23/11/2021 – Le Docteur Alain Colignon pratique la chirurgie vasculaire et thoracique depuis 1980 (diplômé de l’Université Libre de Bruxelles avec grande distinction). En mai 2020, il avait critiqué publiquement et vigoureusement la manière dont l’épidémie a été gérée par Sciensano.

Le 23/11/2021, il a réalisé une vidéo ULTIMA VERBA AC ( cliquez sur l’image pour la visionner)
Retranscription plus bas

Retranscription

La vaccination est indiscutablement un acte médical, comme le précise d’ailleurs l’article 2 de l’arrêté royal numéro 78 du 10 novembre 1967.

« …Il ne peut être pratiqué que par un médecin, qui a été choisi par le patient, pour l’examiner et l’informer, sans ambiguïté ; avant de donner, ou de refuser son consentement. Le médecin peut, le cas échéant, déléguer l’acte de vaccination à un praticien de l’art infirmier ; mais seulement dans les conditions prévues par l’arrêté royal du 18 juin 1990, qui impose que celui-ci soit mandaté par une prescription médicale écrite ou orale. »

Je suis évidemment totalement d’accord avec une vaccination qui respecterait ces principes.

Mais l’Ordre {des Médecins} nous ordonne, par voie de circulaire, de faire la promotion du plan de vaccination qu’ils mettent en œuvre, alors que celui-ci fait fi de l’ensemble des dispositions légales déontologiques, ce qui fit très justement dire au vice-président de l’Ordre National, le docteur Philippe Boxho, par ailleurs, professeur de déontologie à l’Université de Liège, que  …« le plan de vaccination puait le totalitarisme ».

Les médecins ont été soigneusement écartés de ce plan de vaccination ; alors qu’ils sont en réalité les seuls à pouvoir en poser légitimement et légalement l’indication, à la conseiller aux patients à risques, à en écarter les patients trop jeunes, et ceux qui sont naturellement immunisés, à choisir le vaccin le plus approprié. C’est au terme d’un examen consciencieux que nous pouvons réaliser la vaccination, ou en établir la prescription à l’attention d’un praticien de l’art infirmier.

L’état n’a, en aucun cas, et même sous les effets d’une loi martiale digne du San Théodoros, compétence à poser cette indication et à la déléguer à qui que ce soit.

J’en appelle à tous mes confrères, à ceux qui résistent, à ceux qui se taisent sous les menaces de sanctions sévères que l’Ordre promet à l’égard de ceux qui diffuseraient des informations qui ne cadrent pas avec « l’état actuel de la science ».

L’Ordre a raison de rappeler cette obligation. Le seul problème consiste à savoir de quelle science parle l’Ordre.

S’agit-il de la science des experts grandiloquents qui imposent des mesures inédites et drastiques, mais restent bien incapables de contrôler une épidémie qui rebondit comme aucune autre ne l’a fait auparavant ; et dont les vérités s’imposent grâce à des médias qui n’ont pas oublié les techniques du Völkischer Beobachter {journal nazi} que leur a si bien rappelé Marc Van Ranst devant le parterre hilare de la Chattam House… ?

(Extrait vidéo de Marc Van Ranst : « Si vous faites cela, vous pouvez profiter de ces premiers jours pour obtenir une couverture complète et ils ne vont pas chercher des voix alternatives…. « )

S’agit-il de la vérité de praticiens discrets et de scientifiques qui occupaient hier encore la marche supérieure des podiums, comme c’est le cas du professeur Raoult, que l’on traîne aujourd’hui dans la boue ?

S’agit-il de la vérité vaccinale des grands groupes pharmaceutiques, dont les vaccins ne pouvaient séjourner plus de quelques secondes en dehors de super-congélateurs à – 80 degrés ? Cela permit certes, aux temps héroïques, d’exclure sans discussion le médecin de famille et les pharmaciens de la vaccination ; mais c’est le mensonge le plus grossier de l’histoire de la médecine, puisque par magie, ces mêmes vaccins se conservent aujourd’hui un mois, à + 8 degrés centigrades.

S’agit-il de ces experts cartomanciens qui n’hésitent pas à prédire l’avenir.
(Extrait vidéo de Catherine Hill, épidémiologiste : « On aura beaucoup plus de données dans un mois ou deux mois, quand le vaccin arrivera, et on pourra faire un point à ce moment-là. … D’ailleurs, de toute façon, si la moitié de la population veut bien se vacciner, ça ira très bien. … ça ira très bien. »

Nous en sommes à près de 80 % et cela ne va toujours pas « très bien » ; c’est le moins qu’on en puisse dire. La science aurait-elle du plomb dans l’aile ?

La collusion médico-industrielle a certainement été par le passé un réel facteur de progrès.

Lors de mon premier stage en cardiologie, j’ai vu mourir d’un bloc auriculaire, quasi sous ma seringue, mon professeur de philologie grecque, encore en pleine forme intellectuelle et physique. Nous soutenions son rythme cardiaque en injectant de l’isoprénaline, bien incapables d’empêcher le ralentissement inexorable de son coeur.

Sa mort douce fût pour moi le symbole de notre impuissance.

20 ans plus tard, quasi jour pour jour, j’implantais au CHU Tivoli dans le thorax de mon père, atteint du même mal, un stimulateur cardiaque de la taille d’une boucle de ceinture ; qui non seulement a soutenu son coeur pendant 20 ans, mais l’a adapté parfaitement à l’effort, lui offrant un total confort de vie.

Que dire des autres innovations dans mon seul secteur d’activités ? Que dire de l’échographie Dopler, que j’ai vue naître ? Que dire de la chirurgie interventionnelle, des stents, et, dans le domaine pharmaceutique, des fabuleuses héparines fractionnées ? {image : Fraxodi}

J’ai assisté à 5 miracles de la médecine, miracles qui nous ont dépossédés d’une part de notre impuissance. Nous n’avions nul besoin d’études randomisées en double aveugle pour nous convaincre de la magie de ces découvertes. Elles ont tout simplement bouleversé notre pratique du jour au lendemain, comme Jenner le fit en inventant la vaccination.

Nous nous sommes levés un beau matin en maîtrisant ce qui nous dépassait totalement la veille.

Ces progrès sont nés sans exception du mariage réussi de la recherche et de l’industrie. Ce couple contre-nature a sauvé d’innombrables vies et a enrichi considérablement l’industrie, que rêver de mieux ?

Mais ce mariage, aujourd’hui, bat de l’aile. Depuis que nos hôpitaux universitaires, autrefois dirigés par des mandarins charismatiques et incorruptibles, ont été pris d’assaut par les économistes, les actuariés {actuaire : professionnel spécialiste de l’application du calcul des probabilités et de la statistique aux questions d’assurances, de prévention, de finance et de prévoyance sociale – wikipédia} et les politiques ; la science a pris un tournant vers les ténèbres ; et ce n’est pas moi qui le dis.

Voici un papier {Image Source : ICMJE, International Committee of Medical Journal Editors} qui décrit la science à laquelle l’ordre entend nous faire obéir. Je vous en lis quelques extraits : « De nombreux essais cliniques servent à faciliter l’approbation réglementaire d’un dispositif ou d’un médicament plutôt qu’à tester une nouvelle hypothèse scientifique. »

Un peu plus loin, on peut lire : « Les entreprises commanditaires dictent les conditions de participation à l’essai, conditions qui ne sont pas toujours dans le meilleur intérêt des chercheurs, des participants à l’étude ou de l’avancement de la science elle-même. Les médecins ont peu ou pas de contribution à la conception de l’essai, aucun accès aux données brutes et une participation limitée à l’interprétation des données. Ces termes sont inacceptables pour les scientifiques qui se respectent, mais beaucoup les ont acceptés parce qu’ils savent que s’ils ne le font pas, le sponsor trouvera quelqu’un d’autre qui le fera. Et comble de la perversité, les résultats de l’essai terminé peuvent être enterrés plutôt que publiés, s’ils sont défavorables au produit du promoteur. »

J’entends déjà les commentaires, « quel est le complotiste infâme qui ose dire que les études randomisées en double aveugle, nos saintes écritures de la médecine contemporaine, ne sont que de vulgaires torchons ? »

Permettez-moi de vous présenter les six complotistes : Franck Davidoff, éditeur des Anales de Médecine Interne ; Catherine D. DeAngelis, pour le Jama {Journal of the American Medical Association}; Jeffrey M. Drazen, au New England Journal of Medicine ; Richard Horton, pour le Lancet ; Sheldon Kotzin pour Medline ; les six éditeurs les plus prestigieux de revues médicales.

Quatorze ans après cet article, a-t-on balayé devant nos portes ?

L’étude qui a discrédité l’hydroxychloroquine, publiée en mai 2020 avec l’aide précieuse d’une star du X par Mandeep Mehra, professeur de médecine à Harvard, étude dont il doit rougir de honte encore aujourd’hui, rétractée par le Lancet ; constitue une preuve sans précédent que la corruption médicale a significativement gagné du terrain aujourd’hui, et touche les institutions les plus nobles de notre profession.

L’article de Paul Thacker dans le British Medical Journal est une autre preuve, consternante, du coup d’état opéré par Pfizer sur la science.

Tout cela est balayé d’un revers de main par nos experts, trop habitués à ces pratiques pour y voir le mal. C’est avec votre santé que jouent ces désobligeants fraudeurs de la vérité.

Mais, flirtons un instant, et comme eux, avec le populisme. Je vous présente deux personnalités remarquables : la première est monsieur Kenneth Frazier, CEO de Merck. Il n’a jamais vu un patient. Il gagne 21 millions huit cent mille dollars par an, et s’apprête à traiter votre covid avec une molécule connue depuis des temps immémoriaux {Image : Monulpiravir, Merck}, mais abandonnée dans une vieille armoire en raison de ses effets génotoxiques.

Il va vous la proposer pour traiter le covid, au prix de 700 dollars la boîte.
{Vidéo arrivée professeur Raoult} « Klaxon… C’est la province !, on est là pour vous professeur ! Ah vous mettez le feu, hein ! Ah vous êtes le meilleur ! Il est là le meilleur ! » {Le professeur Raoult salue en souriant}

La seconde personnalité est le professeur Raoult, praticien de terrain qui met un an, un an… à gagner ce que Frazier gagne en un jour. Il roule en Dassia Duster, et vous propose un médicament tout aussi vieux que le Monulpiravir, mais dont on connaît en revanche depuis 40 ans la totale innocuité. {Image : boîte de Plaquénil, 2 euros cinquante}

Auquel des deux ferez-vous confiance ? Au footballeur de la pharmacie, ou au médecin honoré de vingt prix internationaux, et qui se tient à votre chevet malgré les virus qui ont envahi vos fosses nasales ? Mon choix est fait.

Quand au vaccin, que faut-il en penser ?

J’ai connu, je vous l’ai dit, cinq miracles au cours de ma carrière. Je puis vous affirmer de la façon la plus catégorique que la vaccination contre le covid 19 ne sera pas le sixième. Ces vaccins sont peu efficaces, et montrent des effets secondaires largement sous-estimés et souvent volontairement dissimulés.

Je ne m’étendrai pas davantage sur ce sujet. Ni les experts, ni mes confrères, ni moi ne pouvons juger ce qu’il adviendra de ces effets secondaires dans 10 ans, nous en ignorons tous absolument tout.

La façon dont on pousse les gens à accepter un vaccin non obligatoire, par un inacceptable chantage moral, par des violences sociales, et par des menaces physiques qui pèsent sur des non-vaccinés, désormais persona non grata dans les hôpitaux,  « pue le totalitarisme », comme le disait si justement Philippe Boxho, qui est, rappelons-le, la plus haute personnalité de notre pays en termes de déontologie.

Ce qui se passe aujourd’hui est indigne de ce grand nom d’Hommes qu’évoquait {Alfred de}Vigny ; ce grand nom d’Hommes, dont les médecins devraient pourtant se souvenir plus pieusement que quiconque ; « …que j’ai honte de nous, débiles que nous sommes… »

Après cet échec cuisant, Kenneth Frazier vous prépare dans les arrières boutiques de Merck un plat réchauffé, le Molnupiravir. N’accordez surtout pas votre confiance à ceux qui vous le proposeront, dans les prochains jours.

{Vidéo : Bruno Canard, directeur de recherche CNRS, chef de l’équipe « replicase virale » structure mécanisme et conception de médicaments » Université de Marseille}

Bruno Canard, directeur de recherche au CNRS, est spécialiste des coronavirus. Interrogé dans le Journal du Dimanche du 5 septembre 2021, il appelle à la prudence. « C’est un mutagène si puissant, dit-il, qu’il est soupçonné d’être toxique non seulement pour le virus, mais pour la cellule hôte, avec un risque cancérigène. »

{Vidéo : Dr. Bright} En avril 2020, le docteur Rick Bright, immunologiste, alors directeur de la Barda {Biomedical Advanced Research and Development Autorithy}, a été démis de ses fonctions parce qu’il mettait en garde contre cette molécule, inutilisée en raison de sa toxicité, depuis 40 ans.

L’ivermectine et l’hydroxychloroquine n’ont jamais tué personne. Même pour ceux qui n’y croient pas, suivre le protocole Raoult, c’est faire le pari de Pascal de la pandémie. En effet, si vous prenez son traitement, et qu’il est inefficace, comme prétendent les experts ; il ne vous arrivera rien. Mais en ne le prenant pas, si Raoult a raison, vous flirterez avec la mort.

Dans ce grand désordre de la science, plus rien ne prouve rien ; nous pouvons faire beaucoup mieux avec notre bon sens.
Je ne traite pas mes patients en obéissant à deux aveugles. Je préfère pour vous, pour les miens, l’impression sincère de ceux qui voient clair à la vérité des malvoyants, trop souvent malveillants.

29 novembre 2021 – 14 heures
Palais de Justice de Bruxelles
Tribunal de Première Instance Francophone – Chambre 1PM

Colignon contre l’État Belge

{Musique : Hymne National}