31/12/2021 – Nouvelles découvertes sur les vaccins anti-covid discutées par l’avocat Reiner Fuellmich, le Dr Wolfgang Wodarg et le Dr Sam White lors de leur session #85 du comité d’investigation Corona retranscrites ci-dessous.

Résumé des points principaux :

– Tout a été prémédité et fait pour dissimuler les effets secondaires des vaccins anti-covid.
– Une récente présentation de Mike Yeadon ( ancien vice président de Pfizer) montre comment ils utilisent différents lots de vaccins. Ces lots ont des dosages différents.
– Pour Reiner Fuellmich, il y a assez de preuves pour parler d’actes prémédités. A partir du moment où il y a préméditation, il n’y a plus d’immunité pour les responsables.
– D’après leurs analyses et les données du VAERS, il n’y a pas les mêmes contenus dans chaque injection. Certains vaccins sont 3000 fois plus toxiques que les vaccins des lots de base.
– Les lots ne sont pas contrôlés et les médecins sont utilisés pour une grande expérience sans le moindre comité éthique.
– Ce qui se passe maintenant est pire que Nuremberg et c’est intentionnel.
– Les firmes pharmaceutiques font leurs tests de manière coordonnée. Ces infos sont connues par ceux qui contrôlent les gouvernements.
Environ 5% de tous les lots sont responsables de tous les effets secondaires graves (voir 12 min 55 sec pour cette info ).
– Dans le futur, ils disent que nous aurons besoin de nouveaux médias, d’un nouveau système financier et d’un nouveau système médical.
– Ces découvertes auront d’immenses répercussions. Reiner Fuellmich pense que les preuves qu’ils ont sont suffisantes pour démanteler toute l’industrie pharmaceutique. Les vannes sont ouvertes pour les dommages punitifs car tout a été fait de manière intentionnelle.

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RETRANSCRIPTION

Dr. Sam White : « Tout est fait pour dissimuler les véritables chiffres avant même d’en arriver au fait que ces systèmes de signalement ne seront jamais assez robustes pour un essai clinique pur et simple sur des millions, voire quelques milliards de personnes. Ils ne peuvent tout simplement pas le faire. Et cela montre pour le moins qu’il s’agit d’une préméditation. Je suis sûr que vous en êtes arrivé à cette conclusion. »

Reiner Fuellmich : « Nous sommes arrivés à cette conclusion il y a un certain temps déjà, mais nous pensions qu’il n’y avait peut-être pas assez de preuves. Eh bien, si vous regardez l’ensemble des preuves, il y en a plus qu’assez.

Cependant, une présentation très récente, que vous connaissez certainement, faite par le Dr. Mike Yeadon, montre précisément comment ils utilisent les différents lots afin d’avoir une expérience à l’intérieur d’une expérience, afin de juger quel type de dosage est nécessaire.

Voilà à quoi ça ressemble, pour tuer et mutiler des gens.

Je veux dire, c’est inéluctable, du moins à mon avis, en tant qu’avocat, c’est une preuve inéluctable de préméditation. Et une fois que vous avez préméditation, il n’y a plus d’immunité pour personne, pas même aux Etats-Unis. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « Je pense que nous devrions jeter un coup d’œil sur ce dont Mike Yeadon a parlé. Si vous voulez, je l’ai préparé et je peux le montrer à l’audience aussi, parce que c’est très important. »

Reiner Fuellmich : « Oui. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « Nous parlons de vaccination. Ce ne sont pas des vaccinations. Ce n’est pas vrai qu’il y a la même substance dans chaque injection.

Et nous avons des preuves très solides que les lots sont différents, qu’ils n’ont pas le même contenu, qu’ils ont un effet différent. Je veux juste montrer ça. Quand nous voyons nos statistiques normales, nous voyons les choses suivantes pour l’Europe, par exemple. »

Reiner Fuellmich : « Est-ce que ça vous dérange Sam, s’il intervient et nous montre ?

Dr. Sam White : « Non, pas du tout. Nous avons des experts qui parlent de ce qui est rapporté dans les données du VAERS. Ils parlent de lots. »

Reiner Fuellmich et le Dr. Wolfgang Wodarg : « Oui. »

Dr. Sam White poursuit : « Ils ont 11 lots avec 6% ou 7% de décès. C’est incroyable. »

Reiner Fuellmich, le Dr. Wolfgang Wodarg et le Dr. White disent unanimement : « Oui. »

Dr. Wolfgang Wodarg poursuit : « Vous pouvez voir ça ici. C’est ce qu’ils montrent normalement ( voir à 2 min 44′). Ce sont les données européennes. Vous voyez ici les personnes qui se font vacciner (en vert foncé, vert clair et jaune au fil des semaines) et là les personnes qui meurent (représentées sur la ligne brune au fil des semaines). Vous voyez, ce n’est pas toujours en mouvement continu ici, mais il y a comme des dents qui montent et descendent. Vous pouvez en dire beaucoup à ce sujet. Rien n’est mentionné. Mais si vous analysez comme cela a été fait aux Etats-Unis avec les lots, vous pouvez voir beaucoup plus. Vous pouvez voir ceci.

Vous voyez le tableau (voir à 3 min 26′) où vous avez les différents états des Etats-Unis, les 50 états (sur l’axe horizontal du tableau). Et là, vous avez les lots. Puis, vous voyez les chiffres ici dans ce tableau. Vous voyez que dans certains lots, vous ne voyez aucun cas. Vous voyez les chiffres ici et dans certains il n’y a rien. Personne ne meurt ici. Mais soudain, il y en a quelques-uns où beaucoup de gens meurent, des centaines.

Et puis, à nouveau, vous avez ces gens qui meurent ici. Quand vous regardez de très près, c’est ce qu’ils ont fait.

Vous pouvoir le voir ici (voir à 4 min 15′ ), vous avez 9.500 lots différents ici, et sur la ligne de base ici, vous voyez que normalement rien ne se passe. Mais dans certains lots, vous voyez qu’il se passe quelque chose, vous avez la toxicité ici, toxicité exprimée en mortalité.

Et dans certains cas, 3.000 fois plus toxique que la ligne de base. Entre ces simples colonnes de cas de décès, c’est le calme, rien ne se passe.

Donc vous avez toujours des phases….

Reiner Fuellmich : « …C’est probablement qu’ils essaient de rétablir une ligne de base entre… »

Dr. Wolfgang Wodarg poursuit ses dires à l’appui du tableau 2 :  » C’est régulier. Vous voyez, c’est linéaire ici en descendant et il y a de moins en moins de cas de décès. C’est comme s’ils essayaient de trouver les doses ou l’effet de quelque chose, combien de personnes meurent. Et vous pouvez voir que c’est 3.000, 2.500. Nous avons 2.000, 1.500 et 500 décès. Et ça dépent des différents lots. Il s’agit ici seulement de Pfizer. Nous avons une structure différente avec les autres.

Avec les Johnson & Johnson, ils avaient une terrible accumulation des cas dans certains lots. Et nous savons tout cela. Cela nous dit très clairement, et chaque médecin devrait le savoir, que les lots ne sont pas contrôlés, que le médecin est juste utilisé pour une grande expérience où ils essaient quelque chose.

Nous ne savons pas ce qu’ils expérimentent. Nous ne savons pas pourquoi les gens meurent, si c’est à cause de la protéine Spike ou si c’est autre chose. Nous ne le savons pas parce que… »

Reiner Fuellmich : « L’essentiel est que, même si, bien sûr, il est tout à fait clair que certains des lots sont, ou du moins en surface, semblent être inoffensifs. Peut-être que c’est de l’eau salée là-dedans. Nous ne le savons pas. Mais d’autres ne le sont pas. Donc voilà ce que Mike Yeadon a trouvé.

Il y a une chance sur 200 de tomber sur un de ces lots dangereux ou moins. Une sur 200. C’est donc un jeu à la roulette russe.

Peut-être que ça va à la première injection, ainsi que la deuxième. Peur-être que ça va pour le rappel. Mais tôt ou tard, ils vont vous avoir. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « Ce n’est pas la roulette russe. C’est un essai clinique, c’est planifié. Et les lots sont envoyés quelque part. Les lots sont utilisés et ils sont tous enregistrés. Parfois ils sont utilisés de manière égale dans tout l’état et parfois au niveau local, ça dépend.

Tableau 4 schéma de mortalité avec les lots de BioNTech

Et ce qui a aussi été découvert, c’est que quand une entreprise fait de telles choses, comme BioNTech le fait ici, les autres se taisent. Les autres ne mènent pas leurs expériences.

Et puis l’entreprise suivante le fait avec son propre matériel, ils disent: « On va essayer quelque chose ». Et un autre veut essayer. Puis c’est AstraZeneca, puis c’est Johnson & Johnson, et c’est Moderna. Ils ont tous des idées différentes sur ce qu’ils pourraient essayer. Il y a de très grands essais et tous ces médecins stupides pensent qu’ils donnent la même injection à tout le monde. Ce n’est pas vrai.

Ils sont utilisés pour un immense essai clinique où il n’y a aucun comité d’éthique. C’est un essai obscur où les gens ne sont que des victimes.

Il y a des gens qui ont l’idée de pouvoir modifier génétiquement quelque chose, les humains. Et ils ont tous des brevets sur ces trucs. Ils annoncent: « Oh, nous aussi avons un brevet. Nous aurons le nouveau vaccin. »

Il y a 120 nouveaux vaccins en préparation et ils veulent tous les essayer. C’est le moment où ils peuvent le faire parce que nous avons peur et nous avons besoin du vaccin. Nous participons tous à cette absurdité. C’est pire que Nuremberg ce qui se passe aujourd’hui. C’est horrible.

Il y a des milliers de Mengele aujourd’hui, certains d’entre eux ne le savent pas, mais d’autres savent très bien ce qu’ils font. Et ils tuent des gens. Ils tuent des milliers de personnes. »

Reiner Fuellmich : « Intentionnellement. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « Oui, intentionnellement. »

Viviane Fischer : « Je veux dire, c’est un graphique qui fait très peur parce que… »

Dr. Wolfgang Wodarg : « C’est une preuve. C’est la preuve que c’est planifié. »

Viviane Fischer : « Je sais. On peut voir qu’il n’y a rien entre les deux. Cela ne peut pas être une coïncidence. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « Non, ce n’est pas le cas. C’est impossible. »

Reiner Fuellmich : « C’est un effort coordonné, sinon ils ne le feraient pas de manière synchronisée, d’abord par BioNTech Pfizer, puis Moderna, puis Janssen. Ils le font d’une manière très coordonnée afin de ne pas interférer les uns avec les autres. Chacun d’entre eux fait ses propres petites expériences au sein d’une expérience.
Et ce que Wodarg nous a fait remarquer, Sam, c’est que, bien sûr, ce n’est pas seulement Mike Yeadon qui est au courant, mais c’est toute la communauté, toute l’industrie pharmaceutique. Ils le savent tous. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « Et l’Institut Paul Ehrlich le sait. »

Reiner Fuellmich : « Oui, ils le savent. Alors ils veulent tous en faire partie. Ce n’est qu’une question de temps avant que tous les autres ne se joignent à eux et n’aggravent encore la situation, parce qu’il est facile d’extorquer ceux qui commettent déjà des crimes pour qu’ils (les autres) soient également admis dans ce massacre en série. »

Dr. Sam White : « Oui. Nos statisticiens, deux d’entre eux se sont réunis et ont répété les conclusions des lots de VAERS. Et cela a été répété par des équipes aux Etats-Unis, cela a été partagé en collaboration. Donc si c’est aussi facilement répétable, ça doit être connu. Si vous supposez que cela n’était pas connu avant, nous pensons que c’était le cas pour les échelons très élevés de ceux qui contrôlent probablement les gouvernements, mais c’est désormais connu. Donc maintenant ça s’arrête.

Et si nous pouvons prouver l’intention criminelle ou même l’homicide par négligence grave, il se pourrait bien que ceux qui ont été blessés ou ceux qui ont perdu un être cher puissent obtenir une certaine forme de compensation. Car pour le moment, c’est pratiquement impossible au Royaume-Uni et dans le monde entier. Et c’est le cas pour les vaccins depuis longtemps.

Viviane Fischer : « Wolfgang, quand vous dites que les autres entreprises se taisent ou ne font rien, ou que les lots qu’elles produisent à ce moment-là ne semblent pas être nocifs alors que les produits de Pfizer le sont peut-être, il est presque incroyable qu’il y ait une sorte d’effort synchronisé. Il doit donc y avoir des gens, non seulement dans l’une des entreprises, mais qui se réunissent pour décider : « cette semaine, la première semaine d’avril, nous utilisons ceci…. » J’ai du mal à comprendre. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « C’est une homme qui s’appelle Craig Paardekoopper. Il a fait ce travail. Il a analysé tout ça et l’a publié. C’est ce que Mike Yeadon a utilisé, et il l’a déjà fait le 2 décembre ( 2021). »

Reiner Fuellmich : « Qui est-il, Wolfgang ? »

Dr. Wolfgang Wodarg : « C’est un gars qui s’occupe de statistiques, qui démontre d’autres…, il travaille à proximité d’une industrie pharmaceutique, mais pas avec celle-ci. Il sait ce qui se passe. J’étais fasciné. J’ai déjà publié en décembre ou début novembre, j’ai publié ce fait, que seulement 5% de tous les lots étaient responsables de tous les effets secondaires. Cela a été publié.

Mais cette analyse est beaucoup plus détaillée et elle dit quelque chose sur la structure de cet immense essai clinique dont nous sommes les victimes, et je pense que c’est quelque chose pour les procureurs, s’il y en a encore. Je ne sais pas (clin d’oeil). Nous devrions immédiatement aller chercher les dossiers à l’Institut Paul Ehrlich »

Reiner Fuellmich : « Oui, c’est un problème légal bien sûr. En définitive, c’est un problème juridique. Mais cela rend beaucoup plus facile pour n’importe quel avocat dans ce monde de démontrer l’intention, parce que comme je l’ai dit, c’est une conclusion inéluctable. A partir de ces graphiques, vous pouvez montrer l’intention.

Ils utilisent délibérément différents dosages coordonnés les uns avec les autres pour qu’ils n’interfèrent pas les uns avec les autres afin d’essayer de trouver ce qui tue ou mutile le mieux. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « Nous disposons de ces données grâce au VAERS, qui sont les statistiques américaines, où il est facile de les trouver. Je suis très heureux de voir qu’ils aient un système de documentation aussi transparent. Mais lorsque vous essayez de vous renseigner auprès de l’EMA (Agence Européenne des Médicaments), vous ne voyez rien. C’est très difficile, on ne voit pas les lots aussi facilement. »

Dr. Sam White : « Vous ne pouvez pas, pour le moment, au Royaume-Uni, Wolfgang. Nous avons demandé des informations supplémentaires. De plus les données sur la mortalité et les fausses couches semblent se terminer en mars 2021, actuellement. Nous en avons besoin de toute urgence. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « Nous avons cette loi, la loi sur la liberté d’information où ils devraient tout nous montrer. Ils nous donneraient peut-être des fichiers et des papiers. Je l’ai déjà fait avec l’industrie pharmaceutique. Ils nous ont envoyé des boîtes avec des milliers de documents que nous avons dû scanner pour découvrir ce qui se passait et trouver une connexion entre les données. Mais ils nous rendent la tâche très difficile. Pourtant c’est leur travail de nous faciliter la tâche, car il consiste à nous protéger contre de telles activités criminelles. »

Dr. Sam White : « Oui, c’est une tendance parmi les demandes de liberté d’information (FOI = Freedom Of Information request) adressées à la MHRA, qui est l’organisme de la réglementation ici. Ils ont refusé certaines des FOI. Ils prétextent des intérêts commerciaux qui sont prioritaires. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « Ce sont des intérêts commerciaux. C’est vrai. »

Dr. Sam White : « Oui, c’est ce qui nous préoccupe. »

Viviane Fischer : « Nous avons parlé à des personnes appartenant à des groupes de victimes de la vaccination. Il est intéressant de voir, en comparant avec ce dont nous venons de parler, à quel point ils font tout pour aider à garder ces rapports sur les dommages causés par les vaccins sous le tapis, car certains groupes sont immédiatement censurés sur Instagram. Et après quelques semaines, lorsque le groupe se met en place et que les gens le rejoignent et signalent leurs dommages, ou en discutent entre eux, ils sont immédiatement censurés. Ce qu’ils vivent aussi quand ils vont chez les médecins, certains d’entre eux sont ridiculisés ou sont envoyés d’un médecin à l’autre, en annonçant qu’il n’y a aucun lien. Puis ils trouvent sur internet (ils ne sont pas censés trouver ça sur Internet) mais d’autres victimes rapportent les mêmes problèmes.

Certaines d’entre elles ont vraiment peur de se manifester parce qu’elles ont l’impression que si elles révèlent qu’elles ont été blessées (c’est leur ressenti), c’est leur vilain petit secret qu’elles ont eu des effets secondaires du vaccin, au lieu d’en parler et de signaler que ça leur est arrivé.

Ainsi, à cause de cette censure et de toute cette propagande négative, elles ont tellement peur qu’elles gardent tout pour elles et ne cherchent pas non plus à obtenir une aide adéquate. C’est un cercle vraiment diabolique qui se met en place ici. »

Dr. Sam White : « Cette jeune femme que j’ai mentionnée, Chelsea Dixon, son histoire sera rapportée dans les médias alternatifs. Elle ne sera pas reprise par les médias traditionnels. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « Je suis sûr que ce que je viens de vous montrer, ces choses dont on vous a parlé, nous serons immédiatement rayés des médias. Ce que nous venons de publier, cela va disparaître immédiatement. Prenez-le et enregistrez-le dans votre ordinateur pour pouvoir le diffuser. S’il vous plaît, faites-le aussi vite que possible. »

Dr. Sam White : « Mon ordinateur a été piraté dès que j’ai été invité dans les médias grand public, et mon site Web a également été piraté. Très similaire à ce que Mike Yeadon a vécu. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « Je sens les vérificateurs de faits transpirer. Que peuvent-ils faire contre ça ? Ce sont des données tellement solides. Je suis très curieux de ce qu’ils vont dire. »

Dr. Sam White : « Eh bien, Robert Malone ne contribuera pas à cette discussion sur Twitter puisqu’il a été banni. Il faut que tout cela cesse. Nous avons besoin d’un nouveau monde, de nouveaux médias, probablement aussi d’un nouveau système médical. Un nouveau système financier. Parce que ce sont les gens derrière… »

Dr. Wolfgang Wodarg : « oui, nous avons besoin d’un « great reset », ah, ah, ah…. »

Dr. Sam White : « Non, pas celui-là. »

Reiner Fuellmich : « Ces découvertes, en particulier, ont d’immenses répercussions juridiques. Immenses. Parce qu’une fois que vous arrivez à la conclusion qu’ils font cela délibérément, intentionnellement ou, comme dit Martin Schwab, par malveillance, une fois que vous arrivez à cette conclusion, les vannes sont ouvertes aux Etats-Unis pour dommages punitifs. »

Dr. Wolfgang Wodarg : « Ces données, elles sont réelles. Ce sont les données officielles du VAERS. Il n’y a rien de caché. C’est ouvert à tous et tout le monde peut les avoir. »

Reiner Fuellmich : « Oui, mais nous devons en tirer la conclusion légale. C’est qu’il y a intention. Et s’il y a intention, vous pouvez obtenir des dommages-intérêts punitifs. Vous pouvez aller jusqu’à 21 fois le dommage réel, qui s’ajoute au dommage réel. Dans ces cas, je pense que vous pouvez aller jusqu’à 1.000 fois parce que ces gens ont été si gravement blessés. Je pense que c’est suffisant pour démanteler toute l’industrie. »