« Ce n’est pas un accident : cette crise n’a toujours rien de sanitaire »

Dans cette vidéo ci-dessous, publiée par le média France Soir, le debriefing de Maître Reiner Fuellmich sensibilise le grand public sur les avancements du Comité Corona avec lequel ce dernier travaille depuis des mois pour tenter d’élucider les tenants et les aboutissants de la crise du Covid-19.

La vidéo dure 33 minutes 17 secondes. Cliquez sur l’image pour pouvoir la visionner (ou RETRANSCRIPTION plus bas)

Retranscription

Xavier Azalbert : « Bonjour à tous. Aujourd’hui, nous avons le plaisir d’accueillir une fois de plus l’avocat, Reiner Fuellmich, qui fait partie du Comité Corona. Nous avons pensé qu’il était temps, en ce début septembre, de faire le point sur les activités de ce grand comité d’individus. Il a mené plusieurs entretiens sous la forme, je dirais de témoignages. Reiner, bonjour. Merci beaucoup de nous accorder un peu de votre temps. Donc la première question est: « Où en êtes-vous ? Quelles sont les nouvelles ? » »

Reiner Fuellmich : « Je pense qu’il s’agit d’un moment crucial car nous sommes passés de : « Qu’est-ce que cette pandémie ? Quel est le danger du virus ? Quelle est la fiabilité du test PCR ? Quels sont les dégâts à attendre des mesures anti-corona ? » à « Qui est derrière tout cela ? »

Nous sommes arrivés à cette conclusion après avoir interrogé environ 150 experts du monde entier dont une ancienne secrétaire adjointe au logement et au développement urbain aux Etats-Unis, Catherine Austin Fitts, le prix Nobel, Luc Montagnier, de France, Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer et bien d’autres. Nous sommes arrivés à la conclusion qu’il ne s’agit pas de santé et qu’il n’en a jamais été question.

Au contraire, ce que certains considèrent comme les effets secondaires des mesures anti corona étaient les effets escomptés.

La destruction de nos économies dans le monde entier, la destruction de nos économies et tous les effets secondaires des vaccinations sont probablement…, en ce qui concerne la destruction économique, nous sommes maintenant certains que c’est intentionnel parce que ceux qui nous raflent, raflent les parts de marché des petites et moyennes entreprises en Allemagne, en France, en Italie et dans tous les autres pays.

Ce sont eux, si vous suivez l’argent, qui sont aussi derrière ce qui se passe ici. Il semble que la part de marché des petites et moyennes entreprises est en train d’être prise par les plates-formes américaines comme Amazone, Booking.com, Uber etc, etc…. Et il semble également que notre industrie la plus importante en Allemagne, l’industrie automobile, est en train d’être reprise par les chinois.

Nous l’avons appris par des lanceurs d’alertes qui nous ont parlé. L’un d’entre eux va bientôt rendre public son histoire.

L’autre aspect, outre la destruction économique, est ce qui est arrivé à la santé des gens.

Outre le fait que de nombreuses personnes se suicident, le taux de suicide monte en flèche en raison de l’éloignement social etc…, en dehors du fait qu’il y a beaucoup de mauvaises pratiques qui ont eu lieu parce qu’ils ont des pics de décès à Bergame, en Italie par exemple, ou à New York.

C’est ce que nous a appris l’expert que nous avons écouté. Ce pic est le résultat d’une très, très grave faute professionnelle médicale.

Mais à part cela, il semble que les soi-disant vaccinations qui ont lieu en ce moment, n’ont pas pour but de guérir la maladie.

Rappelez-vous, nous sommes arrivés à la conclusion que quoi qu’il en soit, nous ne nions pas l’existence d’un virus. Ce qui est là n’est pas plus dangereux que la grippe ordinaire. Car même l’O.M.S. est d’accord plus ou moins avec le professeur John leoannidis de l’université de Stanford.

Ils disent que la létalité de l’infection se situe entre 1,4 et 1,5, ce qui est à peu près la même que celle de la grippe ordinaire.

Il n’y a donc pas de véritable pandémie, il n’y a aucune raison car pour la grippe ordinaire, il n’y a jamais eu de confinement. Il n’y a pas de véritables raisons de paniquer.

En-dehors de cela, il existe des méthodes alternatives de traitements: l’ivermectine, le zinc, des suppléments de vitamine D parce c’est ce qui cause tous les problèmes respiratoires en automne et en hiver dans nos pays et encore plus dans les pays scandinaves, parce c’est à ce moment-là que le niveau de vitamine D baisse parce qu’il n’y a pas assez de soleil, pas assez de lumière. Voilà donc ce à quoi, nous sommes arrivés. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés et maintenant, nous commençons à chercher qui est derrière ça. »

Xavier Azalbert : « Reiner, si je peux me permettre, avant de voir qui est derrière tout ça, j’ai juste une question. Vous êtes un avocat formé et juge formé également et donc, vous dites: « nous sommes arrivés à la conclusion ». Avez-vous mené des entretiens contradictoires en interrogeant l’autre partie ? Parce que, en substance, si vous êtes un juge, vous devez écouter, je dirais, les deux parties. Donc ici, vous avez un côté de l’histoire. Quelle est l’autre côté de l’histoire ? Les scientifiques qui plaident pour la vaccination, les scientifiques qui disent que les traitements ne fonctionnent pas, comment concilier ces deux camps ? N’y a-t-il aucun moyen de les interroger ? »

Reiner Fuellmich: « Nous avons invité l’autre camp. Nous avons invité des personnes comme le professeur (Lothar H.) Wieler qui dirige le R.K.I. allemand, l’Institut Robert Koch qui est l’équivalent du C.D.C. américain. Nous avons invité Drosten à nous parler. Mais ils n’ont pas répondu. Nous avons donc observé ce qu’ils font et ce qu’ils disent.

Nous connaissons leur opinion parce qu’elle est publiée par les médias grand public. Mais c’est ce qui nous a dérangés parce que c’est la seule chose qui a été publiée par les médias grand public. Il n’y a que le point de vue de Drosten et celui du gouvernement. »

Xavier Azalbert : « Donc, vous n’avez pas sa déposition ? Donc, en substance, vous ne pouvez pas vraiment leur poser la question pour attaquer la déclaration ou invalider leurs déclarations ou pour établir les faits sur lesquels ils s’appuient réellement ? Et par conséquent, cela pose des questions sur la nature des preuves. Car, si ses personnes ne parlent que dans les médias et n’acceptent pas de parler à un avocat ou à un juge, cela soulève des questions. Et voici où vous en êtes par rapport à vos questions. »

Reiner Fuellmich : « Non, nous ne voulons pas de procès. C’est juste un comité d’enquête Corona. Nous faisons des entretiens avec des personnes qui sont des experts dans leur domaine, dans le domaine de la psychologie, de l’économie, de la loi etc., etc…. Il ne s’agit donc pas d’un procès.

Mais ces experts et ces témoignages sont utilisés dans les tribunaux, ici en Allemagne et dans d’autres parties du monde. Mais je ne dis pas que c’est un procès.

Cependant, ce que je dis, c’est que nous voyons les deux côtés de la médaille parce que nous voyons leur opinion, l’opinion de Drosten, de Wieler et bien sûr l’opinion du gouvernement parce que c’est la seule chose que nous voyons dans les médias grand public.
Donc, nous sommes bien conscients de ce qu’ils disent. Le problème c’est que c’est tout. Rien d’autre ne nous est dit au travers les grands médias ou le gouvernement.

C’est la raison pour laquelle nous avons créé cette commission d’enquête sur l’affaire du Corona car nous n’obtenions aucune réponse à nos questions. Nous ne voyons qu’un côté de la médaille.

Et s’il s’agissait d’un procès judiciaire, alors bien sûr, ce serait à côté, ce serait le contraire de ce que les vieilles règles romaines exigent: « Audi altera partem » ce qui signifie « Ecoutez l’autre côté ». Mais nous écoutons l’autre côté parce qu’il nous est imposé. C’est ça la propagande. »

Xavier Azalbert : « Vous êtes l’autre partie. Ce que vous dites c’est que vous êtes l’autre partie ? »

Reiner Fuellmich : « Exactement, exactement. Maintenant, nous avons les deux côtés parce que vous pouvez regarder ce que nous avons recueilli et toutes les preuves que nous avons recueillies et vous pouvez regarder ce que les médias grand public nous montrent. Et alors, vous avez les deux côtés de la médaille. »

Xavier Azalbert : « D’accord. Il est très important de clarifier ce point parce que cela met les choses en perspective, de ce que sont les activités. Vous avez donc un côté : qui est ce qui est poussé vers nous dans les médias par le gouvernement et ainsi de suite et de l’autre côté, vous êtes l’autre côté de la médaille parce que personne ne vous donne les réponses. Donc par essence, vous faites une sorte d’analyse contradictoire de tout ça. Maintenant pour en revenir à qui est derrière tout ça, désolé si je vous ai interrompu sur la partie initiale du discours. »

Reiner Fuellmich : « Oui, ça va demander un peu plus de travail. Nous allons interroger beaucoup plus de personnes. Mais même maintenant il est assez évident de savoir qui est derrière tout ça. On appelle cela le complexe financier et technique qui inclut l’industrie pharmaceutique.

Ce sont des gens très riches, des familles riches qui investissent leur argent dans des vecteurs comme Blackrock ou Vanguard et à travers ces vecteurs, ils réinvestissent l’argent dans Amazon, Deutsche Bank et toutes sortes de sociétés internationales mondiales. Les mêmes personnes qui contrôlent ou ont beaucoup de contrôle sur le monde, ils pensent qu’ils contrôlent le monde entier. Nous ne le pensons pas. Mais c’est leur objectif.

Ce sont les mêmes personnes qui font cela qui investissent leur argent dans nos vies plus ou moins parce que ces sociétés mondiales touchent tout le monde. Elles sont, à notre avis, derrière ce qui se passe. Et ce n’est pas un secret car cela a été publié. Par exemple dans le livre de Klaus Schwab. L’un d’eux s’appelle « The Great Reset« , tout est là.

Et comment cela a-t-il fonctionné ? Eh bien, c’est comme un gigantesque partenariat public privé qui a été mené au cours de 20 ou 30 dernières années. Et la plus importante plate-forme pour cela est le forum économique mondial qui a été créé en 1972, je crois par cette même personne, Klaus Schwab, qui avait 33 ans.

Il avait commencé comme un groupe international de personnes qui dirigeaient de grandes entreprises. Puis, il a inclus des politiciens et il a inclus des artistes et des gens des médias. Et ils ont collaboré pendant au moins 30 ans.

Et l’aspect le plus important de tout cela, c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’un partenariat public privé mais, selon nous, d’une prise de contrôle hostile des personnes qui dirigent nos pays par ce groupe de personnes privées très riches et très puissantes.

C’est une prise de contrôle hostile. Et pourquoi est-ce que je dis cela ? Eh bien, beaucoup des personnes qui dirigent actuellement nos pays ont été installées par ces mêmes personnes parce qu’elles sont passées par ce qu’on appelle un programme, ce qu’on appelle « Young Global Leaders ». Il a été lancé en 1992 sur la plate-forme du forum économique mondial.

Deux des premiers diplômés étaient Angela Merkel et Bill Gates.

D’autres sont des personnes qui ont été oubliées mais qui ont été importantes en politique. Aznar (José Maria) est un ancien premier ministre espagnol et très récemment, bien sûr, nous pouvons voir qui a été diplômé de ce groupe « Global Young Leaders ». Cela inclut Macron, cela inclut en plus d’Angela Merkel, notre secrétaire à la santé, Jens Spahn et il y a (Sebastian) Kurz, le premier ministre ou le chancelier plutôt de l’Autriche. Il y a Jacinda Ardern qui est le premier ministre de la Nouvelle-Zélande. Et puis il y a Justin Trudeau et beaucoup beaucoup d’autres.

Ils ont donc installé leurs, je les appelle marionnettes dans ce qu’ils considèrent comme stratégiquement important. Et c’est ainsi qu’ils ont réussi à avoir beaucoup de contrôle sur notre vie quotidienne. Mais les gens s’éveillent à cette prise de conscience. Et c’est pourquoi, je pense que nous avons des bonnes chances de renverser la situation si davantage de gens comprennent ce qui se passent réellement. »

Xavier Azalbert : « Donc en substance, ce que vous dites, c’est que le forum économique mondial et d’autres groupes agissent comme une sorte d’école de pensée et qu’ils ont, je dirais, intégrer ou ancrer leurs pensées au cours des 50 dernières années, je dirais dans un nombre euh…, c’est comme une école de pensée de l’économie, de la démographie ou de la géopolitique.

Et ce qu’ils font, c’est qu’ils ne font que déployer leur école de pensée de la même manière que vous avez eu l’école canadienne ou le marxisme au début du siècle dernier. Et c’est ce contre quoi vous vous battez, en gros ? »

Reiner Fuellmich : « Oui mais ce n’est pas tout. Ils ne sont pas satisfaits de nous faire penser comme eux. Non, c’est bien pire que ça. Comme je l’ai dit plus tôt, cette destruction de nos ressources économiques est faite intentionnellement parce qu’ils veulent rassembler tout le pouvoir économique qui existe, y compris bien sûr, nos petites et moyennes entreprises.

Mais c’est encore pire que ça parce que si vous regardez leur agenda dans leur écrit, les écrits de Bill Gates, les écrits de Schwab, ils sont également préoccupés par le contrôle de la population qui est un euphémisme pour dire qu’il y a trop de gens sur cette terre.

En d’autres termes, à travers ce programme de vaccination, ils essaient de réduire nos populations.

En même temps, ils expérimentent ce qui se trouve dans les flacons du vaccin. Nous ne savons pas ce qu’il y a vraiment dedans.

Les seules personnes qui le savent vraiment sont celles qui fabriquent les vaccins car tout le reste est tenu secret. Et nous savons que dans le MODERNA et le BIONTECH/PFIZER, il y a de l’ARN messager, il y a la protéine Spike qui est hautement toxique et qui ne devrait pas entrer dans notre corps. Elle est généralement combattue par notre système immunitaire. C’est un truc respiratoire.

Mais si vous contourner notre système immunitaire et injectez ce poison dans notre corps, cela devient très très dangereux comme nous l’avons vu dans de très nombreux cas de décès et d’autres événements indésirables.

C’est donc un autre aspect de cette histoire qui est extrêmement, extrêmement effrayant mais nous devons prendre conscience du fait que c’est de cela qu’il s’agit.

Il s’agit de la destruction délibérée de nos économies et de la réduction délibérée de la population ainsi que de l’expérimentation de l’ARN messager et de la recherche de la meilleure façon de manipuler notre ADN afin de pouvoir contrôler le reste d’entre nous.

Je sais que cela ressemble à de la science-fiction mais tout est là. Vous pouvez le lire. Regardez les écrits de ces gens et vous saurez ce qui se passe. »

Xavier Azalbert : « Et vous pensez qu’à ce stade, grâce aux entretiens que vous avez eu, vous avez recueilli suffisamment de témoignages et de faits car il ne s’agit pas d’opinions mais de faits ? Ensuite viens l’interprétation de ces faits et ce que vous en faites. C’est pourquoi, je posais la question de la contradiction car elle devient vraiment importante.

Maintenant lorsque vous parlez de contrôle de la population, lorsque vous parlez d’injection d’ARN messager, il y a des scientifiques qui s’opposent probablement disant que c’est la meilleure invention depuis, je ne sais pas, l’eau ou quelque chose comme ça. Alors, que répondriez-vous à cela ? Diriez-vous qu’il y a toujours deux côtés de la médaille ? »

Reiner Fuellmich : « Eh bien, si vous regardez les faits concrets qui peuvent être facilement prouvés dans les tribunaux, vous arrivez à la conclusion que, deux choses :

1. Le virus n’est pas plus dangereux que la grippe ordinaire; alors pourquoi y aurait-il des masques obligatoires, des confinements, la distanciation sociale; cela n’a jamais été utilisé dans un autre contexte, non pas une seule fois. Pourquoi ils parlent de vaccination obligatoire, ça c’est le premier point;

2. Alors qu’il existe d’autres moyens de traitement comme je l’ai mentionné plus tôt, le zinc ou la vitamine D etc…, donc il n’y a pas de pandémie; ils ont annoncé cette pandémie parce qu’ils ont poussé, « ils » signifient ceux qui ont de l’argent, pour pousser l’O.M.S. à prendre cette décision parce qu’ils ont poussé l’Organisation Mondiale de la Santé à déclarer l’urgence de santé publique de portée internationale au début de 2020; ils les ont poussés très fort parce qu’ils avaient besoin de cette déclaration, de cette déclaration d’urgence de santé publique afin d’utiliser des nouveaux médicaments non testés.

Ces vaccins n’ont pas été testés. Il n’y a pas d’études médicales sous-jacentes. Ces études sont menées en ce moment même et nous sommes les cobayes. C’est un fait qui est facilement prouvé dans les cours de justice.

Et si vous regardez ensuite ce qui s’est passé à cause des vaccins, si vous regardez les nombreux, nombreux effets secondaires, des effets secondaires très graves. Même les chiffres officiels vous disent que les effets secondaires de ces vaccins sont beaucoup, beaucoup, beaucoup plus nombreux que ceux de tous les autres vaccins au total au cours des 15 à 20 dernières années. Donc vous devez vous demander ce qui se passe.

Pourquoi les gens consentent-ils, aux Etats-Unis à ce qu’il y ait officiellement 45.000 décès après une vaccination ? Pourquoi consentent-ils à cela ? Eh bien, une chose est qu’ils ne savent pas mais c’est le chiffre officiel. Nous ne savons pas quel est le chiffre officiel mais nous savons aussi que seul 1 à 10% des chiffres réels sont déclarés dans le registre du Vaers.

Donc si vous prenez ça en considération, l’un des experts avec qui nous avons parlé, Dr. Zelenko, dit que le vrai chiffre est probablement de 500.000 décès après la vaccination seulement pendant les 180 premiers jours après le début de la vaccination en décembre 2020.

Si vous prenez tout cela en compte et que vous essayez d’y trouver un sens, vous lisez ce qu’ils ont expliqué dans « The Great Reset », ce dont Bille Gates a parlé, je viens de recevoir un nouveau document par le biais d’un lanceur d’alerte qui dit que l’O.M.S. pensait à stériliser les femmes par le biais du vaccin depuis 1972. Je peux vous le faire parvenir. Si vous prenez la totalité des preuves, vous ne pouvez arriver qu’à une seule conclusion.

Ce n’est pas un accident. C’est intentionnel. »

Xavier Azalbert : « Reiner, vous en avez parlé. C’est une prise de contrôle hostile. Donc, dans une prise de contrôle hostile, que se passe-t-il ? Soit vous capitulez, soit il y a un sauveur. Donc vous vous considérez, vous et le Comité Corona, comme le sauveur qui structure une réponse, qui analyse la réponse ? »

Reiner Fuellmich : « Non, nous nous considérons comme un membre de l’humanité, de l’espèce humaine, et nous sommes en connexion avec tous les autres là-bas. Et il y en a beaucoup comme nous. Je viens de parler à un groupe d’avocats et de médecins en Nouvelle-Zélande. Je suis constamment en conférence zoom avec des gens de partout.

Nous nous considérons comme ceux qui essayent de faire éclater la vérité au grand jour car les médias grand public ne présentent qu’un seul côté de l’histoire. Et nous pensons que c’est le mauvais côté de l’histoire.

Nous voulons que les deux côtés de la médaille soient exposés afin que les gens puissent se faire leur propre opinion. Nous savons, pour avoir écouté et interviewé un certain nombre de, je pense, 10 ou 12 professeurs de psychologie et de psychiatrie, nous savons qu’il s’agit d’une gigantesque opération psychologique qui utilise les médias grand public comme véhicule pour transmettre son message.

Et le message est toujours: c’est mortel, c’est une pandémie, il y a de plus en plus de cas, nous devons faire des confinements, ayez peur, s’il vous plaît, soyez en panique.

Et nous disons non. C’est un récit complètement faux qu’utilisent ceux qui, de l’autre côté, veulent s’emparer du reste de nos richesses et avoir un contrôle total sur nous. C’est aussi simple que cela. »

Xavier Azalbert : « Pour en venir aux prochaines étapes et à l’action, il y a bien sûr beaucoup d’individus qui ont placé un certain espoir dans ce procès à la Nuremberg. Et donc la dernière fois que nous avons parlé, vous avez mentionné qu’il y avait des actions au Canada. Nous avons vu qu’il y a eu des dépôts. Je pense que c’était la semaine dernière au Canada. Il y a eu aussi quelque chose en Afrique du Sud.

Quelles sont les prochaines étapes ? Où voyez-vous la suite ? Une action ou action légale et comment voyez-vous le calendrier des 6 prochains mois ? »

Reiner Fuellmich : « Il y a un nouveau mouvement qui est très surprenant aux Etats-Unis et en Californie. J’ai parlé avec un groupe d’employés publics, des employés municipaux des villes de Los-Angeles, San Francisco, Sacramento et d’autres et ils nous disent…, les policiers et les pompiers nous disent que l’autre camp a franchi trop de lignes rouges.

Et maintenant avec la vaccination obligatoire, il n’y a pas d’obligation vaccinale. Mais les employeurs privés ou publics prétendent que la vaccination est obligatoire. Bien sûr qu’il n’y en a pas. Et il ne peut pas y en avoir parce qu’il n’y a pas d’urgence, parce que comme je l’ai dit, ce n’est pas pire que la grippe ordinaire et il y a des méthodes alternatives de traitements. Vous n’avez pas besoin des vaccins en particulier s’ils vous tuent ou ont la possibilité de vous tuer.

Donc, ces gens ont décidé que c’était la fin de la ligne: ils vont soit quitter leur emploi, soit aller au tribunal et je les ai mis en relation avec certains des meilleurs avocats que j’ai pu trouver. Et ils travaillent sur des recours collectifs pour probablement, chacun de ces groupes individuels de pompiers, d’officiers de police, etc…. Il s’agit d’environ un tiers des forces de police de San Francisco, soit 500 policiers qui ne veulent plus accepter cette situation et un tiers des pompiers c’est-à-dire 170 des pompiers de San Francisco.

Ils sont liés aux employés municipaux de Los Angeles et sur les 60.000 employés municipaux de Los Angeles, 30.000 pensent la même chose. Donc ça se répand. Et c’est ce dont nous avons besoin parce que pour répondre à votre question, la plupart de nos systèmes judiciaires ici en Europe, mais aussi aux Etats-Unis, ont été infiltrés.

Ils ont installé leurs hommes dans le système judiciaire également. Et ceux qui sont encore prêts à faire respecter l’Etat de droit sont intimidés.

Vous avez entendu parler de l’affaire du Juge allemand qui a fait son travail. Il a examiné toutes les preuves et il a rendu une décision disant que c’était illégal dans cette école en particulier. C’est illégal d’avoir le masque obligatoire, la distanciation sociale, etc, etc…. parce que cela rend les enfants malades physiquement et mentalement.

Et trois semaines après cette décision…, rappelez-vous…, il a juste fait son travail, il a fait ce que n’importe quel juge…, c’est un tribunal de droit familial,… ce que n’importe quel juge aurait dû faire dans sa position. Trois semaines plus tard, son bureau, son domicile et sa voiture ont été fouillés et son téléphone portable et ordinateur ont été saisis. Maintenant, comme je l’ai dit, il est en bonne forme. Il est bien protégé par un avocat de la défense très expérimenté.

Mais le message que ces actions étaient censées mettre en avant a fait son chemin parce que la plupart des magistrats de ce pays sont restés silencieux et restent silencieux.

C’est pourquoi que je dis que nous avons besoin de cette coopération internationale et que, tôt ou tard, nous devrons mettre en place un tribunal international totalement indépendant qui devra probablement être établi sur un sol extraterritorial. Mais pour l’instant, nous avons besoin du tribunal, du tribunal de l’opinion publique, des gens pour monter et montrer les vrais tribunaux.

C’est là que nous voulons aller. Car en règle générale, c’est différent dans certains autres pays où le pouvoir judiciaire fonctionne encore: l’Inde par exemple.

Mais en règle générale, nos tribunaux sont assez conservateurs et ne seront jamais à l’avant-garde des changements sociaux. Ils suivront le mouvement si la société leur dit de le faire. Nous avons donc besoin des deux. Nous avons toujours besoin de ces activités dans les Cour de justice. Je vais avoir des audiences dans deux de mes affaires le 09/11/2021.

Dans les deux cas, les tests PCR sont au cœur de l’affaire et nous devons également déposer davantage de recours collectifs comme celui que je viens de mentionner, l’autre au Canada, le premier qui a été déposé, toujours en cours. Et un troisième qui sera déposé pour les enfants uniquement. Notre ami et collègue, Michael Swinwood, y travaille.

Mais il y a d’autres avocats, un avocat en particulier d’un grand cabinet d’avocats au Canada, se joint à nous. Il s’est fait vacciner, a eu de graves effets secondaires et il a le sentiment d’avoir été escroqué. Alors, il change de camp et il va passer de notre côté et travailler avec nous. Donc, ça va être très puissant. »

Xavier Azalbert : « Reiner, pour en revenir aux pompiers et aux policiers, vous venez de dire qu’il s’agit environ d’un tiers des forces de police. Alors bien sûr, un tiers est un grand nombre. Mais un tiers est toujours en-dessous de la majorité. Alors comment faire face à cette question d’abus de la majorité ou d’abus de la minorité ?

C’est essentiellement la majorité qui impose quelque chose à la minorité et la minorité qui essaie de récupérer le pouvoir par le biais d’une action collective. Alors, comment conciliez-vous ces deux éléments ? Bien sûr, je ne dis pas que l’un a raison et que l’autre à tort. Etant donné que vous venez de faire cette analyse, vous diriez que vous soutenez ce tiers. Mais il s’agit ici d’un problème de média contrôlé par la majorité. La majorité est vaccinée et donc, n’est-ce pas trop tard ou comme un rouleau compresseur qui vous passe dessus ? »

Reiner Fuellmich : « Non, il n’est jamais trop tard. La vérité finit toujours par éclater. Ce n’est probablement pas seulement ce tiers mais ce tiers de force de police et les pompiers de San Francisco. Nous pensons qu’ils ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

Il y a beaucoup de gens dehors qui ne disent rien et qui portent des masques. Mais cela ne veut pas dire qu’ils sont en accord avec le gouvernement. Cela signifie simplement qu’ils sont entre deux chaises et qu’ils essayent de se faire une idée.

Et aussi une minorité des 60.000 employés publics de Los Angeles où la situation est un peu plus grave, en ce qui concerne les masques obligatoires et les vaccinations forcées. Cela signifie que c’est plus de personnes que ce que nous voyons maintenant. »

Xavier Azalbert : « Donc, ce que vous dites, en substance, c’est que vous avez une minorité qui s’est distinguée et vous avez une majorité silencieuse où certains individus qui ne se sont pas encore manifestés par peur, par intimidation et vous essayez de les libérer parce qu’ils sont encore prisonniers du système ? »

Reiner Fuellmich : « C’est un peu ça. Nous avons parlé avec un professeur de psychologie, le Professeur Desmond. J’ai oublié le nom de son université en Belgique. Et il nous a expliqué que ce qu’il se passe est une énorme opération psychologique.

Ils essayent de nous maintenir dans la peur et dans un état de panique pour que nous ne posions pas de questions et que nous nous contentions de suivre les ordres. Et il dit que ce n’est pas seulement similaire, mais c’est exactement de l’hypnose de masse.
Mais cela ne fonctionne que sur 30% des gens. Donc oubliez ces 30% de la population. Nous ne devrions même pas essayer de leur parler car ils ne peuvent pas être approchés.

Ce n’est pas vraiment comme si c’était une hypnose de masse dans le sens où…, vous savez probablement qu’en Chine, il y a une hypnose qui est utilisée, même pour la chirurgie, pas par tout le monde mais par certains médecins, même pour la chirurgie à cœur ouvert. Donc si vous êtes dans cet état, vous ne pouvez rien entendre ni voir. Oubliez donc ces 30%.

Mais il y a un autre 40% qui est en quelque sorte entre deux chaises. Ce ne sont pas ceux qui se manifestent mais ils sont assis là et ils commencent à se poser de plus en plus de questions. Et puis, il y a 20 à 30% des gens, probablement beaucoup plus aux Etats-Unis, qui sont définitivement convaincus que c’est une imposture, qu’il ne s’agit pas de santé.

Il s’agit de tyrannie comme le dit le capitaine des pompiers de Los Angeles dans cette vidéo que je vous ai envoyée. Mais plus les gens comprennent ce qui se passe, plus les gens sortent au grand jour et montrent qu’ils ont compris ce qui se passe, plus les gens suivront parce que les 40%, qui étaient entre deux chaises, sont prêts à nous rejoindre tout comme l’avocat au Canada, dans l’Alberta, qui a 70 ans, le début des 70 ans et qui a décidé après s’être fait vacciner et avoir subi de graves effets secondaires de choisir notre chaise et de travailler avec nous. »

Xavier Azalbert : « Reiner, vous semblez être tout à fait déterminé à régler cette histoire. Vous avez parlé d’intimidations. Ma dernière question est la suivante : « La commission Corona a-t-elle subie une forme d’intimidation ? Avez-vous subi une forme d’intimidation ? Et comment faites-vous face à cela ? Et que diriez-vous aux personnes qui sont dans cet état d’esprit afin de les sortir de cette intimidation et de cette peur ? »

Reiner Fuellmich : « Non, ce n’est pas arrivé. Il n’y en a pas eu, du moins pas à ma connaissance. Il n’y a pas eu de tentative d’intimidation à mon égard, ce qui serait d’ailleurs complètement inutile car on ne peut pas m’intimider. Vous ne pouvez pas m’acheter, vous ne pouvez pas m’intimider. Mais je sais qu’il y a eu une occasion. Oui, il y a quelques mois, une de mes secrétaires m’a dit qu’elle avait reçu un appel anonyme de quelqu’un qui lui a dit, c’était un vendredi, et qui lui a dit que si nous revenions au bureau le lundi, nous serions tous détruits car il y aurait une explosion.

Bien sûr, cela ne s’est pas produit. Mais le fait est que j’ai parlé à tant de personnes et je vous ai dit à plusieurs reprises qu’en dehors du fait que nous devons éduquer les gens, tout exposer, faire éclater la vérité au grand jour, en-dehors de nos efforts juridiques, il y a un niveau spirituel. Et j’en ai parlé.

Je pense que ça va être crucial et comme je l’ai dit, si vous m’aviez dit ça il y a un an et demi, je vous aurais dit de reprendre vos pilules et de retourner voir un médecin. Mais entretemps, j’ai changé d’avis.

En ce qui concerne cette question, je ne suis toujours pas une personne religieuse car je ne crois pas à la religion organisée. C’est une question de pouvoir, je pense, mais il y a une spiritualité que certaines personnes peuvent assimiler à de la religion, ce qui me convient, et en parlant en particulier avec les indiens, le peuple indigène du Canada, qui sont représentés par notre ami et collègue, Michael Swinwood, en parlant avec les africains, parce qu’enfin, nous sommes sur le point d’obtenir le dépôt de cette affaire en Afrique du Sud et aux aborigènes d’Australie, ils n’arrêtaient pas de me dire : « Ne t’inquiète pas. Tu as un travail à faire. Nous vous protégeons. » Et pour une raison quelconque, je les crois. Donc, je ne peux pas être intimidé.

Xavier Azalbert : « Eh bien, Reiner, merci beaucoup pour tout ça et surtout pour cette dernière partie qui est la détermination. L’intimidation ne devrait pas faire partie du jeu. C’est une question de faits. Il s’agit d’une sorte de raisonnement. Vous parlez aussi de spiritualité et de valeurs.

Au fond, ce qui vous anime, ce sont les valeurs et la recherche de la vérité. Merci beaucoup pour cette mise à jour. Je pense qu’elle est assez complète. Voulez-vous ajouter quelque chose pour les lecteurs de France Soir ? »

Reiner Fuellmich : « Non, je pense que nous sommes sur la bonne voie pour le moment et je pense que nous assistons à des tentatives désespérées de l’autre côté pour nous empêcher de nous réveiller. Car ils voient que de plus en plus de gens s’éveillent. C’est pourquoi, leurs tentatives de nous contrôler deviennent si désespérées que même les 40% de personnes qui restent sur la touche commencent enfin à se poser des questions. »

Xavier Azalbert : « O.K. bien. Merci beaucoup pour cela. Revenez quand vous le souhaitez et quand vous avez quelques mises à jour et je vous remercie beaucoup. Passez une très bonne journée. »

Reiner Fuellmich : « Vous aussi. C’était un plaisir. »