Plainte déposée à la Cour pénale internationale de la Haye pour violation du code de Nuremberg par Ruth Makhacholovsky et Zaryeh Sucholowolski, avocats israéliens.

Ce qui arrive en Israël, est un problème dont la portée est mondiale. Ces avocats portent plainte pour expériences médicales avec une nouvelle technologie sur la population et ce, sans l’informer des conséquences, en cachant les faits, les vrais chiffres et les traitements alternatifs qui guérissent le covid.

Interview par Xavier Azalbert, directeur de FranceSoir, en partenariat avec le collectif  BonSens

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo ( retranscription ci-dessous)

Retranscription intégrale du débriefing

Xavier Azalbert, Directeur de FranceSoir : « Bonjour Aryeh et Ruth, vous êtes deux avocats en Israël.
Vous avez fait quelque chose qui est assez exceptionnel : vous avez déposé une plainte à la Cour Pénale internationale de la Haye pour violation du Code de Nuremberg.

Votre article a été publié dans de nombreux médias alternatifs et n’a pas été autorisé dans les médias mainstream.
Nous avons le plaisir de vous avoir pour les spectateurs de FranceSoir. Et nous avons aussi Haim Yativ, que nous avions interviewé auparavant, il est ingénieur et il a travaillé sur le débunkage des données sur la vaccination.

Mais je serais ravi, Aryeh et Ruth, que vous vous présentiez et que vous nous disiez un peu, quelle type d’affaires vous avez l’habitude de plaider et comment vous avez abordé la pandémie? »

Aryeh Sucholowolski : « Nous sommes avocats spécialistes du droit foncier en Israël, nous plaidons des affaires dans l’immobilier »

Ruth Makhacholovsky : « Je m’appelle Ruth et voici Eric (Ayreh) »

Aryeh Sucholowolski : « Et quand la pandémie a démarré, nous avons vu que de nombreuses questions se posaient autour de choses relatives au gouvernement, autour de la construction du gouvernement, autour de la quarantaine et des masques.
Alors nous avons commencé à poser des questions et nous n’avons pas obtenu de réponses.
Alors nous avons commencé à chercher les réponses sur internet, dans les magazines scientifiques, et nous avons appris que quelque chose n’allait pas dans cette pandémie »

Ruth Makhacholovsky : « Et je voudrais rajouter : quand la vaccination en Israël a démarré, la 1ère chose que nous avons fait, c’est de regarder la brochure que la F.D.A.( (Food and Drug and Administration) avait publiée.

Quand vous regardez vraiment ce qui est écrit dans la brochure de la F.D.A, vous réalisez que ces vaccinations qui étaient soi-disant « approuvées », ne l’étaient pas vraiment ! Au fond, c’est dans une phase 3 d’essai clinique. Les citoyens en Israël ont reçu l’information comme quoi la vaccination était approuvée. Ce n’est pas vrai, et nous le confirmons par la brochure de la F.D.A. et les informations que la F.D.A a fournies.

Habituellement pour approuver un vaccin, cela prend entre 10 et 15 ans.

Dans le cas présent, moins d’un an après le début de la pandémie, ils avaient déjà un vaccin. Et cela soulève réellement des questions majeures. Comment peuvent-ils vacciner la population entière d’Israël, quand cela ne fait qu’un an que la pandémie a démarré sans avoir éffectué la procédure légale d’approbation de la campagne de vaccination ? »

Xavier Azalbert : « Si je peux me permettre de vous interrompre, avant de parler des conséquences, juste quelques questions supplémentaires sur vous, avez-vous eu le covid ? Avez-vous eu cette maladie vous-même ? »

Ruth Makhacholovsky : « Vous savez, je n’en suis pas sûre. J’ai eu la grippe. Grippe saisonnière. Je suis sûre que si j’allais à l’hôpital en Israël, ils me diagnostiqueraient immédiatement : « Vous avez le Covid-19 ». J’ai été malade quelques jours à la maison.
Notre fils a été diagnostiqué Covid-19. Il nous l’a (probablement) transmise, donc oui très probablement. Si j’avais vu un docteur, il aurait probablement dit oui, c’est le covid, mais j’ai été malade pendant quelques jours. J’ai pris des médicaments et je me suis reposée pendant 2 jours, puis j’allais bien à nouveau. Et ce fut la même chose pour notre enfant.

En ce moment, tout est covid. Tout d’un coup, il n’y a plus de grippe cette année. Personne n’est malade de la grippe. Qu’est-il arrivé ? La moindre chose, c’est le covid. Les gens ne meurent plus du cancer, ils ne sont plus affligés par la grippe saisonnière : tout est covid.

Xavier Azalbert : « Désolé. OK »

Zaryeh Sucholowolski : « Oui, ils nous vendent cela en jouant sur les chiffres. Car le taux de mortalité (générale) en Israël n’a pas augmenté entre 2019 et 2020, mais le gouvernement joue avec les chiffres, en comptant des décès dus à des maladies communes comme la grippe ou des crises cardiaques, comme dus au covid.

Donc, nous avons le sentiment que ce n’est pas une vraie pandémie, il y a quelque chose de caché dans ces chiffres.

Et ils terrifient les gens comme si c’était la fin de l’humanité avec ce corona.

Et nous pensons et voyons dans la réalité qu’il n’y a pas de gens en train de mourir dans les rues, il n’y a rien dans les rues »

 Xavier Azalbert : « OK ; juste une autre question : qu’en est-il de vos amis autour de vous, vos amis avocats et les citoyens ordinaires ? Car bien sûr, vous parlez ici à nos auditeurs francophones qui ne connaissent probablement pas Israël autant que vous. Comment les israéliens, vos amis et les autres avocats ressentent cela ? »

Ruth Makhacholovsky : « C’est une bonne question. Ce qui se passe ici, c’est que les citoyens israéliens sont divisés en 2 camps.
Le camp qui soutient la vaccination et le camp qui est contre la vaccination. Et cela crée une situation qui n’est pas plaisante car cela divise le pays.

C’est un conflit entre 2 types de personnes : ceux qui la soutiennent et ceux qui ne la soutiennent pas (la vaccination). Et c’est un vrai conflit.

Je pense que cette épidémie est une épidémie de la peur. Les médias créent constamment de la peur dans la population ici. Ils effraient la population. Si vous éteignez la télé et ne la regardez pas et que vous ne lisez pas la presse mainstream, alors vous pouvez vivre une vie normale. C’est une pandémie de peur par les médias »

Xavier Azalbert : « Pourquoi le gouvernement ferai-til cela, selon vous ? Pourquoi le gouvernement agirait contre l’intérêt des citoyens ? »

Zaryeh Sucholowolski : « On ne sait vraiment pas quels sont les intérêts cachés derrière cela. Mais nous sentons que ce sont des intérêts qui ne sont pas en lien avec la santé publique. Plutôt les intérêts de Big Pharma et de grosses entreprises de vaccins, désireuses de vendre leurs produits. Cela commence avec la vaccination corona et cela continuera avec de nombreux produits utilisant la technologie ARN. Nous pensons qu’il y a des intérêts financiers et d’autres intérêts à l’œuvre dans cette pandémie »

Xavier Azalbert : « Mais avez-vous des preuves ou bien ce sont juste vos réflexions ? »

Zaryeh Sucholowolski : « Nous n’avons pas de preuve directe mais nous avons soulevé la question. Par exemple, nous savons que l’entreprise allemande Siemens est en relation avec l’Institut de Virologie de Wuhan ; elle lui fournit des équipements.

Or, certains prétendent que le virus (SARS-CoV2) ou un autre agent est sorti de ce laboratoire et s’est diffusé à travers le monde. Or, cette entreprise travaille aussi à la création de vaccin.

Donc, il y a peut-être, peut-être une sorte de lien entre le problème que constitue la pandémie et la solution qu’il propose au public : le projet de vaccination »

Ruth Makhacholovsky : « Je pense que c’est un peu comme celui qui a causé le problème est celui qui apporte la solution. Et j’ajouterais quand ils ont mené la campagne de vaccination, personne ne savait que l’on devrait la refaire tous les 6 mois. Habituellement, selon le Code de Nuremberg avant de faire une expérience (médicale), vous devez prévenir la personne qui va y participer, de ce qu’il va faire, de ce qui va lui arriver.

Personne n’a dit aux gens qui ont été vaccinés qu’ils devraient se refaire vacciner tous les 6 mois pour le reste de leur vie. On leur a dit après la vaccination. Et ceci n’est pas légal.

On devrait prévenir les gens avant, et pas après qu’on leur ait injecté le vaccin.

Et à l’avenir, nous ne savons pas si ce vaccin sera gratuit ou peut-être ils devront payer pour leur (renouvellement du) vaccin. Et s’ils n’ont jamais été prévenus, ils ne savaient pas cela »

Xavier Azalbert : « O.K., et donc, comme conséquence de tout ceci, je dirais après évaluation de l’hypothèse en question, vous avez décidé de porter plainte n’est-ce pas ? »

Ruth Makhacholovsky et Zaryeh Sucholowolski : « Au tribunal de La Haye ? (Oui) »

Xavier Azalbert : « Pourquoi n’avez-vous pas lancé une action en justice en Israël, ou peut-être vous avez lancé une en Israël avant ? « 

Ruth Makhacholovsky : « Oui, nous l’avons fait. Nous avons sollicité la Cour Suprême en Israël pour le même motif. Nous sommes allés au tribunal en Israël et nous avons lancé un procès au sujet de la violation du Code de Nuremberg.

Malheureusement, ce projet a été rejeté mais pas complètement.

La raison pour laquelle il a été rejeté, c’est parce que nous nous sommes trop dispersés, nous avions tenté d’inclure tous les autres sujets qui étaient des conséquences de la violation du Code de Nuremberg.

La Cour nous a demandé d’être plus spécifiques et de nous concentrer seulement sur le Code de Nuremberg. Et nous allons amender le dossier et le déposer à nouveau au tribunal et il concernera spécifiquement et seulement la violation du Code de Nuremberg »

Haim Yativ : « Je voudrais vous dire quelque chose. Vous racontez une histoire à la Cour Suprême. Car dans le passé, j’ai porté de nombreuses requêtes devant la Cour Suprême et à au moins deux reprises, ma requête a été rejetée pour cette même raison. Lors de ma dernière requête à la Cour Suprême, il y avait 2 sujets. Et ils ont dit : « nous devrions en principe rejeter aussi cette requête, mais nous ne le ferons pas car nous savons qu’il y a quelque chose dans votre requête. Donc vous choisirez un des deux sujets et nous jugerons ce sujet. Et c’est ce qu’ils ont fait. Et nous avons gagné. Parce que l’Etat s’est rétracté. Il y a eu une audience et l’Etat s’est rétracté.

Donc, ce que je veux vous dire ici, c’est que la Cours Suprême agit à sa guise. S’ils veulent vous aider, ils le feront.
Et là, nous parlons d’un sujet qui est d’une très grande importance pour l’Etat d’Israël, pour le peuple juif et pour l’humanité.
Car ce qui arrive en Israël arrivera dans le monde entier après. Donc, je voulais juste apporter cette clarification »

Xavier Azalbert : « Merci beaucoup Haim pour cela. Je pense que c’est important parce que tu dis, c’est que quand on va à la Cour Suprême, on doit avoir les limites de sa requête très bien définies pour qu’elle soit instruite. Et c’est assez compréhensible, car sinon c’est difficile de juger plusieurs sujets en même temps. Et donc la précision est très importante.

Donc, ce que l’on dit maintenant, c’est que vous recommencerez un dossier (à la Cour Suprême). Donc, vous avez décidé d’aller à la Cour Pénale Internationale à la Haye. Pourquoi avez-vous fait cela ? »

Zaryeh Sucholowolski : « Nous avons pensé que ce problème, ce qui arrive en Israël, est un problème dont la portée est assez universelle et qu’il convenait de le faire vérifier par la haute Cour Pénale, car ils font une expérience médicale sur les gens.

Une large gamme d’expériences avec une nouvelle technologie sans informer la population des conséquences de cette expérience, de quoi s’agit-il et en cachant les faits, en cachant les chiffres aux citoyens.

Ils ne disent pas aux gens qu’il y a des traitements alternatifs pour ce virus.

Et ils les forcent à participer à des expériences médicales.

Et nous avons pensé que ces éléments constituaient un crime contre l’humanité, car vous ne pouvez pas prendre des gens et les inclure dans des expériences médicales de force et en plus sans leur dire que c’est une expérience ; et sans leur dire quelles sont les conséquences de leur participation à cette expérience médicale génétique. Je pense qu’il est très important que la Cour Pénale tranche sur ces problèmes »

Ruth Makhacholovsky : « Et nous parlions ici de femmes enceintes, nous avons entendu beaucoup de cas de femmes enceintes qui ont perdu leur enfant parce qu’elles avaient pris le vaccin.

Ils veulent vacciner nos enfants même la F.D.A. n’a pas autorisé cette expérience sur les enfants et les femmes enceintes !

C’est la raison pour laquelle le Code de Nuremberg a été conçu au départ : pour arrêter des expériences comme celles-là. Des expériences sur les femmes enceintes, sur les enfants, sur des gens sans les informer qu’ils participent à une expérimentation »

Zaryeh Sucholowolski : « Et je veux rajouter qu’il n’y a aucune justification à de telles expériences médicales car ce virus n’est pas si mortel.

La plupart des gens ne ressentent même pas qu’ils sont malades ou se sentent légèrement malades. Si vous êtes en bonne santé, il n’’y a aucune raison pour que vous participiez à cette expérience médicale.

Xavier Azalbert : « Et juste pour revenir un peu en arrière, Aryeh et Ruth, bien sûr, vous êtes avocats, avocats spécialisés dans un autre domaine. Nous parlons ici d’information et de consentement des gens.

Et quand vous êtes avocats et que vous allez plaider une cause de cette nature, vous avez besoin de faits. Vous avez besoin de données. Je vous ai beaucoup entendu dire que vous pensiez avoir des données, mais pensez-vous avoir suffisamment de données pour la Haye pour permettre à cette plainte d’aboutir ? »

Zaryeh Sucholowolski : « Oui, oui, nous pensons en avoir suffisamment. Par ailleurs des médecins nous soutiennent et disent que cette expérience médicale est très risquée et qu’il n’y a pas de raison valable pour la mener sur une population saine.

Et nous avons les documents de la F.D.A. et le gouvernement va à l’opposé (des indications) et raconte au peuple israélien des choses qui sont contraires à ces documents comme quoi c’est un vaccin sûr et ce n’est pas vrai. Ce n’est pas sûr.

Les gens ne savent pas quelles seront les conséquences à long terme de cette expérience génétique. Et avec de telles (fausses) informations, je pense que le gouvernement est juste en train de mentir aux gens »

Xavier Azalbert : « Mais bien sûr, vous avez des autorités sanitaires, je veux dire en Israël comme dans n’importe quel autre pays.
Donc, ce que vous dites c’est que les autorités sanitaires n’ont pas fait leur travail pour le compte du peuple israélien ? »

Zaryeh Sucholowolski : »Oui, et ce n’est pas seulement qu’ils ne font pas leur boulot, ils mentent et forcent les gens à prendre (le vaccin expérimental) en faisant des lois comme quoi si vous ne vous faites pas vacciner, vous ne pouvez pas travailler dans certains endroits et vous ne pouvez pas rentrer dans les universités, les théâtres, les sites de loisirs… »

Xavier Azalbert : « Ce qu’ils font, c’est une discrimination entre les citoyens et cela devient un problème de droits de l’homme à cause de cette discrimination »

Zaryeh Sucholowolski : « Bien sûr »

Ruth Makhacholovsky : « Je voudrais rajouter que certains médecins que le gouvernement met en avant sur le sujet covid-19 sont en conflit d’intérêts.

Ils ont travaillé comme consultants pour l’entreprise Pfizer et ont perçu des gros revenus de Pfizer. Je pense qu’il n’est pas normal que des gens qui perçoivent des revenus de Pfizer viennent et incitent les citoyens israéliens à prendre le vaccin alors qu’ils sont en situation de conflit d’intérêts.

Zaryeh Sucholowolski : « Et aussi, il n’y a pas de débat libre sur ce projet. Les médecins qui ont d’autres opinions sont censurés. Et même leur licence est révoquée ! Donc, j’appelle ça une « dictature médicale » en Israël.

Xavier Azalbert : « O.K. bien, et juste pour revenir en arrière, j’ai entendu dire il y a quelques secondes que vous aviez des médecins derrière vous ; donc, en substance, vous représentez un groupe de citoyens israéliens ? »

Zaryeh Sucholowolski : « Oui, oui »

Xavier Azalbert : « De quelle taille est ce groupe ? »

Zaryeh Sucholowolski : « Beaucoup de gens. Nous sommes aussi en association « l’association des Gens de Vérité » et aussi un comité de citoyens, un comité qui enquête sur le Corona et la vaccination. Nous sommes des avocats et médecins d’Israël qui avons des avis opposés ou différents de ceux du gouvernement… »

Ruth Makhacholovsky : « Et nous avons aussi un groupe de citoyens qui collectent les preuves auprès des personnes lésées. Et il y a beaucoup de personnes blessées qui viennent à notre cabinet et nous demandent de les représenter. Et ce n’est pas comme si on entendait dire que quelqu’un était lésé. On les voit !

Il y a une femme de 35 ans, mère de 3 enfants ; elle a pris le vaccin car elle voulait prendre l’avion pour aller à Paris. Elle a été paralysée pour la moitié de son corps (paraplégie). Elle est en fauteuil roulant aujourd’hui.
Nous rencontrons ces gens et nous essayons de documenter avec un groupe de personnes qui font le gros du travail pour constituer cette documentation des personnes lésées »

 Xavier Azalbert : « Juste pour que je puisse me faire une idée de la taille, car je pense que c’est important, est-ce que votre groupe est constitué de 100 personnes ? de 2.000 personnes ? »

Ruth Makhacholovsky : « Nous avons dans notre groupe aujourd’hui pratiquement 2.000 personnes. Et il y a de plus en plus d’avocats et de médecins qui rejoignent notre groupe »

Zaryeh Sucholowolski : « Tous les jours, le groupe s’agrandit encore et encore car les questions émergent au sujet de ce projet de vaccination sont très, très graves. Et on voit que des gens, qui ont subi cette vaccination, meurent, sont paralysées, ont des infections. Je pense que ce projet de vaccination est plus dangereux que le virus lui-même »

Ruth Makhacholovsky : « Et le fait que les étudiants ne sont pas autorisés à aller à l’université, que les employeurs empêchent les gens de travailler si ils ne se font pas vacciner, le fait que l’on ne puisse pas aller à la salle de sport si on n’est pas vacciné, le fait que vous ne pouvez pas rentrer dans les restaurants si vous n’êtes pas vacciné, cela nous ramène à des temps très sombres.

Xavier Azalbert : « Je comprends. Et si nous revenons sur une plainte que vous avez déposée, donc vous avez porté plainte au nom de ces 2.000 personnes. Bien sûr que c’est très intéressant que vous rencontriez Haim Yativ et Dr. Seligmann, car ils ont effectué le même type d’analyses et vous pouvez probablement unir vos forces.

Mais parlons plus particulièrement de cette plainte, car il y a eu des discussions et certains « debunkers » ont dit, au fond, que cette plainte n’avait pas été acceptée.

Donc aujourd’hui, le statut de cette plainte, elle a été déposée et vous avez reçu un e-mail qui dit en essence que cette plainte a été déposée, c’est ça ? »

Ruth Makhacholovsky : « Oui. L’e-Mail dit que la plainte a été acceptée et qu’ils vont prendre le temps de décider qu’ils lancent une enquête sur cette plainte. Nous avons eu une réponse rapidement. Nous avons la réponse dans la semaine. Et je sais par d’autres confrères qui me l’ont dit, que cela pouvait prendre fréquemment jusqu’à des mois. Et dans ce cas, la réponse a été très rapide »

Xavier Azalbert : « Ce que vous avez reçu n’est pas un e-mail de réponse automatique ? »

Ruth Makhacholovsky : « Non, non. C’est une lettre signée par la personne responsable de la recherche et de l’enquête. Et il a dit, spécifiquement, qu’il allait vérifier ces informations et qu’il prendrait une décision s’ils trouvent le fondement pour lancer une enquête. Et j’ai aussi pu lui parler et nous avons convenu que je lui transférerai plus d’éléments »

Xavier Azalbert : « Donc, vous avez eu un échange téléphonique avec lui ? »

Ruth Makhacholovsky : « Oui »

Xavier Azalbert : « Car, cela n’est pas sorti et qu’avez-vous dit au cours de cette convresation, si vous pouvez le dire ? »

Ruth Makhacholovsky : « Bien sûr, je viens de le mentionner, j’apporterai plus d’informations et aussi que c’était très urgent pour Israël car beaucoup de gens sont lésés par la vaccination, y compris la situation des femmes enceintes et des enfants. Ils vont vacciner nos enfants (avec des vaccins expérimentaux) »

Xavier Azalbert : « Et pour reparler des médias, vous avez dit qu’il y avait beaucoup de censure en Israël. Votre plainte a-t-elle reçu une quelconque couverture médiatique en Israël ? »

Ruth Makhacholovsky : « C’est incroyable ! De tous les médias et journaux en Israël, seulement deux ont décidé de publier cette plainte déposée à la Haye. La plupart d’entre eux n’ont même pas mentionné un seul mot sur le sujet »

Xavier Azalbert : « O.K. Bon, tout d’abord je veux vous remercier pour avoir pris le temps de nous avoir expliqué tout ceci.
Nous avons écrit un article à ce sujet que nous avons intitulé « le droit de choisir »

Donc, en substance, ce que vous dites c’est que le droit de choisir est lié à l’information, le consentement des gens et l’absence de discrimination.

Donc, vous pensez que ce sont les bases suffisantes pour un dossier de ce type.

Bien sûr, il est très important pour nous que vous nous teniez informés des développements de cette affaire.

Nous serons ravis de vous interviewer à nouveau sur cette chaîne pour que les citoyens français puissent suivre cela, qu’ils soient juifs ou non.

Pour moi, ce que je comprends, ce n’est pas un problème religieux.

Et probablement ma dernière question est : « Vous êtes-vous mis en relation avec des associations de citoyens d’autres pays ? »

Ruth Makhacholovsky : « Eh bien, il y a Larry Kleinman de Freedom Watch aux USA, avec qui nous coopérons »

Zaryeh Sucholowolski : « Et il y a un groupe en Allemagne piloté par Reiner Fuellmich avec des avocats et des médecins. Nous commençons à coopérer avec eux. Et nous voulons aussi coopérer avec un juge italien, un juge d’une haute cour en Italie »

Ruth Makhacholovsky et Zaryeh Sucholowolski : « Et aussi un groupe qui s’appelle e-sofia »

Zaryeh Sucholowolski : « Oui »

Xavier Azalbert : « C’est probablement bénéfique pour vous que vous vous rapprochiez d’autres pays »

Zaryeh Sucholowolski : « Oui, oui. Car je pense que c’est un problème mondial. Ce n’est pas seulement un problème pour Israël »

Xavier Azalbert : « Oui, vous savez ce que j’ai entendu, c’est pour cela que…, c’est pour cela que je voulais vous entendre sur cet aspect car la coopération internationale sur ce sujet est probablement un enjeu important »

Bien, je voulais vous remercier chaleureusement tous les deux pour nous avoir consacré du temps. Je sais qu’il est tard en Israël.
Et merci beaucoup, merci beaucoup à Haim de s’être joint à nous et d’avoir arrangé cette interview, d’avoir trouvé les numéros, car ce n’est pas facile pour moi de lire le hébreu. Je lis uniquement l’anglais et le français.

Mais je dois dire, espérons que vous pourrez revenir sur la chaîne et, s’il vous plaît, n’hésitez pas à nous envoyer des informations »

Ruth Makhacholovsky et Zaryeh Sucholowolski conjointement : « Merci beaucoup »