« Nous avons fait une erreur »

Dans une interview récente avec la journaliste canadienne Alex Pierson, le professeur Byram Bridle, spécialiste en immunologie virale, 100% pro-vaccins, a déclaré que des nouvelles recherches et travaux l’ont mené à faire des découvertes importantes sur le virus et en particulier la protéine Spike ( ou protéïne de pointe). Cette protéine est celle qui a fait l’objet de nombreux travaux notamment sur les vaccins à ARN messagers. Dans le cadre de son interview, le professeur Bridle prend les devants pour expliquer les éléments de sa découverte ainsi que les conséquences notamment pour la vaccination de masse en cours. Ci-dessous la retranscription de son interview et son entretien sous-titré français publié par France Soir.

« Merci de m’avoir invité Alex. Oui comme vous l’avez dit, je suis très pro-vaccins mais toujours en m’assurant que la science est faite correctement et que nous suivons la science de près avant de se lancer dans un déploiement public de vaccins. J’espère que tu vas me laisser développer un peit peu Alex.

Je vous préviens vous et vos auditeurs que l’histoire que je suis sur le point de raconter est un peu effrayante. Ce sont des données récentes, pointues. Il y a quelques éléments clés d’information scientifique qui ont été mis à disposition ces derniers jours qui ont apporté le chaînon manquant, donc nous comprenons maintenant moi-même et quelques collaborateurs internationaux clefs. Nous comprenons exactement pourquoi ces problèmes se produisent et bien d’autres associés à ces vaccins. Et l’histoire est un peu effrayante. Ceci pour vous préparer à ça mais je vais vous guider sur le sujet de la science dont je vais parler.

Je n’ai pas le temps ici de décrire exactement les données scientifiques. Mais laissez-moi vous assurer que tout ce que j’affirme ici est complètement soutenu par des publications scientifiques évaluées par des pairs et des revies scientifiques connues et respectées. J’ai toutes ces informations en main. Je suis en train d’essayer gentiment de mettre tout ça dans un document que je pourrai, je l’espère, faire circuler largement. Donc vos auditeurs vont être les premiers à entendre la diffusion publique de cette conclusion. Je peux tout sourcer.

Le coronavirus du SRAS possède une protéïne en forme de pointe à sa surface. Cette protéïne de pointe est ce qui lui permet d’infecter le corps. C’est pourquoi nous avons utilisé la protéïne de pointe dans nos vaccins. Les vaccins que nous utilisons font que nos cellules dans notre corps vont fabriquer cette protéïne. Si on peut monter une réponse immunitaire contre cette protéïne, en théorie nous pouvons empêcher ce virus d’infecter notre corps.

C’est la théorie derrière le vaccin.

Cependant, en étudiant la maladie grave du covid 19, tout ce que vous venez de décrire, problèmes cardiaques, problèmes du système cardio-vasculaire, les saignements et la coagulation sont tous associés à un covid 19 sévère.

En étudiant cela, ce qui a été découvert par la communauté scientifique est que la protéine de pointe, par elle-même, est presque entièrement responsable des dommages causés au système cardio-vasculaire si elle passe dans la circulation.

En effet si vous injectez la protéine de pointe purifiée dans le sang des animaux de recherche, ils obtiennent toutes sortes de dommages sur leur système cardiovasculaire, et elle peut traverser la barrière hémato-encéphalique, causer des dommages au cerveau.

Maintenant, à première vue ça ne semble pas trop inquiétant parce que nous injectons ces vaccins dans le muscle de l’épaule.

L’hypothèse a été jusqu’à présent que ces vaccins se comportent comme tous nos autres vaccins traditionnels, qu’ils ne vont nulle part ailleurs que sur le site d’injection.

Donc ils restent dans notre épaule. Une partie de la protéïne va aller dans le ganglion lymphatique drainant afin d’activer le système immunitaire.

Cependant, et c’est là que la science à la pointe intervient et c’est là que ça devient effrayant, grâce à une demande d’information de l’agence de régulation japonaise, moi-même et plusieurs collaborateurs internationaux avons été en mesure d’avoir accès à ce qu’on appelle une étude de biodistribution.

C’est la première fois que des scientifiques ont été en mesure de voir où ces vaccins à ARN messager vont après la vaccination.

En d’autres termes, est-ce que c’est une supposition certaine que ça reste dans le muscle de l’épaule ?

La réponse courte est ABSOLUMENT PAS.

C’est très déconcertant. La protéïne de pointe passe dans le sang, circule dans le sang chez certains individus, sur plusieurs jours après la vaccination. Une fois qu’elle passe dans le sang, elle s’accumule dans un certain nombre de tissus, comme la rate, la moelle osseuse, le foie, les glandes surrénales.

L’un d’entre eux me préoccupe particulièrement s’accumule à des concentrations assez élevées dans les ovaires.

Et il y a aussi une publication, un article scientifique qui vient d’être accepté pour publication qui confirme cette information. 13 jeunes travailleurs de la santé qui avent reçu le vaccin moderna qui est l’autre vaccin à ARN messager que nous avons au Canada. Et ils confirment ceci, ils ont retrouvé de la protéïne de pointe dans la circulation donc dans le sang de 11 de ces 13 travailleurs de la santé qui aveint reçu le vaccin.

Nous savons donc depuis longtemps que la protéïne de pointe est une protéïne pathogène. C’est une toxine. Elle peut causer des dommages dans notre corps si elle entre dans la circulation.

Désormais, nous avons des preuves claires et nettes que les vaccins dans notre corps ou les muscles ou les cellules de nos muscles deltoïdes, fabriquent cette protéine, pas le vaccin lui-même, et que la protéine entre dans la circulation sanguine.

Lorsqu’elle est en circulation, la protéine de pointe peut se lier aux récepteurs qui se trouvent sur nos plaquettes et aux cellules qui tapissent nos vaisseaux sanguins.

Lorsque cela se produit, elle peut faire l’une des deux choses suivantes.

Elle peut soit provoquer l’agglutination des plaquettes, ce qui peut conduire à la coagulation, aux caillots. C’est exactement la raison pour laquelle nous avons vu des troubles de la coagulation associés à ces vaccins.

Cela peut aussi conduire à des saignements. Et bien sûr, le cœur est impliqué, c’est un élément clé du système cardiovasculaire. C’est pourquoi nous voyons des problèmes cardiaques.

La protéine peut aussi traverser la barrière hémato-encéphalique et causer des dommages neurologiques. C’est pourquoi, dans les cas mortels de caillots sanguins, on la retrouve souvent dans le cerveau.

Ce qui est aussi préocuupant c’est qu’il y a des données d’une autre étude qui elle, n’a pas encore été acceptée pour la publication.

Dans celle-ci, on essayait de montrer que les anticorps du vaccin sont transmis par le lait maternel avec l’idée que cela pouvait être une bonne chose parce que cela conférait une certaine protection passive aux bébés.

Cependant, ce qu’ils ont trouvé par inadvertance est que les vaccins messagers sont en fait transférés par le lait maternel. Donc il délivre le vecteur vaccinal lui-même chez les nourrissons qui sont allaités aux seins. Or maintenant que nous savons que la protéïne spike passe dans le sang, toute protéïne dans le sang va se concentrer dans le lait maternel.

En regardant dans la base de données des événements indésirables, nous avons trouvé des preuves de nourrissons allaités souffrant de troubles de la coagulation dans le tractus gastro-intestinal.

Cela a donc des implications pour le don du sang. En ce moment, la société canadienne du sang dit que les personnes vaccinées peuvent faire des dons. Nous ne voulons pas transférer ces protéïnes de pointe pathogènes à des patients fragiles qui sont transfusées avec ce sang.

Cela a des implications pour les nourrissons via le lait maternel et cela a de sérieuses implications pour les personnes pour lesquelles le sars cov 2 n’est pas un pathogène à haut risque et cela inclut tous nos enfants.

En bref, la conclusion est que nous avons fait une grosse erreur. Nous ne l’avions pas réalisé jusqu’ici.

On pensait que la protéïne spike était un excellent antigène cible. Nous n’avons jamais su que la protéine spike, elle-même, était une toxine et une protéine pathogène.

Donc, en vaccinant les gens, nous sommes en train de leur inoculer par inadvertance une toxine, et chez certaines personnes, elle passe dans la circulation. Et lorsque cela se produit chez certaines personnes, cela peut causer des dommages, notamment au niveau du système cardiovasculaire.

Je n’ai pas le temps, mais il y a beaucoup d’autres questions légitimes sur la sécurité à long terme de ce vaccin.
Par exemple, avec l’accumulation dans les ovaires, l’une de mes questions est  » allons-nous rendre des jeunes gens infertiles, certains d’entre eux infertiles ? ».
Donc, je vais m’arrêter là. »

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