois décennies maintenant. Et il dit qu’il est d’accord avec vous.

Nous allons déposer une Class Action collective internationale mais cette fois-ci pour les enfants, seulement pour les enfants.
Il dit…. C’est lui bien sûr, il se rend compte que les précurseurs de ce qui s’est passé dans le 3ème Reich, mais il dit que cela va au-delà parce qu’il a commencé à représenter les peuples autochtones et ils ont toujours été la cible des phantasmes génocidaires.

Il dit, je pense que vous serez d’accord avec lui que nous ne sommes que des indiens maintenant, tous des indiens, c’est probablement ce que nous sommes. C’est pourquoi, c’est mondial qu’il faut que nous unissions nos forces et que nous collaborions pour arrêter cela »

Vera Sharav : « Vous savez que l’un des dangers en ce moment est que tout comme dans les années trente, politiquement les factions se battent. Tout est mis en place.

Vous voyez bien avec le mouvement Black Live Matters sauf en santé publique, c’est le racisme institutionnalisé pour détourner l’attention de ce qu’ils font vraiment…. La chose que j’espère que vous ferez avec vos recours collectifs, c’est d’utiliser absolument la citation de Nuremberg.

Utilisez ce code de Nuremberg, je veux dire encore une fois, vous et moi avons une bonne raison de compter sur cela. Et vous savez que cela a été cité.

Je sais que j’ai été impliquée dans deux cas aux Etats-Unis où les Juges, vous savez, l’ont cité et utilisé. Et personne n’a jamais contesté la beauté du Code de Nuremberg.

C’est pourquoi, tous ceux qui sont de l’autre côté, vraiment, en particulier les fonctionnaires de la santé publique, détestent le Nuremberg.

Vous savez qu’il y a celui de l’Helsinki mais il est un peu flou parce que le Nuremberg ne peut pas être changé. C’est comme les dix commandements »

Reiner Fuellmich : « Oui, oui… »

Vera Sharav : « Vous savez Nuremberg, c’est une décision de justice qui n’a pas été contestée, qui n’a pas été contestée. Ils ne savent pas quoi en faire. Vous voyez que c’est le problème.

Helsinki, comme vous le savez, change toutes les quelques années en fonction de ce qui va bien, de ce qui ne va pas. Non, non, le Nuremberg dit que vous êtes un sujet, pas un participant et ce sont des « expériences », pas des études.

C’est le langage qui est terriblement, terriblement important. En santé publique, il y a beaucoup d’euphémisme, jamais de simplicité.

Quand ils veulent faire une expérience de pesticide sur des enfants, ils appellent ça des acclamations.

Lorsqu’ils ont expérimenté sur des nourrissons prématurés ou dans un cas, certains ont reçu beaucoup d’oxygène et d’autres très peu, quelques 23 bébés ne seraient pas morts s’ils avaient été pris en charge régulièrement.
Ils appellent ça du soutien.

Et vous savez, les femmes sur le point de donner naissance pensent : « Oh, cela signifie qu’ils vont me soutenir dans cette période difficile ! Vous savez c’est un bébé prématuré, j’ai peur ». C’est comme ça qu’ils les ont amadouées. Et bien sûr, dans ce genre d’expérience, ou…, ce sont des noirs et des hispaniques »

Reiner Fuellmich : « Oui, oui, j’en ai parlé bien sûr avec Michael Shinwood qui m’a alerté sur le fait qu’il y a à peu près cent ans les indiens canadiens, probablement les indiens américains, ont été utilisés pour toutes sortes d’expériences médicales.

Puis j’ai parlé avec un vieil aborigène australien. Il soutient un groupe d’avocats qui luttent contre cela en Australie et il m’a dit : « C’est dans les années quarante, quand ils étaient enfants que sa mère était assez intelligente pour se rendre compte et comprendre le danger de ce qui se passait par les vaccins à l’époque »

Ils vaccinaient les aborigènes, ils s’en servaient comme des cobayes.

Il a dit que sa mère les avait amenés comme enfants à chaque fois à se déplacer en fonction des vaccinations et du coup, tout le monde est mort sauf lui. Et tout le monde est tombé gravement malade. Et j’ai commencé à rédiger ce qui se passait.
Je pensais que c’était la pire chose de tous les temps que cette série de crimes contre l’humanité jamais commise.
Et nous allons tous devoir maintenant regarder en arrière. Nous allons devoir utiliser le Code de Nuremberg. Car c’est vraiment le plus important : le procès de Nuremberg.

Vous savez, il y a un couple israélien avec lequel je suis en contact qui a déposé une plainte auprès du tribunal international.
Des bonnes personnes, oui, je vais devoir leur parler à nouveau. Mais comme vous pouvez le voir, cela semble fonctionner. Mais personne ne peut le faire par lui-même. Il faut que ce soit nous tous. Il faut que nous unissions nos forces pour combattre cela ensemble…, c’est très important »

Vera Sharav : « Je suis d’accord.C’est très important de ne pas être divisé. Mais tout est écrit. Vous voyez que vous pouvez utiliser le plan, le plan directeur, c’est là où ils vont. Ce n’est pas seulement cette personne, Klaus Schwab, qui dirige. Il l’a initié.
Mais c’est une cabale mondiale, oui ! »

Reiner Fuellmich : « Oui, oui, c’est probablement pas plus que 3.000 personnes, disons 3.000 personnes qui sont tout en haut de la pyramide. Malheureusement, ils sont là-dedans, ce sont des oligarques. Il y a aussi certainement des membres de l’église »

Vera Sharav : »Tout le monde a été soudoyé, a reçu de l’argent. Tout le monde est concerné. Bien sûr les médias, ils planifient ça depuis longtemps.

Il y a une chose, c’est que…, vous savez quelque chose que personne d’autre n’a regardé avant.Il y avait quelqu’un qui a écrit que Bill Gates, à travers sa fondation en plus d’être exempté d’impôts, est celui qui a commencé très tôt à financer des reporters, des journalistes au moment où ils vont chercher du travail chez CNN, CBS ou autres….De toute façon, ils sont déjà endoctrinés… »

Reiner Fuellmich : « Ah oui, oui, c’est un problème majeur….
Euh,… nous en avons parlé aujourd’hui justement avec notre conseiller juridique en chef, le professeur Martine Schwab.
Oh, elle n’est pas liée à ce que vous veniez de dire et elle nous alerté notre attention encore une fois sur ce fait.
C’est les médias…, c’est les médias du grand public que nous appelons les anciens médias par opposition aux nouveaux médias alternatifs.

La propagande fonctionne et il paie depuis longtemps ces médias pour exercer cette propagande, au moins une décennie.

Vera Sharav : « Oui, très longue. Et internet est la technologie qui a été totalement…, enfin je veux dire, comment sont-ils venus en premier lieu ? La plupart de ces technologies ont été développée par l’armée américaine.

Reiner Fuellmich : « Oui, ils ont investi dans Amazone, Google, etc…, oui, oui, oui »

Vera Sharav : « Oui, c’est juste. Et je serais ravie de savoir quel accord a été conclu en 1995 entre la justice américaine et Bill Gates à ce moment-là. Il était sur le point de tout perdre et puis soudain il est devenu philanthrope. Comment cela s’est-il passé ?
Alors, la question est de savoir ce qui a changé avec le Ministère de la Justice ?

Reiner Fuellmich : « Oui, il doit y voir un accord, c’est très très évident ! Oui, oui…. Exactement »

Vera Sharav : « Oui, exactement. Il y a beaucoup de chose que je veux dire. Si on ouvre les yeux et qu’on regarde les choses, on commence à comprendre. Mais le problème, c’est encore une fois, je pense que c’était en préparation. La plupart des jeunes tombent amoureux de la technologie, c’est addictif. L’IPhone, c’est absolument addictif.

Pour marcher dans la rue, les gens ne sont même pas là. Ils regardent les lumières, ils regardent l’écran, ils se réveillent.
Vous voyez maintenant, c’est presque comme un enfant avec un ours en peluche.

Vous pouvez imaginer une enfant, il imagine cet ours en peluche, il l’aime faire tant de chose avec lui. Ils ne peuvent pas imaginer que toutes ces données vont être utilisées, que tous ses secrets, toutes ses relations, ils ne peuvent pas faire le lien. Ils pensent que nous sommes fous »

Reiner Fuellmich : »Oui, c’est une question vraiment intéressante. Il y a dû avoir un accord. C’est évident »

Vera Sharav : »J’aimerais juste ajouter une chose au sujet des projets de Klaus Schwab. Cette pandémie présente une rare fenêtre d’opportunité pour réfléchir, réinventer et réinitialiser notre monde. Rien ne reviendra à la normalité parce que dans cette crise, les problèmes liés au Coronavirus marquent un point d’inflexion sur notre trajectoire mondiale.

Ce, à quoi la 4ème révolution industrielle mènera est une fusion de notre identité physique, numérique et biologique, c’est le transhumanisme en d’autres termes. Mais ils sont sérieux.

Je sais que la première fois que j’ai entendu le concept de transhumanisme, j’ai dit : « Oh ! C’est ridicule » Oui, mais c’était il y a quelques années. Et maintenant, c’est ce qu’il prévoit. Ils ont beaucoup de technologie pour le faire. Je sais »

Reiner Fuellmich : « Oui, nous voyons ce danger. Et je pense que ces gens sont vraiment des fous furieux »

Vera Sharav : »Je sais. Mais regardez tout ce monde à l’extérieur ! Hitler a été…, c’est exactement la même chose »

Reiner Fuellmich : « Oui, nous prenons cela… au sérieux. Totalement d’accord, Vera. Je ne vais pas pouvoir dormir ce soir mais…, mais c’est important de savoir ces choses, c’est important.

Cela a toujours été ma ferme conviction que nous devons savoir ce qui se passe. Si nous ne savons pas ce qui se passe, nous n’allons pas faire les bons choix. C’est pourquoi, je suis extrêmement reconnaissant que vous soyez là aujourd’hui. Je pense que nous devons rester en contact.
Et nous allons arrêter ça. C’est vraiment ce qu’il faut faire »

Vera Sharav : « Ils réussissent parce que les gens préfèrent regarder ailleurs. Ils ne réalisent pas que leur vie entière est en jeu. Les gens sont convaincus qu’en gardant les distanciations sociales et le masque, ils sont de bons citoyens »

Reiner Fuellmich : « Waouh ! Merci beaucoup. Nous serons en contact. Je pense que si nous pouvons et j’espère que nous allons…, que nous allons aller dans une bonne direction à partir de maintenant. Nous nous reparlerons dans de meilleures circonstances mais jusque-là, nous allons simplement continuer »

Vera Sharav : « J’espère aussi. Continuez de coopérer… »

Reiner Fuellmich : « Merci beaucoup Vera, c’était choquant mais très utile je pense, très utile… »

Vera Sharav : « J’espère aussi »

Reiner Fuellmich : « Malgré tout, passez un superbe week-end »

Vera Sharav : « Vous aussi. Merci. Au revoir »

 

JUSTICE – Crimes contre l’Humanité – RETRANSCRIPTION

Nuremberg 2.0 – les procès COVID

Avril 2021 – Entretien de Reiner Fuellmich (avocat allemand) avec Stéphane Blais ( président de la Fondation pour la Défense des Droits et Libertés du Peuple – Canada) et Dominic Desjarlais (avocat de la Fondation pour la Défense des Droits et Libertés du Peuple – Canada)

Cliquez sur l’image ( ou  LIRE LA RETRANSCRIPTION PLUS BAS)

Retranscription

Stéphane Blais : « Bonjour tout le monde. Je suis vraiment très heureux d’être avec vous aujourd’hui parce que j’ai…, en fait, je vais publier une diffusion très importante. Nous avons un grand invité avec nous aujourd’hui de l’Allemagne.
Je vais co-animer cette diffusion avec le chef des avocats de la Fondation pour la Défense des Droits et Libertés du Peuple : Dominic Desjarlais. »

Dominic Desjarlais : « Bonjour tout le monde »

Stéphane Blais : « Comme vous le savez, Dominic Desjarlais a déposé plusieurs recours pour mettre fin aux mesures Covid-19 édictées par le Gouvernement du Québec, ici au Québec, au Canada.Et notre invité aujourd’hui de l’Allemagne est un avocat de renommé, un avocat très connu.De nombreuses vidéos ont été diffusées sur YouTube parlant d’un comité spécial d’enquête sur la crise Covid-19 et son nom est le Dr. Fuellmich. Dr. Feuellmich, bienvenue au Québec, au Canada. Merci d’être là. »

Reiner Fuellmich : »Merci de me recevoir, c’est un plaisir »

Stéphane Blais : « Donc, Dr. Fuellmich, je peux vous appeler Reiner, est-ce que c’est correct? »

Reiner Fuellmich : « Bien sûr, bien sûr »

Stéphane Blais : « Ça sera plus facile d’avancer. Alors, ce qui est très intéressant dans ce fameux comité…, vous avez dit que la crise du Covid-19 est l’un des pires crimes commis, telle est la conclusion du comité, l’un des pires crimes dans l’histoire de l’humanité. Alors c’est gros.

Juste avant de poursuivre à ce sujet, il serait bien de savoir qui est Reiner Fuellmich, d’où vient-il et quelles sont ses accomplissements passés et présents en tant qu’avocat ? »

Reiner Fuellmich : « Alors, je suis seulement un parmi de nombreux avocats, qui opèrent à l’échelle mondiale.
J’ai fait plusieurs vidéos mais mes collègues en ont faites aussi.
La plupart d’entre elles ont été supprimées par YouTube en moins d’une demi-heure environ (après leur mise en ligne sur le réseau).
Mais je suppose que cela signifie que j’ai quelque chose à dire.

Je suis un avocat de litige depuis maintenant 26 ans. J’ai le droit de pratiquer en Allemagne et dans l’Etat de la Californie aux Etats-Unis d’Amérique. Mes collègues et moi dans cette firme se spécialisent dans la représentation des consommateurs et des P.M.E. contre des corporations ayant agi frauduleusement comme VW, Deutsche Bank et la compagnie de transport la plus importante au monde, Kuehne Nagel, et nous les poursuivons pour pots-de-vin.

Et au cours de mes 26 ans devant les tribunaux, j’ai fini par apprendre que le pouvoir de ces immenses corporations, en plus des nombreuses personnes, qui sont derrières ces corporations et qui investissent dans ces corporations, est énorme, tellement que ces gens influencent non seulement les politiciens, mais via les politiciens, ils influencent également les tribunaux de la justice dans ce pays.

J’ai appris ça, de la manière difficile, plus ou moins, quand mes collègues et moi se sont battus contre la Deutsche Bank parce que les décisions simplement surprenantes ont été rendues en faveur de la Deutsche Bank sur base de leurs mensonges devant les tribunaux.
Toute personne ordinaire aurait immédiatement su que la Deutsche Bank mentait aux tribunaux de justice.
Mais certains des juges, pas tous, mais quelques-uns ont simplement copié ce que les avocats de la défense du côté de la partie défenderesse aurait écrit dans leurs mémoires. Donc ça, c’est un peu ce qui m’a préparé pour cette pandémie du Corona.

Mes collègues et moi savions de quoi il s’agissait, sauf qu’aucun de nous n’était préparé à une problématique d’une telle ampleur : en effet, il ne s’agit pas ici d’une ou deux ou trois corporations mais de plusieurs corporations en plus des personnes qui ont investi dans ces dernières.

C’est une énorme structure de pouvoir.

La bonne nouvelle, c’est que la plupart des gens impliqués dans cela de l’autre côté tentent de rester à l’ombre ; ils tentent de se cacher dans l’ombre pour pas qu’on ne sache qui ils sont.Mais ceux qui sont publics, qui peuvent être tenus responsables pour les mensonges flagrants qu’ils ont racontés à la communauté mondiale, ce sont eux que nous poursuivons et je crois qu’on avance actuellement. »

Stéphane Blais : »Ce qui est intéressant, c’est que vous avez regroupé plusieurs avocats.
Vous avez formé un réseau d’avocats et j’ai entendu dire que Dominic sera probablement invité à collaborer avec ce réseau.
Je vous en remercie. Est-ce ce réseau qui a créé le comité d’enquête à l’été 2020 ? »

Reiner Fuellmich : « Pas tout à fait. Nous avons commencé…, ce sont actuellement trois avocats ici en Allemagne qui se sont regroupés et ont décidé… ; nous avons tellement de questions et c’est bien évident que le gouvernement ne répondra pas à ces questions.
Soit dit en passant qu’une de ces questions est : « pour qui est-ce que le gouvernement travaille ? Travaille-t-il pour le Peuple ou travaille-t-il pour des intérêts corporatifs qu’il représente ? »

Et parce que nous avons réalisé pendant l’été de l’année dernière…, j’étais encore aux Etats-Unis avec ma femme et nos chiens, nous avons un ranch dans le Nord de la Californie, … et j’ai réalisé que le gouvernement allemand n’allait répondre à aucune de nos questions.

Les trois questions les plus importantes sont :
1. A quel point le virus est dangereux ?
2. Combien de dommages sont causés par les mesures Covid, à la fois au niveau de la santé et au niveau de l’économie.
3. Et à quel point le test PCR est-il fiable ?

Cette dernière question demeure la plus importante.

Car, toutes les mesures anti-Covid, les confinements, l’imposition du port du masque, tout se base sur le test PCR de Drosten.

Alors, nous avons commencé par poser ces question et c’est là qu’on a décidé le 10 juillet de l’an dernier que nous allons former ce comité d’enquête de Berlin sur le Corona.

Et c’est depuis ce moment-là que nous avons parlé avec une centaine d’experts, des experts de renommé international de partout dans le monde, incluant par exemple le Dr. Mike Yeadon, anciennement vice-président de Pfizer, mais aussi plusieurs autres comme des professeurs de biologie, des économistes, des avocats, évidemment des épidémiologistes, des virologues, etc… et des psychologues parce qu’ils jouent un rôle important ici, etc., etc, »

Stéphane Blais : « Et quelles en sont les conclusions de ce comité ? »

Reiner Fuellmich : « Alors, la première question :  » A quel point le virus est dangereux ? » a trouvé très facilement sa réponse parce que même l’O.M.S, conformément aux conclusions de l’un des scientifiques les plus cités au monde, le Professeur John Ioannidis de l’université de Stanford, ils sont arrivés à la conclusion que ce virus n’est pas plus dangereux que la grippe avec un taux de mortalité de 0,14%, je crois que c’est ce que dit l’O.M.S.
Ou, cela est plus récent, selon le Professeur Ioannidis, 0,15%.

Alors une fois rendu à ce stade-ci, une fois arrivé à cette réponse, la première question devient : « de quoi s’agit-il ? »
Si c’est un virus en tout point semblable à la grippe, que se passe-t-il ici ?
Est-ce que c’est vraiment une question de santé ou est-ce qu’il y a autre chose qui se passe ?

Et l’autre chose qui est très importante serait la deuxième question :  » Aquel point les mesures sont-elles dangereuses ou à quel point les mesures anti-Covid causent-elles des dommages ? »

Et c’est tellement évident tel qu’un ecclésiastique l’a souligné à la télévision.

C’est comme la troisième guerre mondiale, sauf qu’il n’y a pas encore de combat ouvert… pas encore.

Mais ça détruit quand même les entreprises. Nous allons avoir des millions de faillites de P.M.E. dont leur part de marché sera probablement récupéré par l’une des corporations contre qui nous nous battons.

Dans ce cas-ci, probablement l’une des plateformes de la Silicon Valley, Amazon, c’est un exemple.

Mais du côté de la santé, c’est tout aussi pire : je veux dire qu’il y a des suicides, le taux de suicide est en hausse. Il y a plusieurs gens qui ne se font pas opérer. Il n’y a pas de procédures chirurgicales dans plusieurs cas parce que les hôpitaux allemands tentaient de garder…, ou réservaient le plus de lits possibles pour tous ces centaines de milliers de patients Covid qui ne se sont jamais matérialisés.

Nous n’avons pas de surmortalité dans ce pays et si nous examinons les données de plus près, personne en a. Il y a quelques pics, c’est vrai, comme à New York et à Bergano, en Italie.

Mais ces pics sont, nous avons découvert en interrogeant de nombreux médecins et scientifiques italiens ainsi que des médecins américains qui ont la ferme conviction que la cause du mal ne réside non pas tant dans le Covid que pour un pourcentage très élevé (de patients) dans la négligence médicale. »

Stéphane Blais : « Et vous avez identifié des acteurs en Allemagne et en dehors de l’Allemagne.
Pouvez-vous identifier les personnes, que vous croyez, qui sont au cœur de cette fraude… de cette crise ? »

Reiner Fuellmich : « Oui, nous avons eu la chance d’interroger certaines personnes qui ont déjà travaillé pour l’O.M.S. Et ils nous ont dit que la crise en entier a commencé ici en Allemagne. Nous avons quelqu’un qui s’appelle Prof./Dr. Christian Drosten qui travaille à l’hôpital universitaire Charité à Berlin. Il a joué un rôle important lors de la grippe porcine, il y a 12 ans. Même chose, même histoire, les mêmes personnes. Il s’avère qu’après un an, c’était une grippe bénigne.

Mais il y a 12 ans, l’O.M.S., a changé la définition de ce qu’est une pandémie : en effet, auparavant c’était une maladie qui se propageait à travers le monde, l’élément n° 1, l’élément n° 2 causant de nombreuses maladies sérieuses et l’élément n° 3, causant de nombreux décès.

Ils ont alors changé cette définition en supprimant les deux dernières conditions. Et tout d’un coup, on peut déclarer une pandémie seulement quand une maladie se propage à travers le monde.

Donc effectivement, toute grippe commune peut être transformée en pandémie et c’est ce qu’ils avaient fait avec la grippe porcine en 2009-2010 qui s’est avéré être une grippe bénigne.

Et la seule raison pour laquelle c’était possible d’empêcher que les choses s’empirent ; mais les choses sont devenues assez mauvaises parce que même là, ils commencent à pousser le vaccin comme étant la seule solution à cette pandémie mais la seule personne qui, en quelque sorte, est intervenue et a fait sauter la couverture, était notre ami le Dr. Wolfgang Wodarg qui était alors en position de pouvoir parce qu’il était à la fois membre du parlement allemand et membre du Conseil de l’Europe.

Et il a pu exposer le canular pour ce qu’il était réellement.

Mais il n’a pas pu empêcher que les vaccins soient achetés par les nombreux pays membres de l’O.M.S. et que le contenu contractuel demeure non-divulgué : il demeure un secret.

Mais beaucoup d’argent se gaspillait sur les vaccins à l’époque. Mais beaucoup de gens…, ils ont administré ces vaccins à beaucoup de monde, pas tant en Allemagne mais bien dans d’autres pays et cela a mené à ce que je crois, 1.300 enfants…, je veux dire qu’ils ne sont plus des enfants maintenant mais, à l’époque, ils l’étaient…, la plupart d’entre eux de la Scandinavie qui sont handicapés de façon permanente parce qu’ils souffrent de narcolepsie. Alors ça, c’est le gars qui a commencé toute l’affaire. Cette fois-ci, encore Drosten.

L’autre personne impliquée, c’est le président du RKI allemand, Robert Koch Institute, ce qui est l’équivalent du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) américain, il s’appelle Lothar Weiler. Il est vétérinaire, un choix étrange pour la tête du RKI.

Et ensuite, il y a M. Tedros (Adhanom Ghebreyesus) qui mène l’O.M.S..

Mais il reste de nombreux autres joueurs qu’on a pu identifier, la plupart d’entre eux sont des politiciens qui sont en collaboration très proche avec ces gens.

L’affaire est que, accidentellement, nous avons retrouvé une vidéo, je crois de mai 2019, intitulée Global Health Summit. C’était une vidéo au sujet d’un congrès organisé par le CDU allemand, le Christian Democratic Union : il s’agit du parti dominant à la tête de cette grande coalition qui dirige actuellement notre pays.

Et la chose très bizarre, c’est que lors de cette conférence, il n’y avait pas que les fonctionnaires, les dirigeants du parti, le CDU, il y avait aussi Drosten, Wieler et Tedros et les deux principaux lobbyistes pour les plus importantes fondations pour la santé, le Welcome Trust et la Fondation Bill et Melinda Gates qui étaient également présents, les mêmes gens, qui moins d’un an plus tard ont déclaré la pandémie, les mêmes personnes qui sont présentement les conseillers en chef de notre gouvernement. »

Stéphane Blais : « Oh mon Dieu. Parlons alors de droit. Qu’est-ce qui sera fait afin de protéger les citoyens de ce monde ?
Vous allez collaborer avec des avocats de partout dans le monde ? »

Reiner Fuellmich : »Oui, en fait, il y a plusieurs avocats au monde qui travaillent sur ce problème mais ils ne sont pas connectés et c’est ce que j’essaie de faire. Je tente de mettre tout le monde sur la même longueur d’onde pour qu’on puisse tous être d’accord que c’est important de s’attaquer à la fondation même de cette pandémie »

Stéphane Blais : « Ce qui est le PCR »

Reiner Fuellmich : « Oui, le test PCR et, sans trop se préoccuper que les mesures de confinement marchent ou pas…, évidemment qu’ils ne marchent pas, …une très récente étude, encore par John Ioannidis, explique tout cela en détail. Elles ne font aucune différence.

Si on regarde les Etats-Unis, regardez deux Etats voisins, le Dakota du Sud et le Dakota du Nord, au Dokata du Sud, il n’y a rien et au Dakota du Nord, ils avaient un confinement strict et encore, encore… l’image est la même : rien ne change à cause des confinements.

Alors, la meilleure façon de s’attaquer à ce problème, peu importe de que est ce virus, c’est simplement de le laisser suivre son chemin tout comme la grippe commune.

Quelques Etats aux Etats-Unis, incluant le Texas et la Floride ont rouvert encore. Et qu’est-ce qu’on voit ? Rien, tout est correct.

Alors, nous avons décidé que, plutôt que de se perdre dans des discussions sur l’efficacité des confinements, ou l’efficacité de l’usage des masques…, ils n’ont pas de sens, on le sait selon les dernières opinions d’experts publiées par le Family Law Court of Weimar, il y a quelques jours, mais nous l’avons toujours su ; plutôt que de se perdre, à mon avis, dans des discussions inutiles, nous devons nous attaquer à la vraie fondation qui réside dans le test PCR.

Et encore, nous devons parler de M. Drosten qui est une personne très bizarre. Il se présente comme docteur et professeur de virologie. Nous savons qu’il n’a jamais écrit ce que l’on appelle une thèse d’habilitation, ce que l’on fait d’habitude afin de devenir un professeur d’une manière et il s’avère que deux scientifiques qui ont tenté de découvrir qui est vraiment cette personne ont réalisé que son doctorat est probablement un faux doctorat.

Supposément qu’il a rédigé sa thèse de doctorat en 2002 ou 2003, mais elle n’a jamais été listée dans les archives nationales.
Elle est apparue là pour la première fois au mois de juin passé et c’est ainsi que pour la première fois, sa thèse de doctorat est apparue. Et comme le dit son alma mater, qui est l’Université de Frankfurt, nous n’avions pas une copie mais nous lui avons été bien reconnaissants de nous avoir fourni une copie »

Stéphane Blais : « Alors, ça c’est bizarre »

Reiner Fuellmich : « Oui, c’est si bizarre que nous pensons que c’est un imposteur. Mais ce qu’il a fait, il est probablement le « Poster boy » pour tout ce qui se passe. Ici en Allemagne, il (Drosten) est…, et parce que l’O.M.S. recommande son PCR à travers le monde, il est au cœur de tout ça.

Donc, si nous réussissons à démontrer à la Cour que ses deux déclarations, qu’il y a des infections asymptomatiques et que le test PCR peut nous dire qui est infecté ; si nous arrivons à prouver à la Cour que ce sont des fausses déclarations, on pourra prouver qu’il les a faites en sachant que ses déclarations étaient fausses ; si nous arrivons à démontrer à la Cour, et on vient de le faire, dans la première cause le 8 avril devant un tribunal de droit de la famille ; si nous arrivons à en faire la preuve, le château de cartes s’effondrera.

Parce que, pourquoi ont-ils besoin de la notion des infections asymptomatiques ? Parce qu’avant d’arriver au Coronavirus, les gens qui n’avaient pas de symptômes étaient en santé. N’est-ce pas ? (en se posant la question en riant)

Maintenant on a besoin de ça pour inciter les gens à paniquer à travers le monde afin de diriger l’attention vers la Corona pour qu’ils ne voient pas le vrai objectif de cette p(l)andémie comme nous l’appelons, c’est la destitution de la classe moyenne, non seulement en Allemagne mais la classe moyenne mondiale.

Et afin de créer cette panique, il faut faire en sorte que tout le monde ait peur de tout le monde et c’est pour ça qu’il crée le concept qu’il y a des infections asymptomatiques. Le reste du monde se réfère à lui quand on parle des infections asymptomatiques.

Fauci, par exemple, parlait des scientifiques allemands quand il expliquait les infections asymptomatiques. Il faisait référence, bien sûr, à son équivalent allemand, Drosten.

Selon une étude très récente de Wuhan en Chine impliquant, je pense, 10 millions de personnes, qui a conclu qu’il n’existe pas ce que l’on appelle des infections asymptomatiques, il s’avère effectivement qu’elles n’existent pas.

Et, entretemps, comme le Dr. Fauci et d’autres personnes le disent, même s’il existe des infections asymptomatiques, elles ne joueront pas du tout de rôle dans tout ce théâtre des maladies infectieuses.

Mais ça impliquait cette notion afin de faire en sorte que chacun ait peur de tout le monde en plus d’avoir besoin de ce concept pour pouvoir procéder massivement à des tests.

Parce que, pourquoi testerions-nous des personnes en bonne santé ?

On ne testera des personnes qui paraissent en santé que si l’on pensait qu’elles étaient dangereuses et c’est pour ça qu’on parle d’infections asymptomatiques.

Et la deuxième partie de ses fausses déclarations, c’est bien sûr… ah, oui, il savait que c’était une fausse déclaration parce que…, quand lui avec quelques autres a écrit une pré-impression, je crois en février 2020, ça a attiré l’attention d’un autre scientifique nommé Kai Kupferschmidt.

Dans cette pré-impression, il prétend qu’il existe des infections asymptomatiques et il cite comme exemple une femme qui a voyagé de Wuhan jusqu’en Allemagne, à Frankfurt et ensuite en Bavière et qui a infecté plusieurs personnes.

Et il dit qu’elle n’avait aucun symptôme alors que ce scientifique qui s’appelle Kai Kupferschmidt dit : « Non, non, non, vous vous trompez, elle avait des symptômes ; elle s’était probablement infectée à cause de ses parents qui avaient le Covid alors qu’elle prenait des médicaments contre la grippe »

On ne prend pas des médicaments contre la grippe pour leurs bons goûts mais on les prend parce qu’on veut combattre les symptômes de quelque chose. Donc elle avait des symptômes et malgré tout, Drosten en connaissance de causes, a quand même publié son article.

La deuxième fausse déclaration porte sur les tests PCR. Dans son protocole de test PCR, encore là quelque chose que Drosten a publié avec d’autres gens et c’est bien lui qui demeure à la tête de ça : il déclare avoir inventé au début de 2020, probablement vers le réveillon du nouvel an…, alors qu’il faut se souvenir que c’était au moment où lui et les autres racontaient au monde que ce n’est rien de grave, qu’il y a rien de problématique et que la plupart des gens ne s’en rendront même pas compte, qu’ils ne se rendront compte de rien, que c’est simplement une grippe bénigne…, mais c’est précisément à ce moment qu’il travaillait sur ce test PCR.

Et il a publié son protocole Drosten, qui a ensuite été recommandé par l’O.M.S. au reste du monde comme l’étalon-or pour dépister les infections… le 23 mars, je crois que c’était le 23 mars 2020 … et dans son article, il déclare que ce test peut dépister les infections.

Or, il savait que c’était inexact parce que, 6 ans plus tôt, il avait accordé une interview à une revue économique allemande et cela dans le contexte du virus MERS-CoV, qui est une autre souche du Coronavirus.

Et à l’époque, il disait que le test PCR, n’importe quel test PCR, n’est pas fiable. Dans ce cas-là, en se référant à une infirmière, les personnes, qui ont été testées positives, peuvent très bien être en parfaite santé parce que leur système immunitaire aurait pu très bien combattre le virus qui les avait infectés.

Alors, maintenant, pourquoi le test PCR ne peut-il rien nous dire au sujet des infections ?

Eh bien, c’est simple, l’inventeur du test PCR, Kary Mullis, qui a gagné le prix Nobel pour ça, une personne très intelligente et pleine d’esprit, qui est malheureusement décédée en septembre 2019, il répétait sans cesse que ce test PCR est un bon outil pour rendre visibles des choses que l’œil humain ne peut pas voir mais il ne peut pas vous dire si quelqu’un est malade ou infecté. Cela ne se peut ! Pourquoi ?

Parce qu’il ne peut pas distinguer entre la matière vivante et morte.

Ou autrement dit, on ne peut simplement être infectieux, voire contagieux envers d’autres personnes, que si un virus, c’est-à-dire un virus complet et non seulement un fragment…, et c’est tout ce qu’ils testent, … si un virus complet entre dans les cellules et commence à se reproduire.

Mais ça, c’est également quand on présente des symptômes, c’est la seule manière qu’on peut être infectieux.

Par contre, le test ne peut indiquer si un virus est réellement entré dans vos cellules : il peut s’avérer positif quand bien même il détecte des fragments ou des restes de la lutte victorieuse de votre système immunitaire contre la grippe ou le rhume.

Alors, il ne peut rien nous dire concernant les infections.

Qui plus est, de la manière dont le test PCR de Drosten a été conçu, il est complètement inutile parce qu’entretemps, tout le monde s’accorde à dire que si le cycle d’amplification (ou en d’autre mot de grossissement : ce qu’on fait, on prend un écouvillon, sur lequel on ne peut voir ce qui est invisible à l’œil nu, écouvillon qu’il faut insérer dans une machine qui grossisse les particules ainsi rendues visibles) est de l’ordre du facteur multiplicateur 2 à l’issue du 1er cycle, 4 à l’issue du 2ème cycle, 8 à l’issue du 3ème cycle, 16 à l’issue du 4ème cycle , 32 à l’issue du 5ème cycle, etc…, tout le monde est d’accord qu’au seuil de 24 cycles (soit un facteur multiplicateur équivalent à 224 = 16.777.216), il (le test) ne fait plus aucun sens parce qu’il commence à tester positif tout être vivant ou inanimé (en ce compris, une chèvre, une arbre, une pastèque).

C’est ce qu’a souligné Kary Mullis.

On peut rendre visible toute matière avec ce test.

Et tout le monde est d’accord maintenant que c’est probablement grâce au travail du Dr. Mike Yeadon, l’ancien vice-président de Pfizer, qu’à un seuil de cycles de 35, on arrive à 97% de faux positifs.

Maintenant le test Drosten, lui qui est devenu le schéma directeur pour les autres tests, était réglé à 45 cycles d’amplification (soit un facteur multiplicateur de 245) !

Ainsi, on finit par avoir 97 à 99% de faux positifs.

Mais, ceux derrière tout ça c’est-à-dire l’industrie pharmaceutique, l’industrie de technologie et même l’industrie des services financiers gagnent énormément d’argent avec ces gens testés positifs avec les tests et, maintenant avec ces prétendus vaccins qui, nous le savons maintenant, ne sont pas en réalité des vaccins »

Stéphane Blais : « Et j’ai entendu qu’un seul test au Canada coûterait 100$ et ils en font de nombreux tests. Et j’aimerais qu’on parle de façon plus technique au niveau des poursuites, je vais demander à Dominic de prendre la relève des questions, Dominic. »

Dominic Desjarlais : « Bonjour Reiner. C’est toujours un plaisir de vous parler. Merci beaucoup de participer à cet enregistrement. J’ai regardé ce que vous avez fait en Allemagne. Pouvez-vous expliquer en premier lieu le recours légal que vous avez déposé en Allemagne en représentant le Dr. Wogard contre les.., en fait, … ce qu’on appelle maintenant les vérificateurs de faits ? »

Reiner Fuellmich : « Oui, en fait, je suis content de participer à votre programme et bien content que vous fassiez partie de l’équipe juridique d’avocats à l’échelle mondial car, ce fut la seule manière de procéder.

Ce qu’on a fait en Allemagne, ayant compris que la base de toute cette fraude, c’est le test PCR, nous avons commencé à attaquer les tests PCR devant les tribunaux. En fait, parce que la situation est toujours en évolution, nous apprenons chaque jour de plus en plus.

Je viens de déposer une nouvelle plainte ; pas encore mais je vais la soumettre demain : j’ai rédigé une nouvelle plainte qui comprend tous les développements les plus récents et qui inclut la première décision sur le test PCR rendue par une Cour d’appel au Portugal, décision concernant les quatre touristes allemands dont un a été testé positif alors qu’ils ont mis les quatre personnes en quarantaine.

La Cour portugaise, en se servant des données disponibles sur internet, probablement aussi en discutant avec des scientifiques dans leur propre pays, en est arrivé à la conclusion que les tests PCR ne peuvent constituer la base pour ces décisions parce que ces tests ne peuvent rien nous dire au sujet des infections.

Une deuxième décision a été rendue par un tribunal viennois (Autriche) : encore là, il n’a pas entendu de témoins mais s’est rendu à la même conclusion à la nuance qu’il s’est exprimé en des termes plus sévères.

La troisième décision la plus récente qui a été rendue par une Cour de droit de la famille en Allemagne le 8 avril et celle-ci était la première qui s’est basée sur le témoignage actuel de témoins experts.Trois témoins experts ont été entendus par ce tribunal, dont un est la professeure Ulrike Kämmerer de l’Université de Würzberg en Allemagne, biologiste.

Et c’est elle qui a témoigné devant le Comité Corona et nous avions décidé…, elle n’est pas la seule, il y en avait d’autres, il y avait le professeur Keppel des Pays-Bas, il y a Dolores Cahill de l’Irlande, il y a Mike Yeadon et bien d’autres professionnels qui sont d’accord avec ça ; … nous avons décidé de nous servir de ces experts et de les rendre disponibles à tous les avocats qui seront prêts à s’attaquer aux tests PCR.

Et la poursuite que vous avez mentionnée que j’ai déposé au nom de Wolfgang Wodarg, nous l’avions déposée à la fin de l’année lorsqu’un groupe de soi-disant « Fact checkers » (vérification des faits)… ; ce que nous savons maintenant, c’est qu’ils ne sont pas des « Fact checkers » parce qu’ils sont payés pour diffamer tous ceux qui ne respectent pas les lignes directrices du gouvernement, nous avons déposé cette requête contre ce groupe de vérificateurs de faits parce qu’ils prétendaient que le Dr. Wodarg mentait lorsqu’il déclarait que le test PCR ne pouvait rien dire sur les infections.

Mais entretemps, l’O.M.S. admet que les tests PCR à lui seul ne peut rien dire sur les infections.

Alors, nous avons déposé cette plainte parce que c’est quelque chose de bien intéressant non seulement parce qu’on voulait défendre notre ami Wolgang Wodarg mais aussi parce que le fardeau de la preuve lorsqu’on accuse quelqu’un de diffamation, le fardeau de la preuve demeure de l’autre côté.

Alors, ils doivent démontrer la preuve que Wolfgang Wodarg ment, ce qui est véritablement impossible. Mais au cœur de cette poursuite, c’est bien sûr le test PCR.

La deuxième plainte que j’ai déposée, c’était pour un propriétaire d’entreprise, déposée plus tôt cette année et, encore, au cœur de la requête était le test PCR, cette fois-ci contre le défenseur Drosten.

Et la troisième sera intentée contre le défendeur Wieler qui mène le RKI en Allemagne »

Dominic Desjarlais : « Et le dénominateur commun de ces poursuites, c’est le test PCR, n’est-ce pas ? »

Reiner Fuellmich : « Oui »

Dominic Desjarlais : « Qu’est-ce qui pourrait ressortir d’un jugement favorable de l’une des trois poursuites ou des trois poursuites et quel pourrait être l’impact pour la suite ? »

Reiner Fuellmich : « Bien, si les tribunaux qui doivent rendre jugement dans ces procès arrivent aux mêmes conclusions que la Cour de Weimar, en Allemagne, ou que le tribunal portugais ou que le tribunal autrichien, cela voudra dire, pourvu que la plainte est pour dommages, que nos clients pourront réclamer des dommages.

En même temps, et c’est probablement l’aspect le plus important, compte tenu des faits de ces procès, le fait que les confinements détruisent l’économie et causent des dommages énormes aux propriétaires d’entreprises, et c’est pareil à travers le monde car, tout le confinement se base sur le test de Drosten. Tous.

Nous savons cela parce que les deux femmes, que j’ai mentionné plus tôt qui travaillent pour l’O.M.S., nous ont expliqué en détails…, et j’inclus tout ça dans ma nouvelle plainte,… que la seule chose sur laquelle se base les mesures anti-Corona pour la pandémie, en fait, c’était le test de Drosten.

Pour rendre ça plus clair, je crois…, laissez-moi m’assurer de ne pas vous dire quelque chose qui n’a pas de sens (Reiner semble consulter l’écran de son PC), … je crois que ce qui est arrivé c’est qu’au début 2020, l’O.M.S…., et il faut se rappeler que, selon ce que nous avons appris entretemps d’après les entretiens que nous avons menés avec le Comité d’enquête Corona, nous avons pu conclure que cette pandémie était planifiée.

Ce n’a jamais été une question de santé mais, d’après ce que nous avons appris, c’était plutôt le transfert des actifs restants des contribuables du monde entier vers ces immenses corporations.

Alors, ils planifiaient tout ça depuis longtemps.

Comme je viens de le souligner, probablement la première tentative était celle de la grippe porcine (H1N1) mais qui n’a pas tout à fait fonctionné à cause de Wolfgang Wodarg.

Mais au début 2020, il y avait une réunion de l’O.M.S. peu de temps après que les premiers cas de Wuhan, en Chine, sont devenus connus mondialement par le grand public. Un groupe de personnes de l’O.M.S., je crois qu’il s’appelle le Comité d’urgence, ils se sont rencontrés pour la première fois le 22 et le 23 janvier.

Par contre, ils n’avaient pas de cas, ou pas assez de cas, pour déclarer une pandémie.

Alors, entretemps, Drosten leur a fourni son protocole du test PCR et il a fait ça avant même de les rencontrer, le 13 janvier.

Ils ont commencé à s’en servir et, après la première tentative ratée de déclarer une pandémie ou une urgence de santé publique de portée internationale, après l’échec de la première tentative, ils se sont réunis à nouveau sept jours plus tard, le 3 mars ; et pendant ce temps, le test de Drosten était utilisé et donnait l’impression d’un très grand nombre de cas d’infections. En effet, cela donnait l’impression parce que, comme je l’ai dit plus tôt, le test ne nous dit rien par rapport aux infections !

Donc, uniquement sur cette base, l’O.M.S. a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale.

Et ce fut la base pour les injections, ou les « vaccinations », peu importe comment vous appelez cela parce que c’est seulement sur cette base, sur cette déclaration d’urgence de santé publique de portée internationale qu’il devenait possible d’admettre ces vaccins c’est-à-dire ce que l’on appelle aux Etats-Unis, une autorisation d’usage d’urgence, en Allemagne et en Europe, ça s’appelle Usage Conditionnel.

Mais on avait besoin de l’urgence de santé publique de portée internationale afin de permettre l’usage de ces soi-disants vaccins. Alors ce fut l’aspect le plus important de la chose. Ça revient toujours au fait que Drosten ait tout déclenché »

Dominic Desjarlais : « La requête que vous avez déposé de la part du Dr. Wodarg, à quel stade est-elle rendue et qu’est-ce que vous visez en termes d’échéancier pour avoir une date de procès ? »

Reiner Fuellmich : « Bien, ce qui est arrivé, c’est que nous avons rapidement découvert que certaines parties du pouvoir judiciaire ont également subi l’influence de l’autre côté, comme on l’appelle maintenant »

Dominic Desjarlais : « En Allemagne, n’est-ce pas ? »

Reiner Fuellmich :  » parce que (sous-entendu oui) c’est plutôt inhabituel. En Allemagne, si vous déposez une plainte, la Cour se chargera de la signifier. C’est différent aux Etats-Unis, probablement au Canada aussi, je ne sais pas. Mais la Cour se charge de signifier la plainte au défendeur. Et d’habitude, ça se fait dans un délai d’une semaine à 10 jours, pas au-delà.

Dans ce cas-ci, l’autre partie qui a entendu parler de la plainte, parce qu’on l’avait rendu publique, commençait à écrire dans les médias du grand public pour les informer que c’était probablement une fausse nouvelle parce que la plainte dont dont mes collègues et moi-même parlions ne leur avait pas encore été signifiée. Ça c’est environ deux semaines ou six semaines après qu’on ait déposé la plainte !

Alors à ce moment-là, mes secrétaires ont contacté la Cour et on nous a raconté l’histoire suivante : « Oui, on aurait dû la signifier mais on a fait une erreur terrible ». Parce qu’ici en Allemagne, si vous voulez déposer votre requête, vous devez d’abord acquitter les frais de la Cour sans quoi la Cour ne traitera pas le dossier.

Alors, ce que le tribunal nous a raconté c’est que, malheureusement, le paiement des frais de la Cour était en quelque sorte… (Reiner sourit) … qualifié de paiement final, ce qui est habituellement décidé quand la cause est jugée et conclue. En effet, c’est à ce moment-là, quand la cause est terminée, que le paiement final est effectué.

Alors, c’est ce qu’ils ont dit : ils avaient fait une erreur. Nous avons dit alors : « Donc, corrigez votre erreur »

Ils l’ont finalement fait et ont signifié la plainte à l’autre partie, la partie défenderesse.
Mais (sous-entendu volontairement ou pas), ils ont quand même mis des freins parce que cette affaire et l’autre affaire contre Drosten sont fixées pour l’audition le 9 novembre (sous-entendu 2021), ce qui est un délai inhabituellement long.

Mais en même temps, ça nous indique que l’autre côté est actuellement inquiétée par cette démarche parce qu’ils savent, bien sûr, qu’ils ne peuvent gagner sur cette base, surtout lorsque maintenant même l’O.M.S est d’accord pour dire que le test PCR ne peut rien nous dire par rapport aux infections »

Dominic Desjarlais : « Bien. Comme vous le savez, Reiner, j’ai déposé une poursuite au nom de la Fondation que je représente.
Si vous me permettez d’en discuter pourvu qu’on en discute actuellement des différentes poursuites que nous avons déposées dans nos pays respectifs.
Une des questions que je me suis posée très tôt, c’était concernant le test PCR.
Et au cœur de ma requête, il y a aussi le test PCR et comme vous le savez, il y avait une équipe de 22 chercheurs dont a fait partie le Dr. Michael Yeadon, celui qui a démystifié ce que l’on appelle maintenant le Rapport Corman Drosten que vous avez mentionné plus tôt.Et l’un de mes experts est Clare Craig.

Alors, j’ai un témoin expert, Clare Craig qui faisait partie des 22 chercheurs travaillant sur le rapport traitant du test PCR que je vais déposer au soutien de ma poursuite.

Maintenant ma poursuite couvre la situation dans son ensemble, j’attaque l’existence même d’une urgence sanitaire actuellement basée sur les données que nous avons recueillies et que les gouvernements ont recueillies depuis un an sur le taux de létalité, le taux de mortalité et sur le fait qu’il n’y a pas eu de surmortalité ou que des personnes ont été ou sont affectées par la Covid-19. Parce que, ne niant pas l’existence de ce virus ou que la Covid-19 est réelle, nous attaquons la proportionnalité et la rationalité des mesures : les données que nous avons ici au Québec révèlent que 91% des décès associés au Covid-19 sont survenus chez les personnes âgées de 70 ans et plus.

Donc, c’est vraiment une portion spécifique de la population et, donc, sur cette base, je m’attaque contre l’existence même de l’état d’urgence sanitaire sur base qu’aucune urgence n’existe actuellement.

Essentiellement, comme vous l’avez expliqué, le test PCR crée un nombre de cas qui ne sont pas nécessairement des gens malades et la science là-dessus est assez claire.

Nous nous attaquons aussi contre la constitutionnalité des mesures en se basant sur le fait qu’elles enfreignent la Charte canadienne, le droit à la liberté, de la sécurité de la personne, le droit de la vie, celui du rassemblement pacifique, celui de pratiquer sa religion.

Et nous alléguons que les mesures ne sont pas seulement irrationnelles, que leur objectif n’est pas rationnel au but qu’elles visent, qu’elles sont disproportionnées, qu’elles sont illogiques mais aussi qu’elles causent beaucoup plus de dommages que nous voulons prévenir.

Donc, en lisant les poursuites de partout dans le monde, je réalise que la trame factuelle demeure la même.

Comme ce que vous avez décrit en Allemagne, nous avons les mêmes faits et les mêmes comportements du gouvernement et c’est pareil à travers le monde.

Alors, je pense que ce que vous avez dit plus tôt, de regrouper les avocats ensemble, c’est une bonne chose parce qu’on pourra alors contrevérifier (recouper) nos informations, les partager, partager nos rapports, partager ceux de nos experts.
Et je vous salue pour toutes les vidéos que vous avez produites à date parce que je dois dire que, pour moi, vous êtes une inspiration.

Stéphane Blais et Reiner Fuellmich : « Merci »

Dominic Desjarlais : »Non mais, je dois le dire, parce que nous avons déposé une des plus importantes poursuites au monde comme je l’ai expliqué ; et je gère actuellement 8 ou 9 experts pour déposer des rapports.

C’est beaucoup de travail, c’est très stimulant mais les gens doivent se rendre compte que le travail que vous faites, le travail que je fais ainsi que le travail que font tous les avocats à travers le monde est une tâche monumentale

Ça dépasse ce qu’on pouvait s’imaginer quand on a commencé nos études en droit et la raison pour laquelle je fais ce que je fais en ce moment, vous êtes l’une des inspirations.
Donc, je veux vous en remercier.

Les gens doivent comprendre que cela demande beaucoup de courage pour faire ce que l’on fait et de se prononcer, de continuer de lutter. Et je suis très fier, et c’est un privilège pour moi de faire partie du groupe d’avocats sélectionnés que vous avez décidé de regrouper (ensemble).

Et j’ai hâte de partager mes idées avec vous et je veux que le monde sache que vous êtes quelqu’un de toujours disponible.
Depuis qu’on a pris contact, je veux que les gens sachent que Reiner Fuellmich est une personne disponible parce que nous communiquons sur un canal direct. Nous avons communiqué ensemble récemment, vous avez rapidement répondu à mes questions et vous m’avez dirigé vers des experts sur lesquels je vous ai posé des questions. Nous avons échangé et vous m’avez fourni des jugements.

Donc, j’aimerais annoncer aux gens qu’il y a une vraie collaboration entre nous, un travail commun et qu’on continuera ainsi.

Et si je peux vous référer à des personnes et vice versa et qu’on peut référer les avocats vers les bonnes personnes, je crois que c’est la manière qu’on passera à travers tout ça, tous ensemble.

Parce que tout seul dans son bureau c’est une chose, mais un groupe d’avocats travaillant ensemble pour partager toute cette information, je crois que ça nous rend beaucoup plus puissant.

Alors, ici encore, je voulais juste vous en remercier et vous saluer pour tout ce que vous faites et le fait que vous ayez accepté que nous travaillons en équipe sur tout ça. Dans des pays distincts, mais en collaborant, en partageant de l’information et des contacts. Et je voulais vous poser la question suivante : « Comme vous avez déposé des poursuites en Allemagne tandis que moi, j’ai déposé des poursuites au Québec alors que certains avocats ont déposé des poursuites aux Etats-Unis ainsi que des avocats ailleurs au Canada, une fois que c’est fait, qu’est-ce qu’on peut espérer faire au niveau international ?« 

Reiner Fuellmich : « Donc, en premier lieu, merci beaucoup pour tous ces éloges. C’est un peu trop car, nous savons tous qu’on ne peut seulement que travailler ensemble. L’un de nous dans l’isolement ne pourra jamais résoudre ce problème.

Donc c’est une nécessité partagée de collaborer avec des gens assez intelligents et en qui nous avons confiance. Et c’est ce qui se produit partout dans le monde actuellement.

Alors, éventuellement, si nous obtenons assez de jugements, comme ceux que je viens de mentionner, prononcés par le Portugal portugais, par le tribunal viennois et maintenant par le tribunal allemand, ça deviendra assez pour aller chercher ceux qui sont derrière tout ça et de les tenir responsables devant les tribunaux.

Parce qu’en fin de compte, il sera impossible de récupérer tous les dommages causés par Drosten, qui lui est probablement juste une marionnette pour ceux qui tirent les ficelles, pour ceux qui en profitent. Ce ne sera pas possible de récupérer les dommages de tous ces individus.

Nous allons plutôt devoir atteindre les gens derrière tout ça, comme les américains les appellent, les Etats profonds.

Et ce sont les grosses corporations qui font actuellement des milliards et des milliards de dollars (sous-entendu de bénéfice) et qui, apparemment, n’ont aucune empathie du tout, parce qu’ils peuvent voir les gens qui décèdent, ils peuvent constater que les gens se suicident à cause de la peur et de la panique.

Donc, au bout du compte, nous allons devoir déposer…, et comme notre collègue (confrère) Michael Swinwood l’a fait, comme il me l’a expliqué, … déposer auprès du système juridique anglo-américain, des recours collectifs ou, l’autre alternative est que nous allons peut-être devoir créer un tribunal distinct de droit international simplement dans le but de traiter à la fois le côté civil et le côté criminel de ces crimes contre l’humanité. Parce qu’on en arrive à ça. On va peut-être devoir créer un tel tribunal. J’en ai parlé à mes collègues et ça commence à devenir une réalité. »

Dominic Desjarlais : »En terme d’échéancier, combien de temps pouvez-vous cela se produire ? »

Reiner Fuellmich : « Ça pourrait se produire du jour au lendemain.Mais je crois que ça va prendre quelques semaines, pas plus longtemps parce qu’on aura très bientôt une autre rencontre avec des avocats internationaux. Et si on se mettait d’accord, cela sera probablement diffusé en direct.

Si on se mettait d’accord sur un plan d’action qui implique la création d’un nouveau tribunal international, puisse-t-on l’appeler le tribunal international Corona, civil et criminel, je ne crois pas que ça prendra très longtemps.

Nous parlerons avec nos confrères en Suède, au Canada et aux Etats-Unis, en Australie, en Grande-Bretagne et nous allons leur demander leurs suggestions d’avocats qui pourront agir en tant que juges dans un tel tribunal et en tant que procureurs, tout comme cela s’est passé il y a environ 75 à 80 ans, lors des premiers prétendus procès de Nuremberg »

Stéphane Blais : »C’est vrai. C’est ce que vous appelez le Nuremberg 2.0, c’est bien ça ? »

Reiner Fuellmich : « C’est pour ça que je l’ai nommé ainsi, mais je n’ai pas fait vraiment quelque chose avec ça. Je suis simplement venu à l’idée car, il semble être la conséquence naturelle ou logique de ce qui se passe ici. »

Je veux dire que ce sont…, et tout le monde est d’accord là-dessus, … ce sont des crimes contre l’humanité à cause de cette énorme destruction à cause des dommages incommensurables qui sont causés et, comme je l’ai dit, à cause du manque total d’empathie de l’autre côté.

Alors ça se compare avec ce qui s’est produit à l’époque…, nous pensons et de nombreuses personnes que nous avons interrogées, incluant des gens d’Israël et d’autres pays qui sont des juifs, … ils ont tous répondu : « N’oubliez pas. N’essayez pas d’éviter tout cela mais regardez les parallèles de ce qui s’est produit en 1933 et ce qui se passe maintenant ». Et on a pris ça à cœur maintenant que tout le monde appelle ça des crimes contre l’humanité et cette expression s’est formée en 1946 à cause des crimes nazis. Ils ont créé le Procès de Nuremberg.

Stéphane Blais : »Wow, ça donne de l’espoir aux gens d’entendre ça, que la justice soit possible pendant un tel canular. Comme vous l’avez indiqué, c’est un des pires crimes dans l’histoire contre l’humanité, donc, merci beaucoup, Reiner… je ne sais pas si Dominic, tu as… »

Dominic Desjarlais : « Oui, oui, j’ai une question très importante parce que tu sais, on parle de poursuites, ce qui est un aspect du portrait global, mais je pense que l’aspect plus large…, comme j’en ai discuté avec Reiner, … alors j’aimerais que les gens entendent ce qu’il a à dire….

On fait ce que qu’on fait, Reiner, parce que c’est ce pour quoi nous avons été formés, c’est pour ce savoir et ce savoir-faire quoi nous avons été armés et déterminés à faire.

Mais comment voyez-vous une fin à tout ça, une sortie du labyrinthe au Covid-19 dans lequel nous avons été lancés depuis l’année dernière ? »

Reiner Fuellmich : « Ce n’est probablement pas assez pour nous, les avocats, de déposer des poursuites judiciaires. Nous devons tous poursuivre notre travail afin de rendre transparent le plus possible ce qui se passe et d’éduquer la population sur ce qui se passe.
Je sais que beaucoup de personnes ne comprennent toujours pas ce qui se produit.

En revanche, de plus en plus de personnes commencent à se poser des questions parce qu’ils ne comprennent pas certaines des mesures qui n’ont pas de sens. C’est tellement évidents qu’elles sont contradictoires, comme par exemple dans l’Etat de Bavière et dans d’autres Etats ici en Allemagne où ils ont maintenant un couvre-feu.

A présent, qu’est-ce que cela veut dire ? Vous ne pouvez pas sortir après 21.00 heures ! Qu’est-ce que cela veut dire ? Est-ce que ça veut dire que le virus devient dangereux après 21.00 heures ? Avant ça, c’est sans danger ?

Ou si vous voulez aller au restaurant, la plupart sont fermés maintenant, mais si vous allez au restaurant, lorsque vous êtes assis et mangez, c’est certain que vous ne pouvez pas porter le masque. On enlève le masque bien sûr. Mais quand vous allez à la toilette vous devez porter le masque. Rien de tout ça n’a de sens.

Et c’est un gros problème parce que ça fait partie de leur opération psychologique.

Ce qu’ils essaient de faire, c’est non seulement de nous garder en mode panique parce que c’est leur seul moyen de nous garder en contrôle, … parce que, comme vous le savez, nous sommes beaucoup plus nombreux que de l’autre côté, et nous avons probablement les gens les plus intelligents comme l’a expliqué le professeur de psychologie…. ; nous avons la compétence morale ; la compétence morale veut dire que vous avez la capacité de poser des questions plutôt que de suivre aveuglément des ordres et que vous êtes capables de discuter des opinions différentes plutôt que de tirer sur la personne simplement parce qu’il a une opinion qui diffère de la vôtre…., mais ce que cela résume à dire, c’est que le récit, qui est actuellement un narratif de panique totale. Ce récit doit être changé.

Mais qui est en charge du narratif ? Ce sont les grands médias.

Les mêmes personnes, qui ont investis leur argent dans l’industrie pharmaceutique et l’industrie des technologies, ont investi beaucoup de leur argent dans les grands médias pour les garder sous contrôle et pour qu’ils répètent sans cesse leur narratif, ce qui est complètement faux et n’a aucun sens.

Cependant cela persiste toujours.

Et un des psychologues qu’on a interrogé a dit : « Ça ne fait aucune différence si le portrait qu’ils vous dessinent est imparfait. Il pourra même être merdique. Ça ne fait aucune différence ; pour autant que le portrait soit visible, il impressionne les gens »

Alors, nous allons devoir faire quelque chose, nous devons continuer à éduquer les gens, non en les confrontant ou en se fâchant avec eux, car ça ne marche pas du tout, mais bien en gardant la main tendue.

Alors si un ou deux ou trois ou même des centaines de personnes veulent prendre notre main pour nous parler, nous serons capables d’expliquer ce qui se produit réellement. C’est un moment très sérieux et très dangereux mais nous faisons des progrès.

Nous faisons des progrès et de plus en plus de gens commencent à se questionner et c’est important »

Dominic Desjarlais : « Pour vous rassurer, Reiner, vous avez un couvre-feu, je veux juste vous rappeler que nous avons le couvre-feu au Québec depuis le mois de janvier dernier et nous sommes maintenant le seul endroit en Amérique du Nord à avoir le couvre-feu.

Et j’ai déposé une poursuite, une demande en contrôle judiciaire, in Habeas corpus, qui s’est transformé en contrôle judiciaire en fin janvier pour faire annuler le couvre-feu ; l’affaire est toujours en cours mais nous subissons cette mesure et, juste pour vous en informer, nous avons ce genre de mesures incohérentes et illogiques.

Depuis hier, on nous oblige à porter le masque dehors si nous ne sommes pas du même foyer, et si vous voulez faire une activité dehors, vous devez porter le masque dehors maintenant au Québec. Les gens vivent avec la sensation de la peur incessante et les grands médias, tout comme le gouvernement, perpétuent cette peur. Le masque est l’un des symboles qui fait perpétuer cette peur »

Reiner Fuellmich : « Oui, c’est un symbole d’obéissance. Mais voici la bonne nouvelle, je crois qu’il y a 3, 4, 5 peut-être 6 tribunaux entretemps ici en Allemagne qui ont décidé que ces couvre-feux sont illégaux et inconstitutionnels parce qu’elles n’ont pas de sens. Elles ne s’appuient pas du tout sur des preuves factuelles »

Dominic Desjarlais : « Alors que la situation actuelle en Allemagne…, parce que j’ai lu il y a quelques jours que, en dépit de la décision rendue le 8 avril, … j’ai lu que le gouvernement allemand veut imposer des mesures encore plus strictes, n’est-ce pas ? Ai-je raison ? »

Reiner Fuellmich : « Alors le gouvernement a décidé…, Angela Merkel a décidé qu’elle veut être en contrôle absolu et elle veut être en mesure de gouverner les Etats indépendants également. Je veux dire que ceci est une république fédérale, un système fédéral mais elle tente de gagner un contrôle total.

Par contre, elle commet une grosse erreur parce que de nombreux professeurs de droit…, plusieurs sont sortis l’an passé en expliquant que toute cette affaire est inconstitutionnelle, nulle et non avenue. Aucune de ces mesures ne reposent sur une base factuelle.

Mais maintenant les gens, même ceux de son propre parti, se rendent compte qu’elle est complètement hors contrôle. Ou des gens qui tirent sur les ficelles sont complètement hors de contrôle. En tout cas, elle est vraiment dans le pétrin et cela paraît (sous-entendu au grand jour) : même en la regardant, cela apparaît.

Elle subit une énorme pression.

C’est probablement parce que de l’autre côté, ils ont été forcé eux-mêmes à un départ précipité. Nous avons appris d’un lanceur d’alerte que tout cet agenda, le Grand Reset, ou quelle que soit la manière dont vous l’appeliez, était prévu au départ pour débuter bien plus tard.

Mais ils l’ont fait avancer de 2050 à 2030 et, selon ce lanceur d’alerte, ils sont devenus encore plus gourmands et c’est pourquoi, ils l’ont avancé pour 2020, ce qui est un peu trop tôt parce que tout n’était pas encore en place pour se faire selon leurs exigences.
Et c’est là notre plus grande chance »

Stéphane Blais : « Oui « 

Dominic Desjarlais : « Et vous voyez un changement dans l’esprit ou la conscience du peuple en Allemagne ? Parce qu’on parle des gens qui ont réalisé ce qui se passe et ne retournent jamais en arrière comme j’ai posé la question à Michael Yeadon à Stockholm, quel est votre espoir ? Et il a répondu que dès qu’une personne réalise ce qui se passe, il ne retourne jamais vers sa pensée précédente.

Alors, est-ce que vous voyez ce changement en train de se produire plus rapidement maintenant en Allemagne ? Et comment le voyez-vous se produire ? »

Reiner Fuellmich : »Oui, je le vois se produire, non seulement particulièrement en Allemagne, et je crois que les personne de notre côté commencent à comprendre. Ils ont compris que nous jouons un rôle pivot dans cette plandémie.

Si nous parvenons à rester debout, si nous parvenons à ne pas les laisser nous mettre à genoux et nous le ferons définitivement, le reste du monde apprendra qu’il est possible de se battre contre tout ça. Et ce sentiment se répand en Europe.

De plus en plus de personnes en Italie et en France, en Autriche par exemple, qui sont épuisés de ce qui se passe…, il y en a qui en ont marre, mais plusieurs d’entre eux posent des questions et ils regardent vers les… pas les grands médias, parce qu’ils savent qu’ils font partie de ce plan diabolique.

C’est pourquoi, ils regardent vers les médias alternatifs pour acquérir de l’information et c’est ce qu’ils reçoivent avec eux.

Ils commencent à comprendre que la raison de tout ça c’est de gagner le contrôle total sur nous pour que nous ne comprenions pas que de l’autre côté, les prétendues élites politiques ainsi que celles corporatives auto-désignées qui se réunissent à chaque année à l’occasion du Forum économique mondial…., c’est une tribune importante pour eux, … les gens commencent à comprendre que c’est eux qui nous volent, qui détournent…, peu importe comment vous voulez qualifier les faits…, nos actifs depuis au moins 20 ou 30 ans, peut-être davantage.

Et l’autre côté sachant que… plusieurs d’entre nous le comprennent, ils ne veulent pas être exposés, on va dire… et c’est probablement pour ça qu’ils ont avancé cette plandémie de Corona au niveau de l’échéancier.

Alors, les gens réalisent qu’ils doivent faire quelque chose.

Les gens réalisent qu’ils doivent arriver à leurs propres idées de ce qu’un Great Reset, si on veut utiliser ce terme, représenterait.

C’est le Peuple. Ce n’est pas… c’est le Peuple qui devrait faire ça, depuis la base au sommet de la hiérarchie et non ces groupes privés de gens très riches comme le F.E.M. (Fonds Européen d’ajustement à la Mondialisation), comme l’O.M.S., qui nous disent comment nos vies devraient être menées.

Cela devrait être de bas en haut et non de haut en bas, soit à toutes les classes sociales confondues sans distinction, de s’exprimer sur cet aspect. Et c’est ça la démocratie. Nous devons réinstaller notre démocratie. »

Stéphane Blais : « Alors, Reiner, ça a été magnifique de vous avoir avec nous au Canada. Et j’aimerais que vous terminiez cette réunion avec le mot que j’aime. Il s’agit du mot « Espoir » Trois ou quatre minutes, allez-y. »

Reiner Fuellmich : « L’affaire ? c’est que nous avons fait du chemin. Depuis qu’on a commencé à travailler sur ce problème, dès qu’on avait établi ce comité d’enquête Corona à Berlin, nous avions aucune idée de ce en quoi, nous nous embarquions. Maintenant qu’on en comprend l’ampleur, et peut-être on ne comprend pas tout mais nous comprenons à la fois l’ampleur et la gravité du problème.

Au lieu de paniquer ou de les laisser nous faire paniquer, nous avons au moins les avocats mais aussi plusieurs autres ont repris leurs esprits et commencent à se servir de leurs capacités ce qui inclut, comme le psychologue l’avait bien dit, notre compétence morale. Et c’est simple.

Commençons à poser des questions pour ensuite retrouver les réponses et sur base de ces réponses, on doit trouver la réplique appropriée. Et c’est ce que nous avons fait. Nous avons trouvé la réponse appropriée, tout comme Dominic l’a souligné, ça implique des attaques massives sur le front légal sur une base internationale en combinaison avec les efforts sans relâche d’éduquer les gens.

Et bien sûr, il y a un autre niveau à cela qui n’est devenu clair pour nous que dans les dernières semaines. Ce n’est pas juste la pensée rationnelle et le travail rationnel des avocats qui nous sortira de tout cela mais il y a aussi un …, je ne sais pas comment vous voudriez l’appeler,… un niveau spirituel qui joue un énorme rôle dans tout ça.

C’est pourquoi, je suis reconnaissant de collaborer non seulement avec Dominic, mais avec Michael Swinwood du Canada, il vient de l’Ontario. Il représente les premières nations, non seulement au Canada mais aussi aux Etats-Unis et ceux d’Amérique du Sud. Et il a ajouté ce niveau additionnel de spiritualité.

Il y en a qui l’appelle la religion, peu importe comment on appelle cela, c’est un niveau qui existe mais duquel, je crois, plusieurs d’entre nous ont été séparés ou déconnectés à cause des mauvaises façons par lesquelles on menait nos vies.

Nous devons y retourner aussi (autrement dit : retourner à la source). On doit revenir à la rationalité, à la démocratie mais on doit également devenir conscient de ce niveau spirituel. Et c’est à ce moment-là qu’on gagnera sans aucun doute »

Dominic Desjarlais : « Je dis souvent aux gens qu’ils doivent reprendre leur pouvoir et c’est précisément ce que vous dites. Alors, nous sommes sur la même longueur d’onde là-dessus, nous en avions parlé et j’ai hâte aussi de travailler avec Michael Swinwood que j’ai connu grâce à vous. Alors, encore, je vous remercie beaucoup d’avoir pris le temps.

Ce fut un privilège et ça sera un privilège et un honneur de travailler avec vous. Je sais que je vous donne beaucoup d’éloges mais je veux que vous sachiez que vous le méritez »

Reiner Fuellmich : »Oh ! C’est un peu trop ! Mais, bien sûr, cela est motivant et je sais que nous allons faire ça ensemble.
Nous allons gagner ensemble. Nous tous »

Stéphane Blais : « Danke schoën (Reiner rit aux éclats), merci beaucoup, merci Dominic… « 

Dominic Desjarlais : « Merci beaucoup Reiner »

Stéphane Blais : « Merci à tous d’être présents, ce fut une agréable réunion, pleine d’espoir. Merci beaucoup. Chers Messieurs »

 

 

ANALYSE DU Dr MARC WATHELET – Immunisation et transmission du SARS-CoV-2

Sur sa page facebook, le Dr en Sciences, Marc Wathelet publie son analyse des bases scientifiques qui justifieraient la position défendue par le Gouvernement belge d’instaurer le « Covid Safe Ticket  » alors que celle-ci se trouve en contradiction avec l’esprit du « Règlement général sur la protection des données » (RGPD), et induit une discrimination manifeste à l’égard d’une partie de la population.

Analyse :

Depuis la mi-juin, le « Pass sanitaire européen » facilite les voyages en Europe. À compter du 13 août, le « Covid Safe Ticket » entrera en vigueur en Belgique pour les événements extérieurs rassemblant plus de 1500 personnes et, à partir du 1er septembre, il sera utilisé en intérieur également.

Le « Covid Safe Ticket » sera réservé aux personnes qui présentent un test PCR négatif de maximum 48 heures, ou qui sont vaccinées tout à fait depuis deux semaines, ou qui ont un certificat établissant qu’elles ont eu la Covid, ce dernier étant limité à 180 jours après le dernier test PCR positif.

L’ASBL « Notre Bon Droit » est une alliance de professionnels de la santé, de scientifiques, de juristes et de citoyens belges qui estiment que la réponse du Gouvernement belge à la COVID-19 est malavisée et ne repose pas sur les preuves scientifiques les plus rigoureuses disponibles.

Les interrogations légitimes sur la pertinence d’instaurer ce « Ticket » n’ayant pas été entendues par le Gouvernement, cette association a décidé de lancer une action en référé pour en empêcher l’instauration.

Dans ce contexte, « Notre Bon Droit » m’a demandé d’analyser les bases scientifiques qui justifieraient la position défendue par le Gouvernement belge, alors que celle-ci se trouve en contradiction avec l’esprit du « Règlement général sur la protection des données » (RGPD), et induit une discrimination manifeste à l’égard d’une partie de la population.

Cette analyse technique à laquelle je me suis donc attelé relativement à l’effet de l’immunisation naturelle ou vaccinale sur la susceptibilité d’un individu à l’infection et sur sa capacité à ensuite transmettre le virus est détaillée dans le document en annexe.

De cette analyse, il ressort, en conformité avec les données fournies par le GEMS, que la capacité des individus vaccinés à être infectés par le SARS-CoV-2 et de le transmettre à autrui n’est pas suffisamment amoindrie par rapport à celle des non-vaccinés pour distinguer en pratique ces deux populations pour contrôler la situation épidémique (voir annexe E&F).

Par ailleurs, la confrontation entre l’immunité contre SARS-CoV-2 acquise à la suite de la vaccination et celle consécutive à une infection naturelle indique que cette dernière est plus robuste, plus large, plus équilibrée entre la production d’anticorps et de cellules T, et dure plus longtemps que l’immunité vaccinale, ce qui se traduit par une meilleure et plus durable protection contre l’infection pour les individus convalescents comparativement aux vaccinés (voir annexe G).

Pour ces raisons, l’action « Covid Safe Ticket » proposée par le Gouvernement, qui consisterait à discriminer les individus non-vaccinés en limitant leur accès à certains endroits et certaines activités, n’est pas justifiée d’un point de vue scientifique et de santé publique, car elle ne permettra pas de contrôler la propagation du virus en Belgique dans le contexte d’un variant de SARS-CoV-2 aussi contagieux que le sont les variants alpha et delta.

De même, la période de 180 jours pour le certificat de guérison n’est pas adéquate puisque tout indique que l’immunité naturelle est supérieure et plus persistante que l’immunité vaccinale.

L’action « Covid Safe Ticket » s’inscrit dans l’approche particulièrement malavisée que le Gouvernement belge, à l’instar de nombreux autres gouvernements européens, suit pour gérer la COVID-19 depuis le début de cette crise. Il est illusoire d’espérer contrôler la diffusion du virus par la seule vaccination quand cette dernière ne bloque ni l’infection par le virus, ni sa transmission à autrui, ce qui est manifestement le cas pour tous les vaccins anti-COVID déployés à ce jour en raison des choix effectués lors de leur conception.

De fait, ces vaccins sont administrés par injection intramusculaire, alors que pour avoir un effet stérilisant, c’est-à-dire pour bloquer complètement l’infection et la transmission d’un virus respiratoire, il est nécessaire de stimuler l’immunité mucosale des voies respiratoires supérieures. Cet effet pourrait être obtenu en administrant un vaccin sous forme de spray dans la cavité nasale, mais pas par voie intramusculaire.

La stratégie du Gouvernement équivaut à mettre tous ses œufs dans le même panier en envisageant la vaccination comme la solution principale au contrôle de l’épidémie, en espérant ainsi obtenir une immunité collective dans le pays. Or, dans l’article référencé ci-après, C. Aschwanden identifie 5 raisons pour lesquelles l’immunité collective est probablement impossible : https://www.nature.com/articles/d41586-021-00728-2.

De surcroît, selon les manuels classiques d’épidémiologie, le contrôle d’une pandémie repose sur quatre piliers bien définis :

1) la prévention & le contrôle de la transmission
2) le traitement précoce des malades
3) le traitement des cas graves
4) la vaccination
Entre ces 4 piliers, le dernier est en pratique le moins utile, car il faut du temps pour développer et valider un vaccin sûr et efficace (au minimum 3 ans), et du temps pour vacciner une population. Surtout, ce pilier ne peut pas être suffisamment efficace sans les 3 premiers, qui sont eux indispensables. Comment, dès lors, ne pas être plongé dans la plus grande perplexité face à une stratégie gouvernementale qui s’obstine encore et toujours à largement les ignorer !

Le Gouvernement belge a failli dans sa mission de santé publique en n’implémentant pas ou pas suffisamment les trois premiers piliers :
  1. Pour la prévention, une revue systématique de l’effet de la vitamine D indique que son niveau dans le sang peut déterminer le risque d’être infecté par SARS-CoV-2, la sévérité de la COVID-19 ainsi que sa mortalité : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7800698/. Malgré l’appel de scientifiques à ce que le Gouvernement recommande à la population carencée en vitamine D de se supplémenter, cette approche a été rejetée sous prétexte que la vitamine D ne permet pas de traiter la COVID, ce qui est correct mais non pertinent puisqu’il s’agit de la prévenir, et qu’il y aurait un risque d’hypervitaminose. C’est une position absurde puisqu’il s’agit ici, répétons-le, de prévention et non de traitement et que les hypervitaminoses D sont très rares. Si l’on devait généraliser pareille « logique » en médecine, en fait, plus aucun médicament ne devrait être utilisé puisqu’un surdosage en est toujours possible !
  2. Le Gouvernement n’a toujours pas développé un dépistage/traçage suffisamment performant, alors que c’est essentiel pour contrôler la transmission (pilier 1). Le 8 octobre 2020, le virologue japonais Hitoshi Oshitani expliquait pourquoi le tracing en Belgique n’est pas efficace. Ainsi l’important n’est-il pas tant de connaître les contacts d’une personne que de découvrir l’endroit où elle a été infectée : https://tinyurl.com/23dhm953. Malgré cet avertissement, ce manquement n’a toujours pas été corrigé. Sept mois plus tard, ce 1er juillet 2021, Emmanuel André le reconnaissait encore : « Le tendon d’Achille de notre système de contrôle des infections en Belgique réside encore et toujours dans le fait que le concept de « backward contact tracing » n’a pas été intégré dans le système de tracing. » (https://tinyurl.com/jcta8s6c)
  3. Il existe un médicament très efficace en prophylaxie (pilier 1, 88% d’efficacité, selon la littérature publiée dans des revues à comité de lecture https://ivmmeta.com/, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8088823/, https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34145166/). Il s’agit de l’ivermectine, dont l’usage a été proposé au Gouvernement en décembre 2020 (https://tinyurl.com/99presz6), mais ignoré par lui. Certes, il ne s’agit pas d’un médicament miracle, en ce sens qu’il réduit mais ne supprime pas le risque de développer la COVID-19. En revanche, il permet d’écraser le nombre de reproduction du virus et, partant, de contrôler l’épidémie de manière très efficace. Dans cette perspective, l’approche préconisée consiste à traiter toute personne positive avec l’ivermectine, ainsi que tous leurs contacts quotidiens, au domicile, à l’école et au travail.Dans « le monde réel », son utilisation a permis à l’Inde de contrôler la propagation du virus plus rapidement que des pays comme Israël et le Royaume-Uni qui ont misé sur l’approche vaccinale. De même, en Europe, la Slovaquie, la Bulgarie et la Macédoine du Nord ont complètement contrôlé l’épidémie depuis l’introduction de l’ivermectine, contrairement au Royaume-Uni où l’épidémie reprend. Par exemple : en Slovaquie, ce n’est pas la vaccination qui explique la décrue épidémique, car seulement 5,88% de sa population avait reçu une dose de vaccin au moment où l’ivermectine a été déployée le 1er mars, pour atteindre 20,34% le 1er mai : c’est donc bien là l’effet du recours à l’ivermectine (voir image).
  4. De même, la Belgique a ignoré les traitements précoces (pilier 2). Outre l’ivermectine, efficace à 74% dans cet usage (références ci-dessus), la liste des médicaments efficaces en traitement précoce ne cesse de s’allonger : il y a la fluvoxamine (https://c19fluvoxamine.com/), la proxalutamide (https://c19proxalutamide.com/), etc., ainsi que certaines combinaisons, comme la fameuse hydroxychloroquine couplée au zinc et à l’azithromycine. Leur utilisation permettrait de réduire considérablement les hospitalisations et les décès.
  5. Pour les formes sévères de la COVID-19 (pilier 3), le seul traitement actuellement approuvé est la dexamethasone, efficace à 30% seulement, en partie parce que la dose recommandée est trop faible, 6 mg. Ici aussi, pourtant, l’ivermectine se révèle plus efficace (références ci-dessus) et c’est pourquoi elle est d’ailleurs utilisée discrètement dans certains hôpitaux belges.
  6. La vaccination seule (pilier 4) ne peut pas suffire par elle-même, car l’apparition de nouveaux variants est favorisée par les campagnes de vaccination, comme un certain nombre de scientifiques l’avaient anticipé et comme le reconnaît maintenant le groupe SAGE au Royaume-Uni (https://www.gov.uk/government/publications/sage-93-minutes-coronavirus-covid-19-response-7-july-2021?fbclid=IwAR28J_5yfXrsx4i5IJFpuMhq-XVLcYK9eGkmD6X8gj6oQX4P_HT75jFlTZ8)Ces nouveaux variants diminuent substantiellement l’efficacité des vaccins (E&F). Vacciner avec la forme mutante de Spike correspondant au dernier variant a tout d’une course-poursuite futile, car ces variants évoluent et se propagent beaucoup plus rapidement qu’il n’est possible de déployer de nouveaux vaccins.

Rappelons, de surcroît, que cette campagne massive de vaccination, avec un produit qui reste expérimental, s’effectue dans une atmosphère de coercition, directe ou indirecte selon les pays, malmenant le principe du consentement éclairé pourtant indispensable et en vertu duquel il doit être apporté une information complète sur les risques encourus lors de la vaccination et sur l’existence de traitements alternatifs à celle-ci.
Cette campagne vaccinale se poursuit alors même que les signaux dans les divers systèmes de pharmacovigilance ne peuvent qu’inquiéter : les réactions adverses indésirables consécutives à la vaccination anti-COVID sont beaucoup plus importantes que pour d’autres vaccins. Si ces réactions ne sont sans doute pas toutes dues aux vaccins anti-COVID, leur temporalité implique tout de même une forte présomption. Par ailleurs, il faut savoir que ces systèmes ne capturent qu’une petite fraction d’entre elles. Normalement, le nombre déjà très élevé de réactions indésirables et de décès identifiables dans ces bases de données devrait suffire à justifier l’interruption de cette campagne sans délai.
Au demeurant, les moyens de prévention et les traitements alternatifs existent, avec des produits dont l’efficacité et l’innocuité sont démontrées et impliquant donc un rapport bénéfice/risque favorable. Cette réalité devrait en principe conduire à la suspension de l’autorisation conditionnelle de mise sur le marché délivrée à ces vaccins anti-COVID, si la loi était respectée. C’est donc manifestement pour éviter cette conséquence juridique que les autorités de santé publique s’acharnent à ne reconnaître aucun des traitements alternatifs existants.
En conclusion, la stratégie du « tout à la vaccination » choisie par le Gouvernement belge ne permettra pas de contrôler l’épidémie. Face aux rebonds inévitables de celle-ci tant qu’il s’arc-boutera sur sa politique actuelle, le Gouvernement sera en toute probabilité enclin à la tentation perverse de chercher à imputer la responsabilité de la poursuite de la crise sanitaire aux seules personnes non-vaccinées, et du fait de leur non-vaccination exclusivement, ce qui conduira à la diabolisation et à la discrimination, injustes et injustifiées scientifiquement, de cette partie de la population.
Par conséquent, il est urgent que le Gouvernement belge recoure enfin aux 3 premiers piliers de contrôle épidémique s’il souhaite réellement la reprise d’une vie sociale et économique décente.

ANNEXES

E) L’effet de la vaccination sur l’infection :

– 1) Une étude rétrospective en Israël

– 2) Une étude prospective de la CDC sur des soignants

– 3) Une étude prospective au Royaume-Uni

– 4) Les données de Santé Publique Angleterre

– 5) Les données du Ministère de la Santé israélien

F) L’effet de la vaccination sur la transmission :

– 1) Les études observationnelles

– 2) Le suivi des contacts en Belgique

– 3) Les données du Ministère de la Santé de Singapour & « Nos Tayons »

– 4) Le porte-avions HMS Queen Elizabeth

– 5) Les grands foyers de contamination aux Pays-Bas

G) L’effet de l’immunité naturelle sur l’infection et la transmission.

Sources considérées jusqu’au 20 juillet 2021 :

1) https://www.ecdc.europa.eu/en/covid-19/latest-evidence/vaccines;

2) https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/science/science-briefs/fully-vaccinated-people.html;

3) GEMS+_Report+vaccination_20210519_final.pdf

4) Sciensano : COVID-19_fact_sheet_ENG.pdf

5) Littérature scientifique

6) Rapports dans la presse

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ACTION EN JUSTICE – demande de suspension immédiate de la vaccination illégale covid

« Une procédure en référé a été déposée pour stopper les autorisations d’urgence des vaccins Covid alors que des traitements efficaces et précoces sont disponibles »

Action en référé d’une infirmière, Muriel Hubin et d’un médecin, Docteur Résimont, représentés par Maître Philippe Van Langendonck pour la suspension immédiate de la vaccination Covid19 considérée comme illégale, et pour le respect sans entrave et sans restriction de la liberté thérapeutique, les droits des patients et le principe Primum Non Nocere. Interview sur BAM !

Cette action en justice met en cause, l’Etat Belge ( SPF Sante publique), l’AFMPS, l’ Union Européenne et l’ordre des médecins.

  • un médecin qui a été licencié d’un réseau hospitalier pour deux raisons : d’une part, parce qu’il ne souhaitait pas se faire vacciner avec les vaccins expérimentaux Covid19 de la phase III (non obligatoire, en principe) conformément au Code de Nuremberg qui interdit toute expérimentation médicale sans le consentement de l’individu et, d’autre part, parce qu’il demandait que tout le personnel hospitalier soit informé des risques d’effets secondaires de ces vaccins Covid19.
  • une infirmière qui a été menacée de perdre son poste d’enseignante et sa licence d’infirmière si elle continuait à diffuser des informations aux patients, aux étudiants et au public, en contradiction avec les mesures Corona du gouvernement, malgré les obligations légales d’information prévues par les articles 7 et 8 de la loi du 21 août 2002 sur les droits des patients.

A travers cette affaire, et en tant que professionnels de la santé, ils souhaitent tous deux :

  • défendre la liberté d’expression et la liberté thérapeutique,
  • faire valoir le droit du professionnel de santé à assumer l’obligation légale et déontologique de respecter les droits des patients (art 7 et 8 loi du 22 août 2002),
  • déclarer illégale toute atteinte à la liberté d’expression du professionnel de santé en relation avec COVID19 et en général dans l’exercice de sa profession,
  • déclarer illégale toute atteinte à la liberté thérapeutique du professionnel de santé,
  • faire cesser toute entrave au traitement et aux soins contre le Covid19 avec la réhabilitation de l’éducation du patient (information sanitaire, préventive et curative (ex : article sur la vitamine D))
  • enfin, permettre aux médecins de prescrire tout traitement préventif et/ou curatif
    (par exemple HCQ + AZ, Ivermectin, …)
  • déclarer illégale la décision du 23 janvier 2021 qui demande à l’ordre des médecins de Belgique de convaincre les patients à la vaccination sous peine de poursuites déontologiques sans respecter les droits des patients puisque l’ordre des médecins exhorte les médecins à convaincre tous leurs patients de se faire vacciner et en tout état de cause : suspendre d’urgence, dans l’attente du jugement sur le fond, la vente des vaccins expérimentaux Covid19 en phase III, ce qui est illégal lorsqu’un traitement existe.

La procédure en référé faisait référence aux traitements disponibles, tant préventifs que curatifs. Outre l’annonce de la publication scientifique du Pr Didier Raoult le 27 mai sur l’hydroxychloroquine + azithromycine, la Cour Suprême en Inde (contre l’avis de l’OMS) vient d’autoriser l’ivermectine, tout comme l’Argentine, avec des résultats à l’avantage des patients et des praticiens de santé, pour ne citer qu’eux.

Philipp Van Langendonck, l’avocat représentant les deux professionnels de santé a déclaré : « Les vaccins expérimentaux Covid19 en phase III d’essais cliniques ne sont pas autorisés à être vendus lorsqu’un traitement existe ».

 « Cela signifie que toutes les décisions d’application de la Commission européenne concernant l’octroi des autorisations conditionnelles de mise sur le marché de médicament à usage humain « Vaccin COVID-19 » sont devenues CADUQUES depuis la disparition au 27.05.2021 de la condition d’absence de l’existence de traitement, telle que visée à l’article 4, c du RÈGLEMENT (CE) No 507/2006 DE LA COMMISSION du 29 mars 2006 relatif à l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle des vaccins covid-19 relevant du règlement (CE) no 726/2004 du Parlement européen et du Conseil, et que la vente de ces vaccins expérimentaux en Phase III des essais cliniques est (devenue) illégale. «

Depuis mars 2020, le droit de soigner et d’être soigné est mis à mal. En violation du principe primum non nocere, des décisions politiques ont court-circuité l’exercice normal de la médecine et la fourniture de soins médicaux aux patients par les médecins et les infirmiers, entre autres.

Source : Article childrenshealthdefense.eu

PLAINTE – Violation du code de Nuremberg par l’Etat israélien – cour pénale internationale – RETRANSCRIPTION

Plainte déposée à la Cour pénale internationale de la Haye pour violation du code de Nuremberg par Ruth Makhacholovsky et Zaryeh Sucholowolski, avocats israéliens.

Ce qui arrive en Israël, est un problème dont la portée est mondiale. Ces avocats portent plainte pour expériences médicales avec une nouvelle technologie sur la population et ce, sans l’informer des conséquences, en cachant les faits, les vrais chiffres et les traitements alternatifs qui guérissent le covid.

Interview par Xavier Azalbert, directeur de FranceSoir, en partenariat avec le collectif  BonSens

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo ( retranscription ci-dessous)

Retranscription intégrale du débriefing

Xavier Azalbert, Directeur de FranceSoir : « Bonjour Aryeh et Ruth, vous êtes deux avocats en Israël.
Vous avez fait quelque chose qui est assez exceptionnel : vous avez déposé une plainte à la Cour Pénale internationale de la Haye pour violation du Code de Nuremberg.

Votre article a été publié dans de nombreux médias alternatifs et n’a pas été autorisé dans les médias mainstream.
Nous avons le plaisir de vous avoir pour les spectateurs de FranceSoir. Et nous avons aussi Haim Yativ, que nous avions interviewé auparavant, il est ingénieur et il a travaillé sur le débunkage des données sur la vaccination.

Mais je serais ravi, Aryeh et Ruth, que vous vous présentiez et que vous nous disiez un peu, quelle type d’affaires vous avez l’habitude de plaider et comment vous avez abordé la pandémie? »

Aryeh Sucholowolski : « Nous sommes avocats spécialistes du droit foncier en Israël, nous plaidons des affaires dans l’immobilier »

Ruth Makhacholovsky : « Je m’appelle Ruth et voici Eric (Ayreh) »

Aryeh Sucholowolski : « Et quand la pandémie a démarré, nous avons vu que de nombreuses questions se posaient autour de choses relatives au gouvernement, autour de la construction du gouvernement, autour de la quarantaine et des masques.
Alors nous avons commencé à poser des questions et nous n’avons pas obtenu de réponses.
Alors nous avons commencé à chercher les réponses sur internet, dans les magazines scientifiques, et nous avons appris que quelque chose n’allait pas dans cette pandémie »

Ruth Makhacholovsky : « Et je voudrais rajouter : quand la vaccination en Israël a démarré, la 1ère chose que nous avons fait, c’est de regarder la brochure que la F.D.A.( (Food and Drug and Administration) avait publiée.

Quand vous regardez vraiment ce qui est écrit dans la brochure de la F.D.A, vous réalisez que ces vaccinations qui étaient soi-disant « approuvées », ne l’étaient pas vraiment ! Au fond, c’est dans une phase 3 d’essai clinique. Les citoyens en Israël ont reçu l’information comme quoi la vaccination était approuvée. Ce n’est pas vrai, et nous le confirmons par la brochure de la F.D.A. et les informations que la F.D.A a fournies.

Habituellement pour approuver un vaccin, cela prend entre 10 et 15 ans.

Dans le cas présent, moins d’un an après le début de la pandémie, ils avaient déjà un vaccin. Et cela soulève réellement des questions majeures. Comment peuvent-ils vacciner la population entière d’Israël, quand cela ne fait qu’un an que la pandémie a démarré sans avoir éffectué la procédure légale d’approbation de la campagne de vaccination ? »

Xavier Azalbert : « Si je peux me permettre de vous interrompre, avant de parler des conséquences, juste quelques questions supplémentaires sur vous, avez-vous eu le covid ? Avez-vous eu cette maladie vous-même ? »

Ruth Makhacholovsky : « Vous savez, je n’en suis pas sûre. J’ai eu la grippe. Grippe saisonnière. Je suis sûre que si j’allais à l’hôpital en Israël, ils me diagnostiqueraient immédiatement : « Vous avez le Covid-19 ». J’ai été malade quelques jours à la maison.
Notre fils a été diagnostiqué Covid-19. Il nous l’a (probablement) transmise, donc oui très probablement. Si j’avais vu un docteur, il aurait probablement dit oui, c’est le covid, mais j’ai été malade pendant quelques jours. J’ai pris des médicaments et je me suis reposée pendant 2 jours, puis j’allais bien à nouveau. Et ce fut la même chose pour notre enfant.

En ce moment, tout est covid. Tout d’un coup, il n’y a plus de grippe cette année. Personne n’est malade de la grippe. Qu’est-il arrivé ? La moindre chose, c’est le covid. Les gens ne meurent plus du cancer, ils ne sont plus affligés par la grippe saisonnière : tout est covid.

Xavier Azalbert : « Désolé. OK »

Zaryeh Sucholowolski : « Oui, ils nous vendent cela en jouant sur les chiffres. Car le taux de mortalité (générale) en Israël n’a pas augmenté entre 2019 et 2020, mais le gouvernement joue avec les chiffres, en comptant des décès dus à des maladies communes comme la grippe ou des crises cardiaques, comme dus au covid.

Donc, nous avons le sentiment que ce n’est pas une vraie pandémie, il y a quelque chose de caché dans ces chiffres.

Et ils terrifient les gens comme si c’était la fin de l’humanité avec ce corona.

Et nous pensons et voyons dans la réalité qu’il n’y a pas de gens en train de mourir dans les rues, il n’y a rien dans les rues »

 Xavier Azalbert : « OK ; juste une autre question : qu’en est-il de vos amis autour de vous, vos amis avocats et les citoyens ordinaires ? Car bien sûr, vous parlez ici à nos auditeurs francophones qui ne connaissent probablement pas Israël autant que vous. Comment les israéliens, vos amis et les autres avocats ressentent cela ? »

Ruth Makhacholovsky : « C’est une bonne question. Ce qui se passe ici, c’est que les citoyens israéliens sont divisés en 2 camps.
Le camp qui soutient la vaccination et le camp qui est contre la vaccination. Et cela crée une situation qui n’est pas plaisante car cela divise le pays.

C’est un conflit entre 2 types de personnes : ceux qui la soutiennent et ceux qui ne la soutiennent pas (la vaccination). Et c’est un vrai conflit.

Je pense que cette épidémie est une épidémie de la peur. Les médias créent constamment de la peur dans la population ici. Ils effraient la population. Si vous éteignez la télé et ne la regardez pas et que vous ne lisez pas la presse mainstream, alors vous pouvez vivre une vie normale. C’est une pandémie de peur par les médias »

Xavier Azalbert : « Pourquoi le gouvernement ferai-til cela, selon vous ? Pourquoi le gouvernement agirait contre l’intérêt des citoyens ? »

Zaryeh Sucholowolski : « On ne sait vraiment pas quels sont les intérêts cachés derrière cela. Mais nous sentons que ce sont des intérêts qui ne sont pas en lien avec la santé publique. Plutôt les intérêts de Big Pharma et de grosses entreprises de vaccins, désireuses de vendre leurs produits. Cela commence avec la vaccination corona et cela continuera avec de nombreux produits utilisant la technologie ARN. Nous pensons qu’il y a des intérêts financiers et d’autres intérêts à l’œuvre dans cette pandémie »

Xavier Azalbert : « Mais avez-vous des preuves ou bien ce sont juste vos réflexions ? »

Zaryeh Sucholowolski : « Nous n’avons pas de preuve directe mais nous avons soulevé la question. Par exemple, nous savons que l’entreprise allemande Siemens est en relation avec l’Institut de Virologie de Wuhan ; elle lui fournit des équipements.

Or, certains prétendent que le virus (SARS-CoV2) ou un autre agent est sorti de ce laboratoire et s’est diffusé à travers le monde. Or, cette entreprise travaille aussi à la création de vaccin.

Donc, il y a peut-être, peut-être une sorte de lien entre le problème que constitue la pandémie et la solution qu’il propose au public : le projet de vaccination »

Ruth Makhacholovsky : « Je pense que c’est un peu comme celui qui a causé le problème est celui qui apporte la solution. Et j’ajouterais quand ils ont mené la campagne de vaccination, personne ne savait que l’on devrait la refaire tous les 6 mois. Habituellement, selon le Code de Nuremberg avant de faire une expérience (médicale), vous devez prévenir la personne qui va y participer, de ce qu’il va faire, de ce qui va lui arriver.

Personne n’a dit aux gens qui ont été vaccinés qu’ils devraient se refaire vacciner tous les 6 mois pour le reste de leur vie. On leur a dit après la vaccination. Et ceci n’est pas légal.

On devrait prévenir les gens avant, et pas après qu’on leur ait injecté le vaccin.

Et à l’avenir, nous ne savons pas si ce vaccin sera gratuit ou peut-être ils devront payer pour leur (renouvellement du) vaccin. Et s’ils n’ont jamais été prévenus, ils ne savaient pas cela »

Xavier Azalbert : « O.K., et donc, comme conséquence de tout ceci, je dirais après évaluation de l’hypothèse en question, vous avez décidé de porter plainte n’est-ce pas ? »

Ruth Makhacholovsky et Zaryeh Sucholowolski : « Au tribunal de La Haye ? (Oui) »

Xavier Azalbert : « Pourquoi n’avez-vous pas lancé une action en justice en Israël, ou peut-être vous avez lancé une en Israël avant ? « 

Ruth Makhacholovsky : « Oui, nous l’avons fait. Nous avons sollicité la Cour Suprême en Israël pour le même motif. Nous sommes allés au tribunal en Israël et nous avons lancé un procès au sujet de la violation du Code de Nuremberg.

Malheureusement, ce projet a été rejeté mais pas complètement.

La raison pour laquelle il a été rejeté, c’est parce que nous nous sommes trop dispersés, nous avions tenté d’inclure tous les autres sujets qui étaient des conséquences de la violation du Code de Nuremberg.

La Cour nous a demandé d’être plus spécifiques et de nous concentrer seulement sur le Code de Nuremberg. Et nous allons amender le dossier et le déposer à nouveau au tribunal et il concernera spécifiquement et seulement la violation du Code de Nuremberg »

Haim Yativ : « Je voudrais vous dire quelque chose. Vous racontez une histoire à la Cour Suprême. Car dans le passé, j’ai porté de nombreuses requêtes devant la Cour Suprême et à au moins deux reprises, ma requête a été rejetée pour cette même raison. Lors de ma dernière requête à la Cour Suprême, il y avait 2 sujets. Et ils ont dit : « nous devrions en principe rejeter aussi cette requête, mais nous ne le ferons pas car nous savons qu’il y a quelque chose dans votre requête. Donc vous choisirez un des deux sujets et nous jugerons ce sujet. Et c’est ce qu’ils ont fait. Et nous avons gagné. Parce que l’Etat s’est rétracté. Il y a eu une audience et l’Etat s’est rétracté.

Donc, ce que je veux vous dire ici, c’est que la Cours Suprême agit à sa guise. S’ils veulent vous aider, ils le feront.
Et là, nous parlons d’un sujet qui est d’une très grande importance pour l’Etat d’Israël, pour le peuple juif et pour l’humanité.
Car ce qui arrive en Israël arrivera dans le monde entier après. Donc, je voulais juste apporter cette clarification »

Xavier Azalbert : « Merci beaucoup Haim pour cela. Je pense que c’est important parce que tu dis, c’est que quand on va à la Cour Suprême, on doit avoir les limites de sa requête très bien définies pour qu’elle soit instruite. Et c’est assez compréhensible, car sinon c’est difficile de juger plusieurs sujets en même temps. Et donc la précision est très importante.

Donc, ce que l’on dit maintenant, c’est que vous recommencerez un dossier (à la Cour Suprême). Donc, vous avez décidé d’aller à la Cour Pénale Internationale à la Haye. Pourquoi avez-vous fait cela ? »

Zaryeh Sucholowolski : « Nous avons pensé que ce problème, ce qui arrive en Israël, est un problème dont la portée est assez universelle et qu’il convenait de le faire vérifier par la haute Cour Pénale, car ils font une expérience médicale sur les gens.

Une large gamme d’expériences avec une nouvelle technologie sans informer la population des conséquences de cette expérience, de quoi s’agit-il et en cachant les faits, en cachant les chiffres aux citoyens.

Ils ne disent pas aux gens qu’il y a des traitements alternatifs pour ce virus.

Et ils les forcent à participer à des expériences médicales.

Et nous avons pensé que ces éléments constituaient un crime contre l’humanité, car vous ne pouvez pas prendre des gens et les inclure dans des expériences médicales de force et en plus sans leur dire que c’est une expérience ; et sans leur dire quelles sont les conséquences de leur participation à cette expérience médicale génétique. Je pense qu’il est très important que la Cour Pénale tranche sur ces problèmes »

Ruth Makhacholovsky : « Et nous parlions ici de femmes enceintes, nous avons entendu beaucoup de cas de femmes enceintes qui ont perdu leur enfant parce qu’elles avaient pris le vaccin.

Ils veulent vacciner nos enfants même la F.D.A. n’a pas autorisé cette expérience sur les enfants et les femmes enceintes !

C’est la raison pour laquelle le Code de Nuremberg a été conçu au départ : pour arrêter des expériences comme celles-là. Des expériences sur les femmes enceintes, sur les enfants, sur des gens sans les informer qu’ils participent à une expérimentation »

Zaryeh Sucholowolski : « Et je veux rajouter qu’il n’y a aucune justification à de telles expériences médicales car ce virus n’est pas si mortel.

La plupart des gens ne ressentent même pas qu’ils sont malades ou se sentent légèrement malades. Si vous êtes en bonne santé, il n’’y a aucune raison pour que vous participiez à cette expérience médicale.

Xavier Azalbert : « Et juste pour revenir un peu en arrière, Aryeh et Ruth, bien sûr, vous êtes avocats, avocats spécialisés dans un autre domaine. Nous parlons ici d’information et de consentement des gens.

Et quand vous êtes avocats et que vous allez plaider une cause de cette nature, vous avez besoin de faits. Vous avez besoin de données. Je vous ai beaucoup entendu dire que vous pensiez avoir des données, mais pensez-vous avoir suffisamment de données pour la Haye pour permettre à cette plainte d’aboutir ? »

Zaryeh Sucholowolski : « Oui, oui, nous pensons en avoir suffisamment. Par ailleurs des médecins nous soutiennent et disent que cette expérience médicale est très risquée et qu’il n’y a pas de raison valable pour la mener sur une population saine.

Et nous avons les documents de la F.D.A. et le gouvernement va à l’opposé (des indications) et raconte au peuple israélien des choses qui sont contraires à ces documents comme quoi c’est un vaccin sûr et ce n’est pas vrai. Ce n’est pas sûr.

Les gens ne savent pas quelles seront les conséquences à long terme de cette expérience génétique. Et avec de telles (fausses) informations, je pense que le gouvernement est juste en train de mentir aux gens »

Xavier Azalbert : « Mais bien sûr, vous avez des autorités sanitaires, je veux dire en Israël comme dans n’importe quel autre pays.
Donc, ce que vous dites c’est que les autorités sanitaires n’ont pas fait leur travail pour le compte du peuple israélien ? »

Zaryeh Sucholowolski : »Oui, et ce n’est pas seulement qu’ils ne font pas leur boulot, ils mentent et forcent les gens à prendre (le vaccin expérimental) en faisant des lois comme quoi si vous ne vous faites pas vacciner, vous ne pouvez pas travailler dans certains endroits et vous ne pouvez pas rentrer dans les universités, les théâtres, les sites de loisirs… »

Xavier Azalbert : « Ce qu’ils font, c’est une discrimination entre les citoyens et cela devient un problème de droits de l’homme à cause de cette discrimination »

Zaryeh Sucholowolski : « Bien sûr »

Ruth Makhacholovsky : « Je voudrais rajouter que certains médecins que le gouvernement met en avant sur le sujet covid-19 sont en conflit d’intérêts.

Ils ont travaillé comme consultants pour l’entreprise Pfizer et ont perçu des gros revenus de Pfizer. Je pense qu’il n’est pas normal que des gens qui perçoivent des revenus de Pfizer viennent et incitent les citoyens israéliens à prendre le vaccin alors qu’ils sont en situation de conflit d’intérêts.

Zaryeh Sucholowolski : « Et aussi, il n’y a pas de débat libre sur ce projet. Les médecins qui ont d’autres opinions sont censurés. Et même leur licence est révoquée ! Donc, j’appelle ça une « dictature médicale » en Israël.

Xavier Azalbert : « O.K. bien, et juste pour revenir en arrière, j’ai entendu dire il y a quelques secondes que vous aviez des médecins derrière vous ; donc, en substance, vous représentez un groupe de citoyens israéliens ? »

Zaryeh Sucholowolski : « Oui, oui »

Xavier Azalbert : « De quelle taille est ce groupe ? »

Zaryeh Sucholowolski : « Beaucoup de gens. Nous sommes aussi en association « l’association des Gens de Vérité » et aussi un comité de citoyens, un comité qui enquête sur le Corona et la vaccination. Nous sommes des avocats et médecins d’Israël qui avons des avis opposés ou différents de ceux du gouvernement… »

Ruth Makhacholovsky : « Et nous avons aussi un groupe de citoyens qui collectent les preuves auprès des personnes lésées. Et il y a beaucoup de personnes blessées qui viennent à notre cabinet et nous demandent de les représenter. Et ce n’est pas comme si on entendait dire que quelqu’un était lésé. On les voit !

Il y a une femme de 35 ans, mère de 3 enfants ; elle a pris le vaccin car elle voulait prendre l’avion pour aller à Paris. Elle a été paralysée pour la moitié de son corps (paraplégie). Elle est en fauteuil roulant aujourd’hui.
Nous rencontrons ces gens et nous essayons de documenter avec un groupe de personnes qui font le gros du travail pour constituer cette documentation des personnes lésées »

 Xavier Azalbert : « Juste pour que je puisse me faire une idée de la taille, car je pense que c’est important, est-ce que votre groupe est constitué de 100 personnes ? de 2.000 personnes ? »

Ruth Makhacholovsky : « Nous avons dans notre groupe aujourd’hui pratiquement 2.000 personnes. Et il y a de plus en plus d’avocats et de médecins qui rejoignent notre groupe »

Zaryeh Sucholowolski : « Tous les jours, le groupe s’agrandit encore et encore car les questions émergent au sujet de ce projet de vaccination sont très, très graves. Et on voit que des gens, qui ont subi cette vaccination, meurent, sont paralysées, ont des infections. Je pense que ce projet de vaccination est plus dangereux que le virus lui-même »

Ruth Makhacholovsky : « Et le fait que les étudiants ne sont pas autorisés à aller à l’université, que les employeurs empêchent les gens de travailler si ils ne se font pas vacciner, le fait que l’on ne puisse pas aller à la salle de sport si on n’est pas vacciné, le fait que vous ne pouvez pas rentrer dans les restaurants si vous n’êtes pas vacciné, cela nous ramène à des temps très sombres.

Xavier Azalbert : « Je comprends. Et si nous revenons sur une plainte que vous avez déposée, donc vous avez porté plainte au nom de ces 2.000 personnes. Bien sûr que c’est très intéressant que vous rencontriez Haim Yativ et Dr. Seligmann, car ils ont effectué le même type d’analyses et vous pouvez probablement unir vos forces.

Mais parlons plus particulièrement de cette plainte, car il y a eu des discussions et certains « debunkers » ont dit, au fond, que cette plainte n’avait pas été acceptée.

Donc aujourd’hui, le statut de cette plainte, elle a été déposée et vous avez reçu un e-mail qui dit en essence que cette plainte a été déposée, c’est ça ? »

Ruth Makhacholovsky : « Oui. L’e-Mail dit que la plainte a été acceptée et qu’ils vont prendre le temps de décider qu’ils lancent une enquête sur cette plainte. Nous avons eu une réponse rapidement. Nous avons la réponse dans la semaine. Et je sais par d’autres confrères qui me l’ont dit, que cela pouvait prendre fréquemment jusqu’à des mois. Et dans ce cas, la réponse a été très rapide »

Xavier Azalbert : « Ce que vous avez reçu n’est pas un e-mail de réponse automatique ? »

Ruth Makhacholovsky : « Non, non. C’est une lettre signée par la personne responsable de la recherche et de l’enquête. Et il a dit, spécifiquement, qu’il allait vérifier ces informations et qu’il prendrait une décision s’ils trouvent le fondement pour lancer une enquête. Et j’ai aussi pu lui parler et nous avons convenu que je lui transférerai plus d’éléments »

Xavier Azalbert : « Donc, vous avez eu un échange téléphonique avec lui ? »

Ruth Makhacholovsky : « Oui »

Xavier Azalbert : « Car, cela n’est pas sorti et qu’avez-vous dit au cours de cette convresation, si vous pouvez le dire ? »

Ruth Makhacholovsky : « Bien sûr, je viens de le mentionner, j’apporterai plus d’informations et aussi que c’était très urgent pour Israël car beaucoup de gens sont lésés par la vaccination, y compris la situation des femmes enceintes et des enfants. Ils vont vacciner nos enfants (avec des vaccins expérimentaux) »

Xavier Azalbert : « Et pour reparler des médias, vous avez dit qu’il y avait beaucoup de censure en Israël. Votre plainte a-t-elle reçu une quelconque couverture médiatique en Israël ? »

Ruth Makhacholovsky : « C’est incroyable ! De tous les médias et journaux en Israël, seulement deux ont décidé de publier cette plainte déposée à la Haye. La plupart d’entre eux n’ont même pas mentionné un seul mot sur le sujet »

Xavier Azalbert : « O.K. Bon, tout d’abord je veux vous remercier pour avoir pris le temps de nous avoir expliqué tout ceci.
Nous avons écrit un article à ce sujet que nous avons intitulé « le droit de choisir »

Donc, en substance, ce que vous dites c’est que le droit de choisir est lié à l’information, le consentement des gens et l’absence de discrimination.

Donc, vous pensez que ce sont les bases suffisantes pour un dossier de ce type.

Bien sûr, il est très important pour nous que vous nous teniez informés des développements de cette affaire.

Nous serons ravis de vous interviewer à nouveau sur cette chaîne pour que les citoyens français puissent suivre cela, qu’ils soient juifs ou non.

Pour moi, ce que je comprends, ce n’est pas un problème religieux.

Et probablement ma dernière question est : « Vous êtes-vous mis en relation avec des associations de citoyens d’autres pays ? »

Ruth Makhacholovsky : « Eh bien, il y a Larry Kleinman de Freedom Watch aux USA, avec qui nous coopérons »

Zaryeh Sucholowolski : « Et il y a un groupe en Allemagne piloté par Reiner Fuellmich avec des avocats et des médecins. Nous commençons à coopérer avec eux. Et nous voulons aussi coopérer avec un juge italien, un juge d’une haute cour en Italie »

Ruth Makhacholovsky et Zaryeh Sucholowolski : « Et aussi un groupe qui s’appelle e-sofia »

Zaryeh Sucholowolski : « Oui »

Xavier Azalbert : « C’est probablement bénéfique pour vous que vous vous rapprochiez d’autres pays »

Zaryeh Sucholowolski : « Oui, oui. Car je pense que c’est un problème mondial. Ce n’est pas seulement un problème pour Israël »

Xavier Azalbert : « Oui, vous savez ce que j’ai entendu, c’est pour cela que…, c’est pour cela que je voulais vous entendre sur cet aspect car la coopération internationale sur ce sujet est probablement un enjeu important »

Bien, je voulais vous remercier chaleureusement tous les deux pour nous avoir consacré du temps. Je sais qu’il est tard en Israël.
Et merci beaucoup, merci beaucoup à Haim de s’être joint à nous et d’avoir arrangé cette interview, d’avoir trouvé les numéros, car ce n’est pas facile pour moi de lire le hébreu. Je lis uniquement l’anglais et le français.

Mais je dois dire, espérons que vous pourrez revenir sur la chaîne et, s’il vous plaît, n’hésitez pas à nous envoyer des informations »

Ruth Makhacholovsky et Zaryeh Sucholowolski conjointement : « Merci beaucoup »

 

 

 

CONVOCATION vaccin covid – Comment réagir ?

Si vous ne souhaitez pas donner suite à cette convocation, voici comment faire :

  1. Ne pas répondre au courrier pour ne pas être repris sur une liste (le choix que je fais ne concerne que moi et relève de ma vie privée)
  2. Si appel d’insistance, courrier harcelant ou remarques d’un supérieur dans le cadre du travail, voici ce qui peut être répondu : « j’ai consulté un professionnel qui m’a indiqué que l’article 10 de la loi du 22 août 2002 prévoit que toutes les informations qui concernent la santé du patient relèvent de la vie privée« .
  3. Consulter la loi relative aux droits du patient : loi du 22 août 2002
  4. Dans les cas extrêmes d’insistances/chantages/menaces de licenciements ou d’autres conséquences discriminatoires, il devient nécessaire de dire : « soit vous cessez les pressions, soit je dépose une plainte pénale chez un avocat pour violation des droits fondamentaux (droit à la vie privée) »
  5. Le simple fait de connaître le choix vaccinal d’une personne est une atteinte à la vie privée. Il y a infraction car violation de la loi 2002. Donc, ne pas répondre est parfaitement légal et évite de tomber dans le piège de chercher à répondre correctement à des questions, qui sont en fait, illégales !

 


PLAINTES internationales en justice

1) Canada –  plainte déposée devant la Cour supérieure de justice de l’Ontario par Michael Swinwood, avocat canadien défenseur des causes des indigènes

Cette plainte est déposée au nom de sept personnes fortement affectées par les décisions liberticides dont un handicapé qui a vu sa vie totalement bouleversée. Elle revêt un caractère particulier car elle les oppose à 17 « défendeurs » qui incluent le Pape François, Le Saint-Voyage, L’Etat Du Vatican, La Société De Jesus, la Reine Elizabeth Ii, l’ordre De La Jarretierre, La Maison De Windsor (Ancien Saxe-Cobourg-Gotha), l’Alliance Mondiale Des Vaccins (Gavi), l’Organisation Mondiale De La Santé / Santé Publique, l’Organisation Du Canada, la Fondation Bill Et Melinda Gates, le Premier Ministre Justin Trudeau, le Dr. Theresa Tam, le Premier Ministre Doug Ford, Christine Elliott, le Maire Jim Watson, le Procureur Général du Canada, et le Procureur Général de l’Ontario. Ceci dans le cadre de la loi de 1992 sur les recours collectifs.

Débriefing et entretien en vidéo avec Maître Swinwood : https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens-politique-monde/video-debriefing-avec-me-swinwood-avocat-canadien-crime-contre?fbclid=IwAR3z-BuXjVLmB2Qg_WZAwM7LbDYNmaV0sQ5G1fJvY_s1myZwFBhv-DJY-Xw

2) Allemagne – plainte contre le Test PCR déposée en Allemagne et aux USA par Reiner Fuellmich, avocat

 » le test PCR est le seul outil pour garder les gens en mode panique. Il n’y a aucun fondement à cette panique car (…) la mortalité ou la létalité est à peu près la même que pour la grippe commune »

« Il y a l’immunité collective, autre chose qui a été négligée. Il n’y a donc aucune raison pour un vaccin sauf que l’industrie pharmaceutique gagne de l’argent et cause probablement beaucoup de dégâts en terme de santé et il y aura probablement beaucoup de morts aussi parce que les vaccins n’ont pas été testés correctement. Il faut entre 5 et 7 ans pour développer un nouveau vaccin et maintenant ils prétendent que cela peut être fait en 9 mois environ, je ne pense pas. »
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3) Bosnie : recours devant la Cour constitutionnelle de Bosnie-Herzégovine par des avocats de Sarajevo au sujet de la libre circulation et du port du masque

Les mesures interdisant le mouvement et le port obligatoire des masques sont inconstitutionnelles : https://www.francesoir.fr/politique-monde/bosnie-les-mesures-interdisant-le-mouvement-et-le-port-obligatoire-des-masques-sont?fbclid=IwAR1jwdAEP91EbY_iM9f18LdR88t7Uc0YmtRCUiMux_Eqt6MG7Q1dTVhAKRk