Europe 15 mai 2021 : 179.658 réactions d’effets secondaires et 5036 MORTS suite à l’injection du PFIZER.
Source – Agence européenne des médicaments ( Mode d’emploi de l’association Réinfocovid pour y trouver les informations)

Table des matières

  1. Est-ce que le vaccin stoppe la transmission ou l’infection ?
  2. Quelles sont les données brutes permettant d’affirmer « 90 % et 95 % d’efficacité » vantées dans les médias ?
  3. Que contient ce vaccin ?
  4. Où en sont les essais cliniques ?
  5. Comment fonctionne cette nouvelle technologie de vaccin OGM et est-elle dangereuse ?
  6. Comment ce vaccin a-t-il pu être approuvé alors qu’il est encore en phase « expérimentale »?
  7. Quel prix et quelle responsabilité en cas de blessures ou de décès ?
  8. Effets secondaires et décès après ce vaccin ?
  9. Ce vaccin pourrait-il accélérer la capacité du virus à muter et à devenir plus mortel ?
  10. Quelle confiance accorder à l’entreprise Pfizer ?

1. Est-ce que le vaccin stoppe la transmission ou l’infection ?

Non, ce vaccin n’arrête pas la transmission OU la contamination.
Il ne peut pas empêcher de propager le virus ni empêcher le virus de nous infecter une fois que nous l’avons.

Si se faire vacciner, c’est accepter tous les risques de ces produits expérimentaux pour seulement réduire des symptômes (si on a de la chance puisque certaines personnes tombent quand même malades du covid et en meurent malgré le vaccin), il y a beaucoup d’autres choses à faire pour se protéger sans prendre de tels risques !

2. Quelles sont les données brutes permettant d’affirmer « 90 % et 95 % d’efficacité » vantées dans les médias ?

Les données brutes des essais ne sont pas accessibles et ne seront rendues disponibles que 24 mois après la fin des études, soit vers le milieu ou la fin de l’année 2022 !

D’après un article scientifique de Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint au Britisch Medical Journal (BMJ), les données scientifiques mises à disposition par les laboratoires Pfizer engendrent des préoccupations concernant la fiabilité et la signification des résultats d’efficacité rapportés.

Il y a eu « un total de 3 410 cas de covid-19 suspectés mais non confirmés dans la population globale de l’étude, 1 594 sont survenus dans le groupe vacciné contre 1 816 dans le groupe placebo ».

Pourquoi n’ont-ils pas testé ces cas « suspects mais non confirmés » pour savoir s’ils avaient le covid ?

Si on prend en compte les cas de personnes qui ont présenté des signes de maladie covid-19 non confirmés par test PCR, l’efficacité du vaccin contre les symptômes du covid-19 serait en réalité située entre 19% et 29%, bien en dessous du seuil d’efficacité de 50% fixé par les régulateurs. Présentation des éléments connus à ce jour et de la balance bénéfice-risque : ouvrir le PDF

3. Que contient le vaccin Pfizer ?

1. Antigène :  un flacon (0,45 mL) contient 5 doses de ARN BNT162b2 : 30 microgrammes incorporé dans des nanoparticules de lipides.
2. Autres composants : excipients

  • ALC-0315 = (4-hydroxybutyl) azanediyl)bis (hexane-6,1-diyl)bis(2-hexyldécanoate)
  • ALC-0159 = 2-[(polyéthylène glycol)-2000]-N,N-ditétradécylacétamide
  • 1,2-Distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine
  • cholestérol
  • chlorure de potassium
  • dihydrogénophosphate de potassium
  • chlorure de sodium
  • hydrogénophosphate disodique dihydraté
  • saccharose

4. Où en sont les essais cliniques ?

Les phases de tests sur les vaccins Pfizer ont débuté le 29 avril 2020 et se termineront le 31 janvier 2023.
Source : https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04368728

Questions à se poser : quid d’un effet secondaire imprévu et létal massif sur l’ensemble de la population vaccinée dans quelques mois ?

5. Comment fonctionne cette nouvelle technologie de vaccin OGM et est-elle dangereuse ?

  • Pour plus d’infos, lire la note d’expertise grand public sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM, par le Dr Christian VELOT, généticien moléculaire à l’Université Paris-Saclay, Président du Conseil scientifique du CRIIGEN : Note d’expertise
  • Extrait : page 9 – Le recours à des vaccins délivrant du matériel génétique viral (ADN ou ARN) est nouveau ou récent. L’utilisation de virus génétiquement modifiés comme vecteurs, notamment à des fins de thérapie génique ou d’immunothérapie a montré à quel point les effets indésirables sont variés, non maitrisés et peuvent être graves.
  • Si les tentatives de l’immunothérapie sont relativement récentes, les échecs de la thérapie génique depuis près de 35 ans sont là pour nous le rappeler. Ces échecs s’expliquent en grande partie par la recherche du scoop au détriment de l’efficacité et/ou la biosécurité. Une telle démarche ne permettra jamais de répondre à l’attente et aux besoins en terme de soin.
  • Mais l’utilisation de ces mêmes vecteurs à des fins de vaccination revêt encore une autre dimension. En effet, la thérapie génique ou l’immunothérapie concernent non seulement un nombre limité de personnes mais des personnes gravement malades. Par conséquent, non seulement les éventuels effets secondaires concernent un nombre restreint d’individus mais la gravité de leur état de santé et la situation d’urgence sanitaire dans laquelle ils se trouvent permet sans doute d’accepter une certaine prise de risques.
  • Dans le cas de vaccins, nous sommes dans une démarche de prévention. Cela concerne donc un nombre considérable de personnes dont la grande majorité est en bonne santé (en tout cas vis-à-vis de la pathologie de laquelle le vaccin est censé nous protéger).
  • Des effets secondaires non maitrisés auraient donc des retombées considérables, surtout dans une campagne de vaccination de masse telle que celle destinée à lutter contre la Covid-19.
  • Ces retombées pourraient être désastreuses sur le plan sanitaire bien sûr mais également sur le plan environnemental (dans le cas par exemple de la propagation de nouveaux virus recombinants : voir section IV.3.1.). Et le fait qu’il s’agisse d’une démarche de prévention n’autorise aucune prise de risque.

6. Comment ce vaccin a-t-il pu être approuvé alors qu’il est encore en phase « expérimentale »?

Hearing Without Listening

7. Quel prix et quelle responsabilité en cas de blessures ou de décès ?

Un article paru sur la RAI.it, le 17/04/2021, donne accès aux contrats « secrets » de Pfizer. De par ses accords, l’Europe a versé une avance de 700 millions d’euros à Pfizer pour réserver 200 millions de doses.

Le contrat révèle des détails sur le prix du vaccin et sur les indemnisations en cas de dommages.

Le chiffre de 15,50 euros par dose pour le vaccin Pfizer-Biontech dont on parle depuis des mois n’est pas tout à fait exact : ce n’est que la moyenne entre deux prix différents convenus avec le laboratoire pharmaceutique. En effet, la société a vendu son sérum 17,50 € pour les 100 premiers millions de doses, et 13,50 € de 100 à 200 millions de doses. Mais ensuite, le prix monte: pour toute nouvelle commande effectuée dans les 3 mois suivant l’autorisation accordée par Ema (donc jusqu’au 21 mars), il passe à 15,50 euros par dose. Après, à nouveau à 17,50 euros. Et le prix est prévu d’augmenter à nouveau à l’avenir.

Les contrats confirment également qu’en cas de dommages dus aux effets secondaires, l’indemnisation reviendra presque exclusivement aux États. Les concessions faites aux laboratoires pharmaceutiques dans le domaine de la responsabilité civile font l’objet de débats dans toute l’Europe depuis des mois. Mais le texte rappelle que l’utilisation « a lieu en période d’épidémie et que l’administration des produits se fera sous la seule responsabilité des États membres ».

Les sociétés pharmaceutiques ne sont responsables qu’en cas de faute intentionnelle ou de violation avérée des bonnes pratiques de fabrication (les bonnes pratiques de fabrication que toutes les entreprises sont tenues de respecter). Les brevets, en revanche, restent entre des mains privées, malgré l’indemnisation et le financement public.

Établi pour la première fois en 1986 avec la National Childhood Vaccine Injury Act, et renforcé par la PREP Act, les fabricants de vaccins ne peuvent être poursuivis, même s’il est démontré qu’ils ont été négligents.

Pfizer exige que les pays où ils n’ont pas de protection de responsabilité mettent en place des garanties pour couvrir les procès liés aux vaccins !

8. Quels sont les effets secondaires et décès remarqués ?

International : https://www.lesbelgessereveillent.be/vaccin-pfizer-effets-secondaires-deces-dans-le-monde

Belgique : https://www.lesbelgessereveillent.be/belgique-effets-secondaires-deces-suite-a-linjection-du-vaccin-pfizer/

9. Un vaccin contre le virus covid 19 pourrait-il accélérer sa capacité à muter et à devenir plus mortel ?

Voir informations sur cette page : https://www.lesbelgessereveillent.be/pourquoi-la-vaccination-de-masse-est-tres-dangereuse-en-pleine-epidemie/

10. Quelle confiance accorder à l’entreprise Pfizer ?

Le groupe pharmaceutique américain Pfizer est le plus grand criminel de l’histoire. Il a perdu tellement de procès qu’il est difficile de les compter. On peut consulter leur casier judiciaire.

Exemple : le 2/09/2009, un accord a été finalisé avec la justice américaine au terme duquel Pfizer a accepté de payer une amende de 2,3 milliards de dollars (un peu plus de 1,6 milliard d’euros) pour solder une plainte pour publicité mensongère relative à plusieurs médicaments.
Source : https://www.lemonde.fr/economie/article/2009/09/02/une-amende-de-2-3-milliards-de-dollars-pour-pfizer_1235011_3234.html